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100 millions de dollars. C'est le montant total des quatre nouveaux projets à venir à l'issue de la visite de courtoisie de l'ambassadeur de la fédération de Russie à Madagascar Stanislav Akhmedov et du ministre de l'Economie et des Finances Richard Randriamandrato, hier, à Antaninarenina. Etant donné que ce représentant de la Russie arrive à terme de sa mission, ce fut l'occasion pour les deux parties d'évoquer les relations entre les deux pays surtout celle à venir. A mentionner que les investisseurs russes s'intéressent beaucoup sur les secteurs tels que le tourisme, l'agriculture, l'agrobusiness, l'énergie, les mines, les infrastructures et la santé.

Le couple présidentiel entame une nouvelle tournée dans la Région de SAVA depuis hier. Parmi les étapes marquantes de ce déplacement, la descente du Président Andry Rajoelina pour constater l'avancée des travaux de réhabilitation de l'axe RN5A reliant Ambilobe et Vohémar. Lancé officiellement par le Chef de l'Etat le 13 avril 2019, ce chantier, qui s'étend sur 151km, consiste à des ouvrages de terrassement puis de bitumage. Malgré l'épidémie de Covid-19, le chantier avance doucement mais sûrement sous la houlette de l'entreprise chinoise « China Road and Bridge Corporation » (CRBC) qui a déjà été en charge de la construction de plusieurs grandes infrastructures internationales dont une autoroute de plusieurs kilomètres au Sénégal.

 

L’arrestation de l’ex- député de Mahabo Ludovic Adrien Raveloson dit Leva à Analakely Antananarivo dans la journée de mercredi devrait en impliquer une autre. C’est celle de son épouse Yvonne Razafindrazalia, devenue députée de substitution conformément à la décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) le 10 février. La dame se trouvait dans un véhicule derrière celui de son mari au moment où les éléments de la Gendarmerie allaient cueillir le criminel en cavale depuis février. La parlementaire de Mahabo pourrait être accusée de complicité et la flagrance de délit annoncée par les alinéas 2 et 3 de l’article 71 de la Constitution pourrait être justifiée en l’espèce. De plus, le fait s’est produit hors session parlementaire.

 

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LA UNE DU 16 SEPTEMBRE 2020

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La une du 17 septembre 2020

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Pour qui sonne le glas ?

La sonnerie de la mort retentit. Pour qui ? A peine perceptible vu le brouhaha du déconfinement, il a fallu nécessairement avoir l’oreille d’un observateur aguerri pour le distinguer. Il fallait être toute ouïe sinon prêter bien attention pour entendre le râle de l’agonie du mourant. Pour qui sonne le glas ?
L’inévitable 11 décembre approche. Le décor est planté. Les partis politiques du moins ceux dignes d’être s’apprêtent à affronter la bataille. Grand favori, en pole position, le MAPAR ou l’IRD, bonnet blanc -  blanc bonnet, s’active à aligner ses poulains sur le départ de la course. Rien n’est gagné d’avance ! Le TIM qui talonne de près la plateforme présidentielle en termes de nombre d’élus peine à mobiliser la troupe. Les membres notamment les plus fidèles au poste ne savent plus sur quel pied danser. En cause, leur leader naturel, l’ancien Chef de l’Etat Ravalomanana Marc, divague. De divagation en délires, Ravalo finit par jeter les fidèles adeptes dans l’abîme du doute. Certains ténors influents du parti à l’image d’une certaine Hanitra Razafimanantsoa, fidèle parmi les fidèles, députée élue et inamovible du 1er Arrondissement de la Capitale, préfère s’éclipser de peur de ternir son image.
D’autres, du gabarit des RMDM ou acolytes, s’engluent dans l’ineptie de la démence politique et ne parviennent pas à éviter le processus de la mort lente qui les étouffe. Le glas, la sonnerie de la mort, sonne pour de bon pour ces genres de rigolos. Les sénatoriales du 11 décembre vont enlever le voile et mettront à nu le contenu superfétatoire de son escarcelle. Une coquille évidée de ses entrailles qui ne fait point le poids face au mastodonte, le MAPAR et consorts, la mouvance présidentielle, sur l’étendue du territoire national.
Mis à part le TIM dont l’avenir politique est plus qu’incertain dans ce nouveau rapport de force, les autres éléments composant le RMDM ne sont que des figurants à amuser la galerie. Le Mouvement pour le Changement Démocratique à Madagasikara (MCDM) d’Alain Andriamiseza, vice-président de ladite plateforme de l’Opposition, fait partie de ces groupuscules vides de sens. De même, le cas du pasteur Tsarahame dont on ignore à quelle paroisse il appartient. On ne les a jamais vus s’aligner dans les starting-blocks de n’importe quelle course électorale. Rien qu’une « boîte » creuse qui fait du bruit.
La logique d’un parti politique demeure inchangée à savoir le pouvoir. En effet, conquérir le pouvoir, par la voie royale des urnes, reste un défi de taille permanent que tout dirigeant digne d’être affronte. Au moment où une formation politique n’est pas en mesure de se mesurer dans la joute électorale, il perd sa raison d’être. La crainte du verdict des urnes signe l’arrêt de mort du parti.
A mesure que la date du 11 décembre approche, les marionnettes s’agitent. Ravalo s’affaire à tirer les ficelles et cela tout juste pour marquer la présence sur la place publique. Des gesticulations qui n’impressionnent pas l’opinion. Evitant la sentence implacable de la vérité des urnes et sentant la mort prochaine, le RMDM (TIM et HVM inclus) brandit la « menace » du boycott sous prétexte que la tenue des élections sénatoriales est trop entachée d’irrégularités.
Pour qui sonne le glas ! Suivez nos yeux. 
Ndrianaivo


Interdit. Le « Famadihana » (retournement des morts) fait partie des coutumes malagasy, notamment dans les hautes terres centrales. Cette tradition se pratique notamment entre juillet et septembre. Mais avec l’état d’urgence sanitaire décrété à Madagascar à cause de la pandémie de Covid-19, cette coutume reste en suspens. « L’on ne peut pas maîtriser  la propagation du coronavirus durant le "Famadihana", avec la foule au rendez-vous. Nous sommes encore en plein état d’urgence sanitaire malgré le déconfinement progressif. De plus, le Président de la République n’en a pas parlé lors de sa dernière intervention », s’exprime le Général Elack Olivier Andriankaja, coordonateur du Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19 à Ivato. Pourtant, certaines familles le pratiquent discrètement, voire en cachette dans certaines localités, notamment en milieu rural. Dans une Commune rurale située à une vingtaine de kilomètres de la ville d’Antananarivo, un grand bal villageois a précédé le « Famadihana », pendant lequel plus d’une centaine d’invités étaient au rendez-vous hier. Ce cas n’est pas isolé puisque bon nombre de familles dans les zones éloignées le font, sans passer par les responsables des Fokontany ou des Communes.
Une autorisation requise
Classé parmi les événementiels. Le « Famadihana » nécessite une autorisation délivrée par la Commune où il se déroule. « L’autorisation devrait préciser les activités entreprises durant, y compris la descente dans la rue, le regroupement des habitants, le déjeuner, les animations ou autres. La majorité des familles demandeurs la déposent des mois avant la date prévue, vu qu’elles planifient les festivités à l’avance », informe Parisoa Andriambolarivo, maire de la Commune d’Imerintsiatosika. Pour cette Commune rurale de la Région d’Itasy, aucune autorisation n’a été délivrée cette année à cause de l’interdiction du retournement des morts, liée à la pandémie. En 2019, ladite Commune a pu délivrer 40 autorisations pour le « Famadihana ». Les familles demandeurs payent un droit de fête de 30 000 ariary pour ce faire. « Au cas où des « Famadihana » se font en ce moment et sans autorisation, le Président du Fokontany concerné devrait immédiatement aviser les responsables communaux. Ces derniers préviennent à leur tour la Brigade de la Gendarmerie, laquelle envoie des éléments pour les contrôles », fait part le maire de la Commune d’Anosiala. Quoi qu’il en soit, le non respect des mesures imposées en ce temps de crise est passible de sanctions sévères.
Recueillis par Patricia Ramavonirina



