Publié dans Société

Eglise catholique - Père Randrianantenaina, nommé évêque de Tsiroanomandidy

Publié le dimanche, 02 mai 2021

Après trois ans sans prélat, un nouvel évêque pour le diocèse de Tsiroanomandidy. Le Pape François a nommé le révérend père Randrianantenaina Gabriel, évêque du diocèse de Tsiroanomandidy, vendredi dernier. Il succède à monseigneur Gustavo Bombin Espino, dernier évêque de cette localité qui a pris son poste à Maintirano en 2017. Avant cette nomination, le père Randrianantenaina a déjà occupé le poste de secrétaire-coordonnateur de la conférence épiscopale.

 

Monseigneur Randrianantenaina Gabriel est né le 26 février 1969 à Tanambe. Après des études primaires et secondaires, il a intégré le petit séminaire d’Ambatondrazaka. En1989, il a fréquenté le séminaire diocésain préparatoire, pour passer ensuite au Grand séminaire philosophique saint Paul apôtre à Antsirabe, et en 1994 au Grand séminaire saint Pierre à Antananarivo. Il est ordonné prêtre le 31 mai 1997 et est incardiné dans le diocèse d’Ambatondrazaka. Il a quitté sa ville natale en 2006, pour prendre sa nouvelle fonction dans le diocèse de Moramanga.

Le père Randrianantenaina est licencié en théologie de l’université catholique de Madagascar. Il est également licencié en philosophie de l’université pontificale urbanienne de Rome.De 1998 à 2000, il est pasteur de San Tammaro di Anosindrafilo, dans le diocèse d’Ambatondrazaka.

De 2003 à 2010 et ensuite de 2015 à 2016, il est responsable du District missionnaire d’Anosibe An’ala. Il est délégué de la pastorale des vocations de 2003 à 2010. Puis, de 2010 à 2015, il est recteur du séminaire interdiocésain saint Jean-Marie Vianney de Moramanga.

Le nouvel évêque de Tsiroanomandidy est également le directeur de publication de l'hebdomadaire catholique « Lakroan'i Madagasikara ».

Anatra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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