Publié dans Société

Sommet de l’Avenir - Les jeunes malagasy ont leur mot à dire

Publié le mardi, 10 septembre 2024

Des défis contemporains nécessitent des solutions fraiches et adaptées. Cinq jeunes malagasy, issus des projets « RaryAro » et « IRF Tanora », ont été sélectionnés pour participer au Sommet de l'Avenir, qui se tiendra du 20 au 23 septembre au siège de l’Organisation des Nations unies à New York (Etats-Unis). La participation de ces jeunes malagasy et ceux venus d’autres Nations à cet évènement représente une opportunité significative pour les voix de la jeunesse d'être entendues, dans le cadre des discussions cruciales sur l'avenir de la planète. Les dirigeants présents à ce Sommet adopteront le Pacte pour l'Avenir, qui comprendra plusieurs éléments importants.

On citera à titre d’exemples le pacte numérique mondial, une déclaration sur les générations futures, l’adoption d’un Pacte pour l’Avenir. Ce dernier sera adopté par l'Assemblée générale des Nations unies à l'issue du Sommet du Futur qui devrait être l'occasion de renforcer le lien entre la gouvernance mondiale et les peuples du monde. Après consultation de toutes les parties prenantes, ce Pacte s'articulera autour de cinq piliers clés, notamment le développement durable, le financement du développement, la paix et la sécurité internationales, la Science et la technologie et l’innovation, et enfin la coopération numérique.
Des institutions dépassées face aux défis modernes
Les négociations, en préparation du Sommet de l'Avenir, qui se déroulent actuellement à New York, sont dans leur phase finale. Ce Sommet est perçu comme crucial pour convenir des réformes à mener concernant les piliers de la coopération mondiale. Le Secrétaire général de l'ONU a souligné la nécessité de confronter les réalités actuelles. En effet, les défis mondiaux évoluent à un rythme qui dépasse les capacités des institutions existantes à fournir des solutions adéquates. Le message du Secrétaire général est explicite : « Il est impératif d'adapter les systèmes actuels, qui ont été conçus pour répondre aux besoins des générations passées, afin de bâtir un avenir qui soit digne pour les générations futures ». Ainsi, l'événement est attendu comme un moment déterminant pour relancer la collaboration multilatérale et adapter les stratégies internationales aux défis du 21e siècle.
Nikki Razaf

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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