Les tous premiers de la Région. Au cours de la fin de semaine, le Président de la République Andry Rajoelina, initiateur du projet « Fihariana », assisté par ses collaborateurs, dans le cadre dudit programme national de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, ont procédé dans la cité des fleurs à la remise des premiers financements aux entrepreneurs de la Région de Boeny. Trois entrepreneurs en ont été les bénéficiaires. « Depuis le 15 mai dernier, plus de 9 500 entrepreneurs ont déposé leur dossier auprès de nos bureaux. 4 300 dossiers ont déjà été traités. Et ces trois projets figurent parmi eux. Leurs initiateurs ont réussi à obtenir le prêt parce que leurs projets correpondaient parfaitement aux critères de sélection requis par le programme mais aussi à ceux des institutions financières », a précisé Valérie Razafindravaka, secrétaire exécutive du programme « Fihariana », durant la cérémonie de remise des chèques. Ces projets concernent différents secteurs, notamment l’industrie sucrière, la fabrication de craies et la production de « trondro maina » destinés à l’exportation.
Parc solaire
 

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Le Général Gabriel Ramanantsoa, président sortant de la fédération malagasy de natation rempile pour un second mandat. Elu en 2015 à la tête de cette instance, cinq ligues viennent de lui redonner confiance pour ramener la discipline natation à la place qu’elle mérite. Il a été élu par 3 voix contre 2 pour son adversaire de vote, le commissaire divisionnaire, Rabary Jaona, ancien président du club Saint-Michel. Une de ses priorités est de reformer son équipe technique, qui était la cible des critiques des férus de la natation. Le président réélu a promis de recomposer son staff à 90 %. L’amélioration des performances des athlètes au niveau continental est aussi un de ses défis.

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Les personnes impliquées dans une affaire de trafic de drogue vers début juin 2018, avaient été jugées vendredi dernier au Pôle anti-corruption (PAC) au 67ha. Au final, trois accusés ont été condamnés au terme de ces débats à l’audience « marathon ». Le verdict tombe : deux Mauriciens ont été condamnés à 5 ans d’emprisonnement à Antanimora tandis que le troisième, un capitaine de navire malagasy a écopé de 7 ans de travaux forcés. Quant aux autres accusés, ils ont été relaxés au bénéfice du doute. Deux d’entre eux auraient la mission de récupérer la marchandise, une fois qu’elle arrive sur place.  Les débats n’ont pris fin que vers minuit ce vendredi- là. Bien qu’aucun détail, ni sur les arguments de défense des accusés, ni sur  les différentes plaidoiries ou autres témoignage, n’ait filtré, gageons que les accusés auraient nié leurs accusations jusqu’au bout. Or, les preuves de leurs incriminations ne manquent pas. Notons que la marchandise pesant au total  140 kg a été interceptée  dans la nuit du 07 juin 2018 sur la RN2 au niveau de Manjakandriana. C’était  la Douane malagasy en étroite collaboration avec la Gendarmerie nationale et le CIS qui ont interpellé ces trafiquants. A l’époque, neuf personnes ont été arrêtées à bord d’un véhicule Mercedes Sprinter, provenant de Toamasina et qui devait par la suite faire route sur Nosy-Be. De l’île au parfum, la marchandise  était prévue être exportée vers l’île Maurice et La Réunion par voie maritime. D’ailleurs, parmi les personnes arrêtées figure un skipper, potentiellement chargé de l’acheminement par bateau. Parmi les neuf trafiquants, trois sont d’origine mauricienne et six d’origine malagasy dont trois hommes et trois femmes.

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Glopôpôpy, de son vrai nom Mi-dera, dans la catégorie des candidats « découverte », est en train de bâtir une belle carrière artistique. Un tout nouvel horizon s’ouvre devant lui. Originaire d’Antsirabe, il a déjà composé quelques titres avant sa participation à l’émission « Kopi Kolé », édition 2019. Lors de sa première prestation durant le casting, il a interprété sa fameuse chanson intitulée « Glopôpôpy », laquelle a ensuite fait le buzz sur les réseaux sociaux. Dans tous les coins de rue, les petites ruelles voire dans des évènements festifs tels que les mariages, ce titre « Glopôpôpy » fait danser et excite tout le monde. Depuis que Mi-dera participe dans ce jeu, il ne cesse de surprendre la majorité du public. « Glopôpôpy est le nom de danse pour ceux qui ne savent pas danser et qui n’arrivent pas à suivre le rythme de la musique. Pour moi, cette célébrité est tout simplement magique ! J’ai réalisé plusieurs challenges dans le lancement de cette nouvelle danse. Quoi qu’il en soit, j’ai également pris note des remarques positives et négatives sur son fond et son contenu. Mais d’une manière générale, les mélomanes malagasy ont adoré ma chanson qui est plutôt amusante », a expliqué Mi-dera, découverte Glopôpôpy. L’ambiance créée par ce candidat lui a permis de poursuivre sa route lors de l’escale 3, samedi dernier, avec le nouveau titre « Totogasy », toujours classé dans le rythme « tropical ». Ce morceau est également sorti en clip vidéo, déjà disponible sur Youtube.

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L’affaire des fuites de sujets au baccalauréat 2019, alimente toujours les conversations au sein de l’opinion. Mais comme elles l’ont promis, les autorités en place dont le ministère de l’Enseignement, ont réagi. Des têtes vont tomber. Et c’est ce qui devait arriver, arriva. Dans tout Madagascar, 27 personnes sont arrêtées, 7 ont été présentées jusqu’à maintenant devant le Parquet et 4 furent placées sous mandat de dépôt. Ces dernières ne sont autres que les incriminées dans la circonscription d’Imerintsiatosika et parmi eux le proviseur du lycée de la localité. Trois lycéens venant de la Capitale sont placés avec lui à la prison d’Arivonimamo à l’issue de leur passage devant le juge d’instruction samedi dernier. Les trois autres ont bénéficié de la liberté provisoire. Les autres personnes arrêtées, 12 à Fianarantsoa et 8 à Antananarivo sont actuellement sous les feux de l’enquête dans les bureaux de la Gendarmerie et passeront bientôt devant le Parquet. Lycéens et enseignants composent

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Baccalauréat
A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle
Une fuite de sujets occasionnant une désorganisation de la session 2019 du baccalauréat a marqué l’actualité du pays la semaine dernière. Réagissant à cette situation, le Président de la République Andry Rajoelina annonce la tenue d’une deuxième session pour l’obtention du diplôme du Baccalauréat. L’annonce a été faite au cours de l’émission spéciale du Président de la République diffusée hier dans la fin de soirée sur les chaînes de télévision et de radio nationales ainsi que sur quelques chaînes privées de la Capitale. « Annuler l’examen est impensable. Ce serait sanctionner ceux qui ont travaillé dur. Cela serait irresponsable (…) L’examen a pris fin. Nous attendons les résultats. Nous féliciterons ceux qui auront obtenu leurs diplômes. Pour ceux qui ont échoué, une deuxième session sera organisée, 3 ou 5 jours après la publication des résultats selon l’organisation qui sera faite », a avancé le Chef de l’Etat comme solution à la situation actuelle. Du 23 au 26 octobre, d’après les informations publiées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il s’agit selon le Président Rajoelina de « donner une chance » aux jeunes candidats recalés lors de la session normale. Silencieux depuis l’éclatement de cette affaire, le Président affirme avoir laissé les responsables travailler et avoir pris le temps de comprendre ce qui s’est passé. « J’ai ressenti l’agacement des parents, l’inquiétude des candidats, la colère des simples gens, car la fuite de sujets est un fait tout à fait exceptionnel », assure-t-il.

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dimanche, 06 octobre 2019

Des rallumeurs

Des pyromanes, le pays n’en manquent pas ! Des rallumeurs de foyers de crise, le pays en regorge ! Des paroles incendiaires pullulent. Les feux de brousse font rage ces derniers temps. Chaque année des milliers d’hectares partent en fumée. Madagascar jadis appelé « l’Ile verte » vire malheureusement à l’ « Ile rouge ». Le Chef de l’Etat monte au créneau et avertit sévèrement les « mpandoro tanety » et les assimile au rang des « mpandorotanindrazana » et donc des « criminels » à traquer. Même les espaces protégés en l’occurrence le parc national d’Ankarafantsika qui abritent des espèces endémiques de faune et de flore n’ont pas été épargnés. Les interpellations par les Forces de l’ordre n’ont pas tardé. Des arrestations plus que légitimes s’imposent. Mais des mesures structurantes et pérennes s’avèrent nécessaires de fait à l’endroit des paysans limitrophes à ces zones dites protégées. Il faut évidemment leur offrir un cadre naturel de vie ou de survie. A l’entame du quatrième et dernier trimestre de l’année, le régime semble traverser une zone de turbulence. Des foyers de tensions savamment ou bassement, c’est selon, exploités et entretenus par les détracteurs apparaissent. Pour le besoin de la déstabilisation ou de perturbation, des rallumeurs de crise jettent de l’huile partout. L’inflation, ce terrain facile pour les ennemis de la nation, refait surface. Les produits de première nécessité (PPN) dont le riz et l’huile alimentaire se trouvent naturellement dans la ligne de mire. Toute augmentation des prix du kapoaka de riz et de l’huile impacte de plein fouet sur la vie des modestes  ménages. La concrétisation du grand projet présidentiel relatif à la construction de la nouvelle ville « Tanamasoandro » avance  à grands pas. Les détracteurs de l’IEM cherchent à tout prix stopper net ce projet hautement ambitieux et courageux et sèment la pagaille. En raison des terrassements obligatoires, les remblayages sont inévitables. Les négociations préalables menées par  les responsablesauprès des paysans touchés par les travaux ont abouti à des ententes. Chaque famille concernée sera indemnisée à sa juste valeur. Mais les politicards mal barrés y trouvent toujours de quoi à attiser la « colère » de certains paysans. Malheur pour eux, le mouvement s’effrite. Etant le fer de lance de la campagne électorale de Rajoelina, « Tanamasoandro » est incontournable. Il faut impérativement désengorger la Capitale qui s’étouffe ! La nomination de la première vague des gouverneurs crée des vagues. Les « valets » de Ravalocherchent la petite bête et foncent la tête baissée. La Constitution devenue l’arme classiqueest utilisée pour fustiger le régime. Mais le débat jugé d’emblée faux et sans fondement, ne peut mener autrement les esprits obtus que vers une issue incertaine. Le redressement rapide du pays exige la mise en place des responsables opérationnels sur terrain. Le scandale sans précédent des fuites de sujets du Baccoffre aux rallumeurs de feu une opportunité inespérée.Seulement, la trame échoue car les dirigeants étatiques ont pris les devants de la chose. Des mesures drastiques de nature à apaiser la tension ont été décrétées.  L’intervention du Chef de l’Etat, très attendue dimanche à la TVM, tombe à point nommé. Des éclairages plus qu’utiles pour décanter l’atmosphère et couper l’herbe aux pieds des rallumeurs de crise.

Publié dans Editorial
dimanche, 06 octobre 2019

La une du 7 octobre 2019

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  • Loi de Finances rectificative 2020 - Le Sénat veut récupérer « ses » 7 milliards Ar
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  • Un millier de Malagasy bloqués à l'étranger - L'Etat attend l'opportunité pour les rapatrier

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Editorial

  • Prise de conscience générale
    « Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! » Il semble qu’on assiste en ce moment à un certain éveil de conscience de la masse populaire sur la dangerosité de cet implacable virus. En cause, la recrudescence des tristes chiffres de la pandémie du Covid-19. Quelquefois, le malheur fait bien des choses. Au début, lors de la première intervention du Chef de l’Etat Rajoelina, ce vendredi 19 mars 2020, annonçant les premiers cas de contamination à Madagasikara, presque tout le monde n’avait pas pris au sérieux le danger réel qui guette le pays. Les détracteurs professionnels ainsi que les éternels sceptiques qui trouvent toujours l’occasion de douter de tout ce que Zandry  Kely dit, ne cessent de le discréditer. Les partisans de ces apprentis sorciers jouant le rôle d’opposition sous-estiment le péril qui pèse sur le pays et véhiculent le message selon lequel le nouveau coronavirus n’était qu’une pure manipulation politique de…

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