Le football malagasy a de nouveau rendez-vous avec l’Histoire et ce, en fin de semaine. La nouvelle formule de la Ligue professionnelle ou « Pro League », aurait dû être lancée depuis le samedi 21 octobre dans six sites de compétition dans tout Madagascar.
Cette nouvelle formule de compétition réunira les 12 meilleures équipes de la Division 1 qui disputeront le titre de cette saison dans un match aller-retour. Prévue le 21 octobre, cette compétition, pour cause du CHAN,  ne débutera que le 26 octobre 2019 et ce jusqu’ au 21 juin 2020. Notons que le match de Fosa Juniors sera ajourné car cette équipe de Mahajanga recevra le RS Berkane de Maroc à Vontovorona ce weekend. Les 12 meilleures équipes. Fosa Juniors (Boeny), double champion de Madagascar de la saison dernière est l’une de celles archi-favorites pour la course au titre cette saison 2019-2020.  Cette équipe détient deux coupes et un titre en ligue des champions dans son escarcelle, et aussi l’une des plus jeunes équipes du championnat national.

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Le président directeur général de Sourcin voyage est devenu, en moins de 48 heures, la priorité de la section économique de la Police nationale. C’est en effet cette dernière, après les plaintes reçues contre Jo Willy Rabe, qui a lancé l’avis de recherche de ce Pdg qui a déjà fait parler de lui auparavant par l’entremise de JK groupe. Il s’agit de la vente à prix défiant toute concurrence des ordinateurs portables que bon nombre de personnes, qui en avaient commandé, n’ont pu prendre possession ni le remboursement de leur argent. Ce n’est ni plus ni moins que de l’escroquerie et d’abus de confiance.  Quelques années plus tard, Jo refait le même coup par le biais de « Sourcin voyage » qui vendait des séjours à l’étranger, Dubaï, Etats-Unis, Chine ou autres. Si d’autres ont pu faire le voyage sans encombre au début, certains grincent actuellement les dents puisque Sourcin voyage, en dépit du paiement intégral de la prestation, n’est plus en mesure de concrétiser leurs rêves. Une centaine de plaintes se trouvent sur la table des services de la Police nationale, Brigade criminelle et Police économique. L’avis de recherche lancé, la traque de Jo est lancée.
 

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Jour J. Tous les candidats recalés lors de l’examen officiel du Baccalauréat de cette année pourront participer à la session exceptionnelle à partir de ce jour jusqu’à samedi prochain. Sur les 167 097 candidats de l’enseignement général, présents lors de la session de la fin septembre jusqu’en début octobre, 69 961 ont pu décrocher leur diplôme, soit un taux de réussite de 42,75 % au niveau national. Les 97 136 candidats recalés pourront saisir leur seconde chance lors de la session exceptionnelle, quoi que celle-ci ne soit pas obligatoire, selon les confirmations du Pr Blanche Nirina Richard, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES). Aucun changement majeur n’a été adopté pour les organisations techniques de cette session. « Les candidats devront se servir de leurs anciennes convocations.

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L’inhumation de Rajaonarison Famantanantsoa, connu sous son nom d’artiste Fafah Mahaleo se tiendra cet après-midi à Rangaina-Ilafy, Antananarivo Avaradrano. Avant cela, un dernier hommage aura lieu au temple de l’église FJKM Tranovato Faravohitra. Par ailleurs, un concert d’adieu en son honneur sera organisé par les autres membres du groupe Mahaleo au Palais des sports et de la culture, Mahamasina. D’où la dépouille de cette icône de la musique malagasy y sera accueillie à 10h pour une décoration à titre posthume. Hier, une veillée funèbre s’est tenue au jardin d’Andohalo, le quartier où Fafah a grandi et qui a aussi marqué l’histoire du groupe.
Fafa s’est éteint, dimanche dernier à l’âge de 65 ans après avoir été admis à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, situé à Ampefiloha.

Publié dans Société

Doucement mais sûrement. Naina Andriantsitohaina continue ses descentes dans les Arrondissements de la Capitale. Hier, le candidat de l’Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina s’est rendu dans le cinquième Arrondissement de la Commune urbaine d’Antananarivo. Accompagné du député Maxime Rakotoarimanana, des candidats aux postes de conseillers municipaux de la liste IRK, le candidat numéro 4 sur le bulletin unique, s’est rendu successivement dans les quartiers d’Ambohimiadana Avaratra, Anjarakomboro, Antanjombe, Anosivavaka et Ambodivonkely. L’occasion pour le porte-fanion des Orange d’échanger avec les populations d’Antananarivo, lesquelles ont formulé leurs desiderata et leurs doléances. Plusieurs problèmes récurrents notamment ont été abordés à savoir notamment la nécessité de la réhabilitation des infrastructures scolaires, la réhabilitation des ruelles et petits ponts, régulation de la circulation, installation d’infrastructures sanitaires, réhabilitation des éclairages publics, construction d’infrastructures sportifs. La veille, il est venu à la rencontre des habitants du quatrième Arrondissement, plus précisément les quartiers d’Ambodirano-Ampefiloha, d’Ilanivato et d’Anosipatrana. A l’instar de ses précédents déplacements, ce fut l’occasion pour le prétendant à la magistrature de la Ville des mille de s’imprégner des besoins de la population.

