Publié dans Société

Insécurité à Anosibe - Le chef de la « bande des huit » éliminé

Publié le jeudi, 13 juin 2024

Un chef de gang rendu tristement célèbre, surnommé Tsila kely, tombait sous les balles des éléments du Service anti-gang ou SAG de la Police à Namontana, la nuit du 12 juin dernier. L'homme serait à l'origine de multiples assauts de bandits survenus dans le quartier d'Anosibe et ses environs. Des tonnes de plaintes le concernant ont atterri au bureau de cette unité spécialisée de la Police. D'où l'initiative de lancer une opération qui visait justement d'endiguer les actes de banditisme qui ont ensanglanté le secteur depuis de longues périodes.

Ainsi,le SAG a déployé ses hommes dans ce quartier et ses environs. A la différence des autres actions de la Police, ceux du SAG engagés dans cette opération portaient une tenue civile.

C'était dans ces circonstances qu'à Namontana, ces policiers ont repéré deux suspects qui ont agressé un piéton, avec de grands couteaux, actes survenus près de l'endroit baptisé "Sary masina".

Les Forces de l'ordre sont intervenues. En face d'elles, les bandits ont voulu utiliser encore la force, en retournant cette fois leurs couteaux contre les premières pour essayer de les assassiner. Ce qui a contraint les éléments du SAG à utiliser les grands moyens, l'élimination physique pure et simple de ce bandit dangereux, celui qui a notamment chargé les premiers avec son couteau. Sous les tirs, le bandit s'écroulait pour ne plus jamais se relever.

Outre le grand couteau, la Police lui a trouvé aussi les restes des joints qu'il venait de fumer.

L'enquête de la Police a permis de savoir que la victime était le chef d'un gang baptisé "bande des huit". Ce dernier a longtemps semé la terreur dans le quartier d'Anosibe, Namontana et le secteur du Paraky.

 

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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