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 Dans la confusion. Le changement brusque des arrêts de bus engendre un mécontement des passagers et transporteurs. Depuis le début de cette semaine, les taxi–be reliant Anosy, Analakely et Soarano ont repris leurs anciens itinéraires. En effet, au lieu de rejoindre directement le Pavillon Analakely, ils devront emprunter Ambodifilao. De leur côté, les usagers sont désamparés puisqu’ils ne savent plus où mettre les pieds.
Comme hier, une dizaine de personnes ont, encore, attendu des taxi-be de la ligne 199, 165 ou encore le 150 à l’arrêt de bus « Rova ».  D’après leurs explications, ils ne savaient pas que cet arrêt a été supprimé. Or, aucun avertissement ni instruction n’ont été donnés par les responsables. « Nous nous sommes plantés ici, depuis plus d’une demi-heure.

Algoculture - Des bénéfices souvent négligés

Publié le mercredi, 17 avril 2019

Un complément d’activités. C’est comme cela que l’algocutlure ou la culture des algues est perçue par les communautés de pêcheurs. Pourtant, sur le littoral mahafaly, cette activité est devenue l’une des sources principales de revenus pour les pêcheurs. Effectivement, dans le sud de Toliara, depuis Anakao jusqu’à Ranolahy, près de 1 550 personnes s’adonnent désormais à l’algoculture.
« Selon nos derniers recensements, les algoculteurs issus des communautés que nous appuyons gagnent environ 50 euros, soit 230 000 ariary par mois, un surplus conséquent pour subvenir à leurs besoins. En plus, la production d’algues marines a considérablement augmenté, allant de 20 tonnes en 2016 à 157 tonnes pour l’année dernière. Les algues récoltées sont vendues à l’entreprise Ocean Farmers qui se charge de l’exportation et de la revente à l’étranger », s’enthousiasme un représentant du Fonds mondial pour la nature (WWF Madagascar). Avant cette initiative de WWF Madagascar, ces pêcheurs n’auraient jamais imaginé le fait de pouvoir gagner autant d’argent, seulement en récoltant des algues. Ils ont en effet toujours négligé l’algoculture.

Tentative de braquage du fourgon de Brinks - 3 personnes à Tsiafahy

Publié le mercredi, 17 avril 2019

L’affaire d’une tentative de bandits pour braquer un fourgon blindé de Brinks à Amoronankona, sur le By-pass, samedi  dernier, connaît un récent développement. Après leur audition auprès de la Gendarmerie, puis leur récent déferrement, les trois personnes entraînées dans cette affaire ont été placées en détention provisoire à la maison de force de Tsiafahy, hier. Il s’agit respectivement  de deux résidents  d’Andoharanofotsy, mais aussi un agent de la station-service situé près de la banque où la tentative de braquage s’est produite.  Concernant les deux premiers, ils ont été arrêtés samedi, le soir même des faits. Ils ont été  identifiés par la Gendarmerie à cause d’une moto qui avait été utilisée par les bandits mais qui a dû être abandonnée sur les lieux après la fusillade ayant coûté la vie à deux assaillants. Car en vérifiant ce qui se trouvait dans la moto, les gendarmes ont rapidement identifié les deux suspects avec des pièces d’identité indiquant leurs adresses à Andoharanofotsy. En réalité, l’un des suspects serait le propriétaire de cette moto et qui l’a revendu à l’autre individu incriminé en même temps que lui. En guise d’explication, l’une des deux parties a avoué que la transaction avait bel et bien eu lieu mais il manquait la mutation. Quant au troisième suspect, il s’agit de l’employé de la station-service. Il fut arrêté le dimanche matin suivant. Sa faute : avoir récupéré le téléphone qu’un des assaillants a fait tomber, sans doute par mégarde, sur le sol. Pourtant, il est curieux qu’il n’ait plus l’objet durant la période de son audition. 

Ambilobe - Deux attaques à main armée en l’espace de 24 h

Publié le mercredi, 17 avril 2019

De l’audace, les bandits qui opèrent dans la ville d’Ambilobe ces derniers temps en ont. En effet, en l’espace de 24 h deux attaques à main armée ont eu lieu dans ladite ville. La première est survenue dans le fokontany Anoronala, lundi dernier vers 18h10mn, au cours de laquelle les bandits au nombre de 6 ont pris pour cible un hôtel et emporté avec eux la somme de 50 millions d’ariary et des bijoux après avoir blessé par balles le propriétaire de l’hôtel en question et rouer de coups la femme de ce dernier. La deuxième date de mardi dernier et a eu lieu dans le fokontany Antafiakatsaka où 5 bandits ont également fait parler les armes en leur possession vers 19h. Cette fois, c’est le domicile du propriétaire d’un magasin qui vend des téléphones et autres articles haut de gamme qui étaient leur cible. La dame en question était absente des lieux et sa mère était seule dans la maison au moment où les bandits ont fait leur apparition. Selon nos sources, comme le portail de la propriété était fermé, les bandits voulaient forcer la serrure quand l’un des fils de la mère qui rentrait d’un voyage est apparu au même moment. La mère n’avait donc d’autres alternatives que d’ouvrir le portail de peur que les bandits tirent sur son fils. Mais auparavant, elle a appelé le commissaire de police Ricardo lequel aussitôt a donné l’ordre à ses éléments qui patrouillaient dans les quartiers de la ville de rappliquer. Une fois dans l’enceinte de la propriété, les bandits ont roué de coups et menacé la première et son fils. Ils exigeaient la somme de 400 000 000 ariary. Deux des bandits opéraient à l’intérieur de la maison tandis que deux autres postés à l’extérieur n’arrêtaient pas de tirer des coups de feu en l’air pour dissuader ceux qui sont tentés de voler au secours des victimes.

Dès le lendemain de l’incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, un élan de solidarité en vue de sa réhabilitation s’est manifesté. Parisiens, Marseillais, Bretons ou autres se sont levés comme un seul homme et ont parlé d’une même voix, celle de la reconstruction de ce monument historique, fierté de la France et non seulement de la capitale française. Un des endroits les plus visités de l’hexagone,  Notre-Dame de Paris est considérée comme un patrimoine et un symbole de la France. Le tout au-delà des richesses qu’elle renferme. Il n’est pas étonnant ainsi que la Cathédrale a dépassé les frontières religieuses qui pourraient freiner cette unanimité quant à sa réhabilitation. Seul bémol, les fausses notes de certains politiciens qui, en manque d’audience ou d’idée, épient les moindres gestes des tenants du pouvoir pour les critiquer.   48 heures après l’incendie, les dons ou promesses  dépassent allégrement les 500 millions d’euros. Hier, cette somme avoisine les 800 millions d’euros et venant des entités publiques, organismes publics à l’instar de la Fondation du patrimoine, des entreprises financières et des grandes sociétés familiales ou privées.

Dans quelques mois, les tananariviens seront appelés aux urnes pour élire le nouveau maire d’Antananarivo. Un rendez  – vous à ne surtout pas manquer par les citadins de la Capitale étant donné la grande désillusion qui a suivi l’élection de Lalao Ravalomanana il y a près de 4 ans. Une désillusion due à l’absence de réalisations qui ont pourtant été promises par l’ex – Première Dame et son époux au moment de la campagne électorale. D’aucuns n’ignorent, aujourd’hui, la chute vertigineuse voire  la déchéance totale qu’a connu et continue de connaître la Ville des Mille.  Inondation à chaque période pluvieuse, amoncellement d’ordures partout, constructions illicites dans tous les recoins, remblayages, gabegie dans les marchés, mauvais état des routes et des ruelles, etc. La liste est longue. Evoquer la situation de la Capitale n’amène rien de positif à l’esprit. Antananarivo a perdu tout son charme et se voit même dépassée de loin par les autres grandes villes de Madagascar en termes de propreté et de modernité. Une situation de désolation qui n’a que trop duré.

Cœur en flammes !

Publié le mercredi, 17 avril 2019

Notre-Dame de Paris s’embrase. « Le cœur en  cendres » titrait à la Une un célèbre quotidien parisien. En effet, le cœur de Paris sinon le cœur de la France voire le cœur de l’Europe a pris feu ! Sans doute, Notre-Dame de Paris est le symbole national de l’Histoire de France. Un des édifices historiques qui témoigne de la valeur culturelle et religieuse des Français. Bâti en 1163 dans l’Ile de la Cité,  sous le règne de Louis VII et à l’initiative de l’évêque de Paris, Maurice de Sully, elle ne sera achevée, du moins la structure principale, qu’en 1345. La durée des travaux s’étalait donc sur deux siècles. A titre de comparaison hâtive, les ouvriers ont mis trente ans pour finir les travaux de construction de l’Arc de Triomphe sur la Place de l’Etoile à Paris (1806-1836), et cela, malgré la pression impatiente du commanditaire des travaux, un certain Napoléon 1er. L’ingénieur de génie Gustave Eiffel termina les travaux de construction de la très célèbre Tour Eiffel en deux ans (1887-1889). Tout cela pour nous montrer l’idée de  l’immensité du chef-d’œuvre, de la complexité des travaux et de l’importance inimaginable de cet édifice.

Le premier regroupement des athlètes présélectionnés prendra fin ce mercredi après presque quatre semaines de préparation. Le lancement officiel a été donné le samedi 24 mars. Les athlètes sont répartis dans les 14 disciplines en vue des Jeux des iles de l’Océan indien qui se tiendront à l’ile Maurice, du 19 au 28 juillet prochain. Il s’agit de l’athlétisme, le badminton, la boxe, le cyclisme, le football, l’haltérophilie, le judo, la natation, le rugby, le lawn tennis, le tennis de table, la voile et le volleyball. Treize disciplines suivent leur regroupement dans la Capitale, à part le beach volley, la voile et le football. Ce dernier n’est toujours pas en regroupement car les joueurs sont retenus par leur club respectif qui dispute encore le championnat national qui est en cours jusqu’en juin.

L’employée de la banque Baobab de Mahitsy, entraînée dans l’affaire concernant la disparition des 100 millions d’ariary appartenant à cet établissement, était déférée au Parquet d’ Anosy, hier. Mais au dernier moment, il y avait un changement de programme imprévu. Car au bout de son assez long interrogatoire par le juge d’instruction, rien n’a été tranché, ni filtré sur le sort de la prévenue. Finalement, décision fut prise, côté Parquet, de saisir le Pôle anti-corruption (PAC) pour continuer l’enquête sur cette affaire. Normalement donc, la concernée aura à répondre de ses actes auprès des responsables de cette institution. En revanche, un avis de recherche sera bientôt émis sur son compagnon, également trempé avec la dame, et qui a disparu avec le fonds.

Santé - Les maladies diarrhéiques font rage

Publié le mercredi, 17 avril 2019

Typhoïde, gastro-entérite, perforation colique, intoxication alimentaire, diarrhée aigüe. Bon nombre de patients qui se font ausculter auprès des centres de santé ainsi que des cliniques à Antananarivo et périphéries sont atteints de ces maladies diarrhéiques en cette période. Minah Ras., une jeune étudiante résidant à Tsimbazaza, en a fait la mauvaise expérience. « J’ai mangé des pommes frites dans la soirée pour finir dans un état chaotique le lendemain matin. Outre la diarrhée aigüe tachée de sang et de glaires, j’avais une forte fièvre et une fatigue soudaine. J’ai aussitôt pris des médicaments pour calmer mais en vain. Même après la première consultation médicale, mon état de santé ne s’est toujours pas amélioré », nous confie la jeune femme de 24 ans.

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Editorial

  • Retour sur terre
    La petite semaine de ferveur de Pâques prend déjà fin. Après avoir été « dans les nuages », on redescend sur terre. Les choses sérieuses attendent. Malgré que les célébrations des fêtes de Pâques n’atteignent pas le degré d’exultation de celles de Noël, elles ont quand même réussi à remplir leur contrat. Eglises et temples ont été pris d’assaut et les … affaires des commerçants, tout gabarit confondu, n’en déméritent pas. Normalement, les réjouissances de Pâques devraient revêtir une importance capitale parmi les chrétiens du fait qu’elles sont les seules fêtes inscrites et recommandées par Dieu dans les Saintes Ecritures judéo-chrétiennes ou la Bible. Les seuls « Jours de réjouissances » où chrétiens et juifs (judaïsme) célèbrent ensemble, à leur manière chacun, ces « andro firavoravoana ». Par contre, les célébrations de Noël, telles qu’on assiste dans les temples et églises, sont pour la plupart de pures inventions dans l’imaginaire des hommes. La Bible n’a jamais…

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