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L’effet « psychose » sur la pénurie de carburants continue toujours de sévir dans la Capitale, et ce, malgré les multiples interventions sur la question de l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH) au ministère de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, sans oublier le  Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM). Nous avons encore pu apercevoir de longues files d’attente auprès de nombreux stations-service, dans les quatre coins d’Antananarivo. « Le message n’est toujours pas passé. Les consommateurs continuent leur habitude du week-end dernier. Pourtant, on l’a répété à de nombreuses reprises et on le répète encore : il n’y a aucune pénurie, les produits sont là. Il faut vraiment arrêter de paniquer »,  a affirmé Alain Théodore Soumoudronga, secrétaire général du GPM, joint au téléphone hier. Selon ses explications, la situation aurait déjà dû revenir à la normale depuis hier. « Sauf que les usagers ont tellement peur de ne pas avoir de carburants qu’ils changent du tout au tout leur habitude. Et ils finissent par générer eux-mêmes la « soi-disant » pénurie. Effectivement, pour une station X par exemple, elle est approvisionnée le matin entre 06 heures et 08 heures du matin. Cet approvisionnement doit notamment suffire jusqu’à la fin de la journée, vers 18 heures. Toutefois, les consommateurs viennent tous s’y approvisionner au même moment. Et au lieu d’acheter du carburant à 30 000 ariary, ils en achètent à 60 000 ariary ou ils font même le plein. Ce qui fait que le stock est épuisé en moins de deux heures », explique ce responsable. 

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mardi, 22 octobre 2019

Chance exceptionnelle !

La session exceptionnelle du Bac (général) débute ce jour mercredi et ce jusqu’au vendredi 25 octobre 2019. Un évènement inédit à Madagasikara depuis la chute de l’Amiral rouge en 199I. Suite à une vague de fuite de sujets des examens du Bac option « général », le Président  Rajoelina Andry Nirina décida d’organiser une session exceptionnelle sur toute l’étendue du territoire national, uniquement pour le Bac (général) et destinée seulement pour les recalés de la session normale. Pour cause, les fuites constatées dans plusieurs Centres d’écrit du pays durant les  sessions du 30 septembre au 4 octobre 2019 causèrent d’importantes perturbations qui, évidemment, provoquaient de graves préjudices  au bon déroulement des examens et portant atteinte à la sérénité des candidats.  C’est une décision juste et légitime de la part d’un dirigeant sensible au souci de son peuple et ce pour corriger les erreurs de certains « ennemis de la Nation ». Un acte délibéré de déstabilisation sur tous les plans ! Ainsi, il ne s’agit point  d’une deuxième Session mais d’une session exceptionnelle. Une situation exceptionnelle exige une « solution exceptionnelle » mais qui équivaut aussi à une « chance exceptionnelle ». Pour l’occasion, il faut signaler que plusieurs paramètres expliquent l’échec aux examens d’un candidat. L’insuffisance de niveau durant l’année scolaire du candidat conduit directement vers le ratage. Il y a également le trac, souvent incontrôlé, au moment de la session. Mais le trouble ou les perturbations durant la session indépendamment de la volonté des candidats impactent beaucoup au bon déroulement des examens et donc influent sur les résultats. Ainsi, on ne peut que féliciter la décision prise par le numéro Un du pays d’offrir une seconde chance aux victimes des incidents du Bac 2019. Faudrait-on rappeler l’intérêt que représente le diplôme du Bac pour chacun.  Un bref historique de ce prestigieux « carton » nous permet de cerner l’importance. Le décret du 17 mars 1808 signé de l’empereur Napoléon 1er institua le Baccalauréat « moderne ». L’acte historique s’inscrivait dans le cadre de l’instauration par l’empereur de  l’Université de France. Ce fut en 1809 que se tenait la toute première Session au terme de laquelle il y avait eu 31 admis ou « bacheliers » (30 bacheliers es-Lettre et 1 bachelier es-Lettre et es-Science). Les nouveaux diplômés ont pu continuer leurs études à l’Université de France. Et depuis, le Bac est le premier diplôme de grade universitaire et par conséquent la porte d’entrée à l’enseignement supérieur. A Madagascar, le pouvoir colonial a mis du temps pour instituer l’examen du Bac. Pour la simple raison que les colons n’ont pas jugé nécessaire de pousser les études pour les indigènes au niveau de la classe terminale. Tout le monde devait s’arrêter même les plus calés au niveau de la classe de troisième (référence actuelle). Tout juste pour le besoin de l’administration coloniale. Il fallait attendre les années 40 et 50 pour que certaines élites locales puissent accéder à l’obtention du diplôme du Bac.  A Madagasikara comme partout ailleurs dans le système scolaire francophone, la réussite au Bac constitue toujours une référence culturelle et sociale incontournable. Vice-versa, l’échec porte ombrage à l’épanouissement de la personnalité.  Pour ainsi dire que la session exceptionnelle de ce jour offre indéniablement une chance exceptionnelle aux bénéficiaires.   

Publié dans Editorial
mardi, 22 octobre 2019

La une du 23 octobre 2019

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Editorial

  • Corporatisme et impunité
    Lors de la « Concertation nationale des grands responsables de la Police nationale tenue à Ivato (CCI) le 20 août 2019, le Premier ministre Ntsay Christian sort de ses gonds. D’habitude conciliant dans ses interventions publiques, le Chef du Gouvernement n’a pas pu retenir la colère face à la défense exclusive et parfois aveugle des intérêts professionnels constatée au sein de la Police nationale. Ntsay a tapé sur la table ! Il dénonce le comportement corporatiste qui frise l’impunité dans les rangs des Forces de l’ordre.Néanmoins, le scélérat geste le moins que l’on puisse dire de la Police nationale n’est seulement le fait de cette unité des Forces de l’Ordre, le regrettable comportement s’enregistre malheureusement aussi chez d’autres Corps de métier et qui s’apparente à une tendance généralisée à asseoir l’impunité en tant que système. De l’immunité parlementaire. Les largesses que la Loi fondamentale donne jouissance à un parlementaire préoccupent le citoyen…

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