Publié dans Société

Malagasy bloqués en Inde - 111 citoyens de retour au pays

Publié le jeudi, 20 août 2020

Hier vers 9 heures, le vol de rapatriement des Malagasy bloqués en Inde a atterri à  l'aéroport international d'Ivato. Prévu ramener 150 ressortissants malagasy,  l'avion  a décollé  avec 111 passagers à bord. D'après les informations obtenues, 39 citoyens  malagasy qui se sont inscrits auprès de l'ambassade   de Madagascar à New Delhi n'ont pu remplir toutes les conditions requises. Quelques-uns n'ont pu, par exemple, effectuer le test PCR. D'autres ont rencontré des contraintes inattendues sans parler de ceux qui ont rebroussé chemin.

« Ces individus ayant émis le souhait de rentrer au pays sont constitués notamment  de malades et de leurs accompagnateurs. A cela s'ajoutent des travailleurs ainsi que des étudiants », nous révèle une source.  Et d'ajouter qu'avant de rejoindre les sites de confinement, des prélèvements leur ont été effectués. Divisés en trois groupes, 58 passagers   se sont, par la suite,  rendus à la  Villa Verte Ambatomirahavavy, 36 d'entre eux ont été logés par l'hôtel Ibis Ankorondrano. Et les 17  Malagasy restants ont bénéficié d'un hébergement particulier  afin de préserver leur état de santé  notamment en matière d'alimentation.

Rappelons que le mois de juin dernier, un groupe de citoyens malagasy bloqués en Inde s'est adressé au Président de la République dans une lettre ouverte pour une demande de rapatriement, une manifestation a même eu lieu en Inde.  Bon nombre d'entre eux  sont venus en Inde pour une transplantation  d'organe,  et ont déjà recouvré la santé quelque temps après la fermeture des frontières.  Malheureusement, au mois de mars, un ressortissant malagasy est décédé et y a été incinéré. Une autre compatriote a par contre accouché de son enfant après avoir raté son vol à cause du confinement.

Heureusement, le locataire d'Iavoloha a accédé à leur demande lors de son intervention télévisée le 9 août dernier.

Recueillis par K.R.

 

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff