Publié dans Société

Renforcement de la surveillance policière - Une trentaine de personnes arrêtées pour rassemblement

Publié le lundi, 20 juillet 2020

Des citoyens indisciplinés. Malgré le fait que la pandémie de coronavirus se propage à grande vitesse dans la Capitale, bon nombre de citoyens ne sont pas encore conscients du danger que cela représente. Ils ne se soucient ni de la santé de leur famille ni de leur entourage. Face à cette situation, la Police nationale a renforcé ses patrouilles au sein de chaque Arrondissement autant que les sanctions. Le week-end dernier, 37 personnes dont 12 ayant assisté à une circoncision, 22 clients d'un bar à 67ha et Namontana et 3 joueurs de pétanque, ont été arrêtées par les éléments de la Police au niveau du CSP du 5ème, 6ème et 7ème Arrondissement de la Capitale.

Bien que tout rassemblement soit interdit depuis le début de ce confinement, une fête - plus précisément une circoncision qui a rassemblé une foule - a été encore organisée à Ambohimanarina. Face à cette situation, la Police est entrée en action, en ayant dispersé l'assistance et en faisant arrêter la fête. 12 personnes ont été emmenées au niveau du Commissariat de la localité pour une enquête.

La lutte contre le coronavirus n'est pas une affaire du Gouvernement ni celle des Forces de l'ordre, mais concerne chaque citoyen. Une part de responsabilité revient à chacun de nous dont le plus important est le respect des barrières sanitaires et la sensibilisation de son entourage.

En rappel, en début de la semaine dernière, la Police a déjà arrêté une dizaine de personnes se trouvant à l'intérieur d'un bar à Alarobia Amboniloha.  C'était une sorte d'avertissement pour tous les citoyens, avançant que les Forces de l'ordre ne badinent pas face à l'application des règlements. Cependant, beaucoup osent encore faire la sourde oreille.

Anatra R. 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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