Rivo Rakotovao et ses sbires caressent l’idée d’une prolongation de leur mandat au Sénat. C’est à cette conclusion qu’en seront venus tous les observateurs avertis de la vie politique en regardant les manœuvres de ces derniers. A de moult reprises, des sénateurs proches du président du Sénat et du HVM ont tenté de faire capoter le processus d’adoption puis de ratification de certaines ordonnances présidentielles, notamment une qui réduit le nombre des sénateurs
à 18.
Dernièrement, ces pensionnaires du Palais de verre d’Anosikely avaient vainement saisi la HCC pour essayer de faire annuler lesdites ordonnances au motif d’irrégularités dans la procédure de ratification lors de la dernière session extraordinaire du Parlement. Hier, certains de ces sénateurs ont de nouveau saisi la plus haute instance judiciaire du pays pour attaquer le décret de convocation du collège électoral pour les scrutins sénatoriaux, un texte pris par le Gouvernement la semaine dernière.
Ils estiment que des articles de la loi organique fixant les règles relatives au fonctionnement du Sénat ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs étaient bafoués. Des dispositions qui précisent que le collège électoral est composé des maires et des conseillers municipaux ou communaux, mais également des élus régionaux et des élus provinciaux.

A l’impossible, nul n’est tenu

Des arguments jugés non fondés par un certain nombre d’observateurs. Le porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, avant-hier, à Ambohitsorohitra, avait argué notamment que la démarche du Gouvernement de convoquer les grands électeurs cadrait avec les textes en vigueur. Elle a soutenu qu’il ne s’agit pas non plus d’un forcing du Gouvernement étant entendu que le mandat des sénateurs échoit en février 2021 et qu’il est donc logique d’appeler les grands électeurs à voter les nouveaux sénateurs aujourd’hui.
« A l’impossible nul n’est tenu », argue pour sa part un spécialiste du droit. Certes, lors de la précédente élection sénatoriale, il existait une disposition transitoire dans la loi sur le Sénat qui autorisait que seuls les maires et les conseillers communaux ou municipaux formaient le collège électoral. Cependant, dit-il, à l’heure actuelle, les représentants des Régions et des Provinces, qui doivent également composer ce collège, ne sont pas encore élus, et par ailleurs l’Exécutif actuel ne semble pas avoir été dans la possibilité de procéder à leur élection jusqu’ici.
A ce sujet, il y a lieu de se demander également pourquoi durant cinq ans, le précédent régime dont fait partie Rivo Rakotovao, n’a pas jugé utile de procéder à l’élection de ces représentants régionaux et provinciaux ? En tout cas, pour beaucoup, il semble évident que les barons du Sénat actuels cherchent à ce que les élections sénatoriales ne se tiennent pas cette année afin de retarder l’élection des nouveaux sénateurs.  L’objectif inavoué de ces sénateurs serait, semble-t-il, une prolongation utopique de leur mandat. Une idée impensable présentement.
L’actuelle Chambre haute sera dissoute tout simplement si les nouveaux sénateurs ne sont pas encore élus à temps.
La Rédaction

