Publié dans Société

Fête de l’indépendance - Des podiums pour tous et partout !

Publié le vendredi, 21 juin 2019

La Capitale se mobilise pour la célébration de la fête de l’indépendance. Cette année, la célébration est placée sous le thème  «  Malagasy aho. Tia fandrosoana. Tia ny tanindrazako » (Je suis malagasy, féru du développement. J’aime mon pays). Outre la grande parade militaire qui se tiendra le 26 juin au stade de Mahamasina, les podiums sont devenus un lieu de rendez-vous incontournable pour les Tananariviens. Ils ont commencé depuis hier dans divers endroits de la Capitale dont Analakely, les différents Arrondissement, ou encore à Betongolo.  Un culte musulman a ouvert la célébration hier à la mosquée d’Ankorondrano, suivi ce jour par un culte œcuménique à l’Eglise adventiste de  Soamanandrariny et le dimanche 23 juin à la cathédrale d’Analakely. Dans le cadre des activités culturelles, une exposition de photos, organisée par  « Madagasikara Mahaleo tena » se tient au jardin d’Andohalo à partir de ce jour jusqu’au 24 juin prochain.  En ce qui concerne les podiums, un spectacle de rock et de « heavy metal » a ouvert le bal. Cet après-midi, à partir de 17 heures, les artistes qui véhiculent la musique tropicale donneront rendez-vous au public à la place Jean Ralaimongo sise à Analakely, où se tiendront tous les podiums du centre-ville. Le dimanche, un spectacle de chant gospel se déroulera au Palais des sports et de la culture, Mahamasina à partir de 14h, suivi par un podium à la place Jean Ralaimongo. Plusieurs artistes y seront attendus. Le lundi et mardi, le spectacle commencera respectivement à partir de 17h et 20h 30. Et enfin, le mercredi, après la parade militaire qui aura lieu à  partir de 14h, un grand podium se tiendra au stade de Mahamasina, suivi par un bal populaire.


Un grand assainissement à Ankorondrano et Tsaramasay
Pour le Fokontany d’Ankorondrano et de Tsaramasay, outre le curage du canal d’Andriantany,  le goudronnage des nids-de-poule et la réfection des rues, toutes les maisons situées au bord de la route sont repeintes avec des différentes couleurs. Chaque propriétaire est donc libre de choisir parmi une dizaine de couleurs proposées avec un fond en blanc. Après, c’est l’équipe qui effectue les tâches. D’après le responsable, il n’y a pas de dépense pour les propriétaires, que ce soit pour les ciments pour arranger le mur, la peinture, la main-d’œuvre… L’objectif de ce projet est de donner une nouvelle vision de ces deux quartiers.
A noter que la parade militaire du 26 juin se tiendra à partir de 14h. Plus de 2 000 militaires participeront à cet événement qui verra la participation des éléments du 2ème régiment des parachutistes d’infanterie de marine, issus des Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien. Le 25 et le 26 juin, des feux d’artifice seront lancés à Anosy. Pour Antananarivo, la célébration a déjà commencé le 6 juin dernier à travers plusieurs activités, notamment des expositions, des randonnées à travers les ruelles de la Capitale, mais également des sensibilisations au civisme. A cela s’ajoutent d’autres manifestations culturelles et cultuelles regroupant diverses religions.  Afin d’assurer la sécurité urbaine, plus de 1 000 éléments des Forces de l’ordre, composés de la Police urbaine, la Force d’intervention de police (FIP), l’Unité spécialisée de la Police nationale (USPN), ainsi que des policiers en tenue civile sont mobilisés chaque jour dans la Capitale. Depuis le 21 juin, ils œuvrent dans différents domaines et sont donc répartis en 412 agents de circulation, 257 agents de sécurisation, 190 policiers de visibilité (pédestres et motorisés) et 90 policiers en tenue civile.
Anatra R.

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Editorial

  • Désagrément séculaire
    Antananarivo, la ville basse, vit tous les ans les difficultés humainement gênantes dues aux caprices des eaux en période de pluie. En 1610, quand le Roi Andrianjaka, le demi-frère d’Andriatompokoindrindra, se décida de déménager le chef-lieu de son royaume d’Ambohimanga, à Analamanga, il ne comptait pas, à jamais d’ailleurs, s’installer sur la vaste plaine de Betsimitatatra mais il choisit le site d’une colline hautement perchée surplombant ladite plaine. Un choix délibéré et assumé ! Notons qu’Analamanga n’était pas un lieu inhabité. A son arrivée, des occupants s’y installaient déjà : les Vazimba. Ces derniers y vivaient paisiblement. Au moment où les guerriers – éclaireurs envoyés par le souverain d’Ambohimanga frappèrent à la porte, les Vazimba, premiers occupants de la Colline bleue n’ont pas déployé de la résistance. Ils obtinrent en revanche l’assurance de pouvoir se déménager à Antehiroka.

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