Economie

Renforcer les capacités des jeunes dans un secteur bien précis. La Banque africaine de développement (Bad) a un ambitieux programme de créer plus de 25 millions d’emplois d’ici 2025, particulièrement pour les jeunes. Un programme qui cadre avec la stratégie de l’emploi  « jeune » mis en place en 2016. C’est dans cet axe donc qu’elle a sélectionné 3 pays sur la base de certains indicateurs. Ces trois pays bénéficieront d’un projet pilote visant à former les jeunes à « entreprendre à zéro capital ».

Vente de médicaments - Persistance du marché illicite

Publié le dimanche, 21 janvier 2018
A remédier. Le marché illicite de médicaments reste un secteur que l’Etat malagasy n’a toujours pas réussi à éradiquer. En effet, le marché noir d’Ambohipo attire continuellement de nombreuses personnes qui désirent acheter des médicaments à des prix moins chers, les produits proposés auprès des pharmacies étant plus coûteux. La pauvreté étant un fléau à Madagascar, la population se résigne à se soigner du mieux qu’elle peut, avec les moyens dont elle dispose. Ainsi, quand la médecine ancestrale ne s’avère pas efficace pour traiter telle ou telle maladie, la population se tourne vers la consommation de médicaments bon marché. Que…
Dans son rapport  « Perspectives économiques en Afrique 2018 », la Banque africaine de développement (Bad) a mis l’accent sur le fait que les principaux risques pesant sur les perspectives économiques de la Grande île sont les chocs extérieurs.  En effet, le pays étant un importateur de produits pétroliers, la hausse de prix du pétrole sur le marché international constitue un rempart important pour sa croissance économique. Ledit rapport met également en exergue la vulnérabilité de Madagascar face à la baisse du cours des matières premières. Et ce parce que l’économie nationale dépend aussi des exportations de produits miniers et agricoles, lesquels constituent…
L’Agence française de développement (Afd) octroie 24 milliards d’ariary à Madagascar afin de soutenir ses efforts dans la mise en œuvre du projet « Kobaby ». Actuellement, la biodiversité de la Grande île subit une réelle pression de la population locale, étant donné que cette dernière ne dispose pas de sources de revenus convenables pour subvenir à ses besoins. Par manque de travail mais également par manque de connaissances, les habitants finissent ainsi par exploiter illicitement les aires protégées pour survivre, entraînant ainsi la destruction de l’environnement et le changement climatique. C’est pour y remédier que le projet  « Kobaby » (qui veut dire  « prendre…

Les utilisateurs plébicitent Openflex

Publié le mercredi, 17 janvier 2018
Depuis leur commercialisation, les logiciels d'Openflex connaissent une forte croissance dans le pays. Outre les performances techniques de ses équipes de développeurs, la progression d'Openflex dans le marché des entreprises repose en grande partie sur les bénéfices constatés par les utilisateurs. C'est le cas de Mme Sarah qui gère deux stations service de la Jovena. Au départ, elle souhaitait se « faciliter la vie pour la gestion de ses deux entités ». Aujourd’hui, elle utilise Openflex pour gérer les pompes, les ventes des bouteilles de gaz, des lubrifiants et des produits de ses deux boutiques. 

Consommation - Les gargotiers en difficulté

Publié le lundi, 15 janvier 2018
Les séquelles après le passage du cyclone Ava demeurent. Avec la montée en flèche du prix des produits alimentaires, et particulièrement les légumes, les gargotiers ont du mal à tenir leur tête hors de l’eau. Effectivement, ils doivent jongler entre l’augmentation des prix, le pouvoir d’achat des consommateurs, sans parler de leurs bénéfices qui diminuent de plus en plus. Aujourd’hui, ces acteurs de la restauration se retrouvent ainsi en pleine difficulté.  « Le mauvais état des réseaux routiers reliant Antananarivo et les autres Régions est une vraie plaie pour nous », affirme Luc, un gargotier de la Capitale, opérant du…

Vente de produits de marque - Un marché en pleine expansion

Publié le lundi, 15 janvier 2018
En vogue. La vente de produits de luxe connaît actuellement un succès fulgurant à Madagascar. En effet, de nombreuses boutiques proposent sur le marché local des articles de marque, lesquels bénéficient d’une renommée internationale. Qu’il s’agisse de prêt-à-porter, de parfumerie, d’horlogerie, de joaillerie, de chaussures ou encore de produits esthétiques, tout y est. Les amateurs de produits de marque ont ainsi l’embarras du choix, il ne reste plus qu’à bien faire la distinction entre les produits authentiques et les faux.

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Editorial

  • Futiles doublons
    Madagascar, un archi-pauvre pays, se permet le luxe d’avoir deux ou trois instances administratives pour s’occuper d’un même secteur d’activité. Parmi les cinq pays les plus pauvres de la planète, la Grande île malmène les maigres possibilités financières entre ses mains. La notion d’austérité échappe totalement à nos pauvres dirigeants. Le peu que l’on dispose doit être géré scrupuleusement et consciencieusement. Trois grands domaines sont principalement touchés par l’ineptie du gaspillage de l’argent public : l’environnement, le tourisme et le transport. Des secteurs d’activités qui nécessitent, chacun pour leur part, une meilleure gestion. Les deux premiers, grands pourvoyeurs de devises, ont besoin d’un ensemble de stratégies bien ficelé. Tandis que le troisième, le transport, exige un traitement particulier. L’environnement, un patrimoine particulièrement riche et endémique qui ne demande qu’être traité de façon méthodique et rationnel, se trouve tiraillé par le ministère de l’Environnement et de la Forêt (Mef), d’une part, et…

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