Publié dans Société

Tambavy « Covid Organics » - Une réticence injustifiée

Publié le lundi, 20 avril 2020


La reprise de l’enseignement pour les élèves en classes d’examen débutera à partir de demain. Cependant, beaucoup de mesures sanitaires ont été mises en place afin de protéger ces élèves comme la distribution de Covid Organics (COV). Ces derniers devront prendre ce remède afin de renforcer leur système immunitaire. Ce sujet, abordé lors de la déclaration du Président de la République, dimanche soir, a alimenté la discussion sur les réseaux sociaux depuis. Ainsi, les avis divergent chez les parents. Certains ont accepté de donner ce remède à leurs progénitures, tandis que d’autres ont refusé catégoriquement. D’après ces derniers, ce produit n’a pas subi un essai clinique et on ne connait pas encore ses effets secondaires, d’autant plus que la plante appelée « artemisia », à partir de laquelle il est fabriqué, serait classée dans la famille de la drogue. Un comportement égoïste selon les observateurs puisque c’est la première fois que les scientifiques malagasy ont brillé aux yeux du monde entier et ont porté haut la fierté du peuple malagasy. A un moment où le soutient, l’encouragement et l’union faisant la force doivent être placés en première ligne, des gens ne manquent pas de rabaisser les produits « vita malagasy ».
Face à cette réticence injustifiée de quelques parents, le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle a avancé que la prise du « Tambavy » n’est pas obligatoire, mais tous les parents doivent être conscients par le fait que c’est comme la période de la Nivaquine. Or, le Président de la République lui-même a avancé, hier, durant la présentation de ce remède que l’Etat ne metttra jamais en danger la vie des enfants et du peuple malagasy.
D’après le Professeur Charles Randrianjara, ce remède contre le Covid-19, produit par l’Institut malagasy de recherche appliquée (IMRA), est fait à base d’Artemesia et est composé d’autres plantes médicinales endémiques de Madagascar. Il est utilisé à des fins préventives mais son efficacité a également été prouvée en soins curatifs.
Anatra R.


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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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