Publié dans Société

SOS sur les réseaux sociaux - Les escrocs profitent des enfants malades

Publié le mardi, 10 septembre 2024

Les réseaux sociaux représentent un moyen de sensibilisation rapide et efficace. Sur ce, beaucoup l'utilisent pour lancer un SOS dans des cas de maladie, disparition, ou bien afin de demander une aide financière, une levée de fonds… et beaucoup répondent à l’appel. Cependant, de nombreuses personnes malveillantes profitent de cette situation. Elles jouent le sentiment des internautes pour extorquer de l’argent et profitent du malheur des parents et familles. Chaque jour, il y a toujours des victimes qui tombent dans leur piège, mais aussi des commentaires ou publications qui dénoncent l'escroquerie. Certains changent de page Facebook ou de nom, tandis que d’autres escrocs ne cachent plus leur jeu.

Les cas les plus connus sont des publications concernant des enfants hospitalisés depuis longtemps. Ceux-ci nécessitent soi-disant des traitements d’urgence, et le pire c’est que quelques-uns d'entre eux sont déjà décédés. Les escrocs utilisent ses photos, changent leur nom ainsi que le numéro pour le « Mobile Money ». Mais ce qui attire les plus les yeux des Facebookeurs concerne une page d’une maison de production, avec plus de 500.000 followers publiant de temps en temps des appels SOS concernant des enfants malades et dont le numéro de « Mobile Money » ne change pas.
Dernièrement, elle a publié le cas d’un soi-disant enfant hospitalisé dans un centre hospitalier de la Capitale. Mais il se trouve que cet enfant est décédé depuis plusieurs mois. Ce sont les proches de cet enfant, eux-mêmes qui ont démenti l’information. Une fois que des commentaires fusent à propos de ces actes malveillants, l’administrateur supprime la publication. Et le lendemain, il en écrit un autre. Beaucoup se posent la question : est-ce que la page Facebook a été piratée ou est-ce un compte Fake ? Ainsi, des publications et remarques ont été effectuées à l’égard de cette page, mais le nom de l’administrateur n’est pas encore apparu. Il n’a ni confirmé ni infirmé sa position. Le silence radio des principaux concernés est inquiétant.
Recueillis par Anatra R.

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff