Immense désillusion pour les supporteurs de football malagasy. Malgré leur victoire (1 but à 0) à domicile lors du match aller, les Barea de Madagascar ont été éliminés par la Namibie (2-0), lors du dernier tour de qualification au Championnat d’Afrique comptant pour le match retour qui s’est tenu à Sam Najuma Stadium, Windhoek, Namibie.
Les protégés de Franklin Andriamanarivo n’ont pas su garder leur précieux avantage gagné au match aller. La pression a beaucoup pesé sur les épaules de Ando, capitaine de l’équipe, et ses camarades à 90 minutes de leur qualification au Cameroun. Les Bravo Warriors de Namibie ont réussi à réduire l’écart 1-0  sur un corner à la première période. Toujours sur leur garde, les Namibiens continuent de renverser la vapeur après être revenus au score.

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La nouvelle était tombée hier comme un coup de tonnerre pour les fans du groupe Mahaleo en particulier et ceux de la musique malagasy en général. Fafah, le chanteur « à la voix magique » s’est éteint hier à l’âge de 65 ans, à la suite d’une longue maladie. Né le 13 mai 1954, Famantanantsoa Andriamihaingo Rajaonarison, de son vrai nom, est l’un des piliers, pour ne pas dire le pilier du groupe Mahaleo constitué en début des années 70 et qui traverse jusqu’à l’heure actuelle presque trois générations. La voix de Fafah est présente sur les 80 % des chansons du groupe, ce qui confirme la qualification  que lui a donné l’opinion publique. Pour de nombreux mélomanes ou autres amateurs de « folk songs » du pays, la voix de Fafah est inimitable bien que le récent concours réalisé par le groupe ait désigné Ony comme l’une des rares personnes à pouvoir reproduire la voix du défunt.  Plus d’un frissonnent en entendant la voix de Fafah dans « Ise Kely », « Ravorondreo » ou « Ramiaramila » et des larmes coulaient sur le visage en écoutant « Jamba », « Farimbolana » ou « Rafahafahana ». « En mai 1972, en pleine révolution, ou bien plus tard, la voix de Fafah a toujours galvanisé les jeunes étudiants contestataires de l’université d’Ankatso », se rémémore Toky, la soixantaine et à la fois un nostalgique de la belle époque.  Brice, la cinquantaine, cet autre passionné du groupe se souvient : « Il y a surtout quelque chose d’électrique et d’irrésistible, mais aussi de nostalgique dans sa voix. Quand je l’entends chanter, les larmes coulent souvent le long de mes joues et l’envie de chanter comme lui me saisit. Oui, il reste mon idole ! », déclare notre interlocuteur.

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Le rideau est tombé  sur la 6ème édition du concours de téléréalité  « Kopi kole » et Découverte Madagascar, à l’issue de laquelle Augustin, le « Kopi kole » Rossy a remporté la victoire. Au côté des musiciens de son artiste imité, il a su donner le meilleur de lui-même et a conquis le cœur du public et les membres du jury. Quant à la catégorie « Découverte Madagascar », Mamiana a convaincu le jury à travers une chanson évangélique qui évoque la  réalité dans le pays, notamment la pauvreté et la malnutrition. Pour les deux prix « coups de cœur » du public, ils ont été remportés par le « kopi kole » Jaojoby et Dc Glopopopy. Comme promis, ces quatre candidats auront donc le privilège de visiter Addis-Abeba, la Capitale d’Ethiopie pour un voyage culturel groupé. D’après les membres du jury, composés de Njaka Andriamahery, Anja Andriatiana,  Rindra Dupré et Minah Bolimakoa, le choix était plus que jamais difficile puisque tous les candidats n’ont cessé de leur surprendre. D’ailleurs, ils n’ont pas caché leur consentement durant les prestations de ces futurs artistes.

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Trois équipes mobilisées. La 8ème édition du « Tagnamaro, andron’ny olom-pirenena » a couvert 3 endroits pour Antananarivo, à l’initiative du ministère de la Communication et de la Culture (MCC). Il s’agit du Fokontany III G Hangar accueillant le début d’un grand assainissement, Soanierana pour la réhabilitation de la ruelle vers CAPSAT ainsi que la Résidence Rainilaiarivony où un nettoyage a été fait avant sa restauration. En dehors de la Capitale, de multiples activités se sont déroulées dans les Régions, Districts et Communes durant la journée de mobilisation citoyenne, samedi dernier.
Un salut pour les riverains. La ruelle de Soanierana menant vers le camp militaire CAPSAT est de nouveau accessible, après des mois de coupure. Celle-ci a été occasionnée par le trou béant suite aux fortes averses durant la saison de pluies en 2018. Le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) a ainsi choisi d’y mener la sixième édition du « Tagnamaro, andron’ny olom-pirenena », le samedi 17 octobre dernier. Après 2 mois de travaux, cette ruelle de 40 mètres est de nouveau accessible depuis samedi dernier, au grand soulagement des usagers.

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Début de la comédie. Quelques jours après son retour de l’étranger, le candidat du Tiako i Madagasikara à la course à la Mairie d’Antananarivo, Tahiry Ny Rina Randriamasinoro,  a effectué un petit tour dans certains  quartiers de la Capitale, notamment d’Anosibe dans le quatrième Arrondissement. Une démarche tout à fait naturelle pour un candidat. Mais le ridicule c’est le comportement de son mentor, Marc Ravalomamanana, qui l’a accompagné durant cette pré-campagne.  Au lieu de mettre en avant le porte-fanion de son parti à la course à la municipalité de la Capitale, l’homme a trusté le devant de la scène. Il a préféré faire parler de lui, plutôt en mal qu’en bien d’ailleurs. L’ancien Chef de l’Etat, comme à son habitude, a montré qu’il n’a rien perdu de son caractère dominateur à l’endroit des collaborateurs. « On lui fera régler cela plus tard », a notamment lancé le président national du TIM à des commerçants qui exposaient leurs soucis. Marc Ravalomanana a par ailleurs traité comme un moins que rien le candidat du TIM, en faisant notamment boire de la tisane traditionnelle au candidat de son parti TIM, comme s’il s’agissait d’un enfant. 

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Une grande première dans l’histoire de l’Enseignement supérieur. Désormais, les bacheliers d’Antsirabe et ses environs ne seront plus obligés de se déplacer à Antananarivo ni à Fianarantsoa pour poursuivre leurs études supérieures.  En déplacement dans la Région Vakinankaratra durant le week – end, le Président Andry Rajoelina a procédé au lancement de plusieurs grands projets dont la construction de cette université.
Ce nouvel établissement universitaire, situé à Vatofotsy, sera doté, entre autres, de bâtiments et infrastructures modernes, avec notamment une salle numérique avec une connexion internet gratuite pour tous les étudiants et un amphithéâtre pouvant accueillir jusqu'à 400 étudiants. Parallèlement, un Centre d'Appui pour la formation professionnelle agricole ainsi qu’un Centre de Formation du programme Fihariana ont également été inaugurés. Une occasion d’accélérer l’intégration du monde professionnel par les jeunes.
 

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dimanche, 20 octobre 2019

Ni diktat ni forcing !

L’épilogue d’Ambohitrimanjaka perdure. Les échauffourées entre les Forces de l’ordre et une partie des habitants de la localité continuent de focaliser les esprits. Elles ne cessent de défrayer les chroniques et alimentent toujours les débats dans les chaumières, dans les salons et sur la place publique. Du coup, la bourgade d’Ambohitrimanjaka, une paisible localité dans la périphérie immédiate de la Capitale, devient par la force des choses un point chaud et surtout névralgique qui retient l’attention et du pouvoir public et les simples citoyens.
Rappel des faits. Un groupe d’individus, apparemment très déterminés ou remontés, attaquèrent le dépôt d’installation de chantier d’une entreprise adjudicataire pour le démarrage des travaux de réalisation du projet présidentiel, « Tana Masoandro », contenu dans le cadre global de l’extension de la ville d’Antananarivo. Les attaquants ont carrément vandalisé le dépôt. Ils ont détruit  matériels et engins.  Malgré  l’intervention des éléments de la Gendarmerie assurant la sécurité du site, le groupe de personnes, tels des  « drogués » sinon des mercenaires grassement « payés » ne voulaient rien entendre. La situation dégénère très vite en violents accrochages. Les assaillants s’en étaient pris aux gendarmes numériquement inférieurs. Il avait fallu les interventions musclées des renforts dépêchés d’urgence sur place pour qu’enfin la situation se tasse quelques heures après.

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dimanche, 20 octobre 2019

La une du 21 octobre 2019

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Editorial

  • Corporatisme et impunité
    Lors de la « Concertation nationale des grands responsables de la Police nationale tenue à Ivato (CCI) le 20 août 2019, le Premier ministre Ntsay Christian sort de ses gonds. D’habitude conciliant dans ses interventions publiques, le Chef du Gouvernement n’a pas pu retenir la colère face à la défense exclusive et parfois aveugle des intérêts professionnels constatée au sein de la Police nationale. Ntsay a tapé sur la table ! Il dénonce le comportement corporatiste qui frise l’impunité dans les rangs des Forces de l’ordre.Néanmoins, le scélérat geste le moins que l’on puisse dire de la Police nationale n’est seulement le fait de cette unité des Forces de l’Ordre, le regrettable comportement s’enregistre malheureusement aussi chez d’autres Corps de métier et qui s’apparente à une tendance généralisée à asseoir l’impunité en tant que système. De l’immunité parlementaire. Les largesses que la Loi fondamentale donne jouissance à un parlementaire préoccupent le citoyen…

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