Les parlementaires HVM et autres de leurs compagnons auraient – ils une peur bleue de quitter leur poste au Sénat et craignent une fin de carrière politique définitive ? La question se pose à juste titre dans la mesure où ces mêmes parlementaires ne cessent de faire des mains et des pieds pour éloigner le scrutin en vue l’élection de leurs successeurs à effectif réduit au niveau de la Chambre haute. En tout cas, le bras de fer entre certains parlementaires du Sénat et l’Exécutif continue de plus belle bien que les arguments semblent s’amoindrir du côté d’Anosikely. Hier, un groupe de sénateurs dirigé par Olivier Rakotovazaha a déposé une requête, signée par le président du Sénat Rivo Rakotovao, auprès de la HCC. Une requête qui évoque un non-respect de la loi, en l’occurrence celle relative à la convocation du collège électoral pour les scrutins sénatoriaux.
Dans cette nouvelle manœuvre, ce sénateur du parti MFM et sa troupe mettent l’accent sur les articles 80 et 127 qui définissent les membres du collège électoral à savoir les maires, les conseillers municipaux, les chefs de région et conseillers régionaux, etc. Selon eux, l’absence de chefs de région ainsi que de maires dans certaines localités constitue une irrégularité. Il faut pourtant savoir que ces mêmes sénateurs ont été élus par les textes en vigueur en 2015 sans qu’ils aient émis ou fasse l’objet de la moindre contestation.
Proche de la fin
Au fur et à mesure que la date de leur fin de mandat au mois de février 2021 approche, au même titre que l’échéance électorale en vue de choisir de nouveaux occupants au palais d’Anosikely, certains sénateurs continuent de faire de la résistance. Pour cela, ces sénateurs récalcitrants ne sont pas à cours d’idées. Récemment, un groupe de parlementaires de la Chambre haute avait déjà fait une tentative inutile d’invalider la ratification de plusieurs ordonnances dont celle relative au fonctionnement du Sénat auprès de la Haute Cour constitutionnelle. Ces sénateurs avaient ainsi saisi la HCC en vue d’un nouveau contrôle de constitutionnalité des ordonnances déjà ratifiées au niveau de l’Assemblée nationale. Les mêmes textes ont été pourtant déjà déclaré conformes à la Constitution par les juges d’Ambohidahy. Ce qui rend la démarche d’autant plus absurde.
Les élections sénatoriales sont prévues se tenir le 11 décembre prochain selon le calendrier adopté en Conseil du Gouvernement la semaine dernière.  Cette décision du Gouvernement résulte d’une recommandation formulée par la Commission Electorale nationale indépendante.
La Rédaction

Un vol en provenance d’Addis-Abeba est arrivée hier à l’aéroport international d’Ivato avec à son bord 212 passagers sur les 273 prévus initialement embarquer sur ce vol, selon les précisions. Ils font partie du contingent de ressortissants malagasy ou des étrangers résidents bloqués à l’étranger depuis la suspension des liaisons aériennes et maritimes en raison de la propagation de la Covid-19 à Madagascar. Comme les autres Malagasy déjà rapatriés, ceux nouvellement arrivés hier ont effectué un test PCR de moins de 72 heures avant leur embarquement. Mais un nouveau test a été effectué sur ces passagers à leur arrivée. Ceux-ci ont ensuite été obligés de rejoindre les hôtels ou les sites d’hébergement où ils devront se placer en confinement en attendant les résultats de leurs tests. Sept sites ont été répertoriés. Un enfant mineur a été placé en confinement à domicile, d’après les informations recueillies. Depuis le début de l’opération de rapatriement initié par le Gouvernement, il y a un peu plus d’un mois, plus d’un millier de compatriotes ont effectué leur retour dans la Grande île selon des informations. Ils viennent des pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie ou encore de ceux de l’océan Indien. De nombreux compatriotes demeurent toutefois encore bloqués à l’extérieur et sont encore en attente de leur rapatriement. Une réouverture des vols en provenance de l’extérieur, dans les prochains mois, pourrait permettre de solutionner les problèmes des résidents. Lors d’une récente intervention télévisée, le Président de la République Andry Rajoelina avait pour rappel laissé entrapercevoir une ouverture des lignes internationales au début et à l’arrivée de l’aéroport de Nosy Be. Il a aussi soutenu que l’ouverture des autres aéroports malagasy pourrait être étudiée à partir du mois prochain en fonction de l’évolution de la pandémie à l’étranger.
La Rédaction


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Editorial

  • Présents ou non !
    Sont-ils là ou non ? La présence ou non des agents du Federal Bureaucrate of Investigation (FBI), Police Fédérale américaine, fait jaser. Le sont-ils physiquement sur le territoire ? Les autorités le confirment. Tandis qu’une frange de l’opinion relayée par certaine presse locale doute ! Jusqu’à remettre en cause publiquement la véracité de l’information officielle. Des suites de l’éclatement de la sulfureuse « Affaire des cinq Boeing 777 » dont la dimension et les impacts dépassent de très loin les limites territoriales de la République Malagasy, l’Etat malagasy sollicite la coopération des Services internationaux plus compétents en la matière dont entre autres le FBI et l’Interpol. Une presse étrangère faisait état d’atterrissages en Iran de cinq Boeing 777 immatriculés à Madagasikara. La curieuse information avait fait l’effet d’une bombe à Antananarivo. Illico, le ministre des Transports et de la Météorologie, à l’époque des faits, Valéry Ramonjavelo, directement concerné et entouré…

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