Depuis un certain temps, des appelants domiciliés à l’extérieur ont trouvé un nouveau moyen pour voler du crédit de certains clients des différents opérateurs en téléphonie  mobile locale. Le stratagème de ces malins s’avère simple mais gare à ceux  tombant dans leur piège et verront alors leurs crédits épuisés en quelques secondes seulement. Face à cette situation, le département de la cybercriminalité de la Police nationale, à Anosy, est sorti du silence. Le  commissaire Hyacinthe, chef de ce service, s’exprime ainsi : « Cela fait assez longtemps que le phénomène décrit plus haut existe. Mais ce n’est qu’aujourd’hui qu’il commence à gagner du terrain au pays », déclare-t-il. Pour la Police, le but de ces individus malhonnêtes est de voler simplement votre crédit. Au commissaire Hyacinthe d’ajouter que le procédé est des plus simples. « Cela commence  par un  simple bip. Et lorsque la victime restée au pays mord à l’hameçon car elle croit voir une chose d’intéressant  avec le numéro étranger. En tentant de le rappeler, elle verra tout son crédit épuisé », commente le patron du service de cybercriminalité.

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Un projet d’amélioration qui dure trois ans. Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard  Randriamandrato et le représentant de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Unemoto Shinji, ont signé un accord de don mardi dernier au sein du Ministère des Affaires étrangères, situé à Anosy. Les Japonais ont alors octroyé 90 milliards d’ariary à la Grande île. Cette somme servira à améliorer le pont de Mangoro et celui d’Antsapazana sur la RN2. « A leur état actuel, le pont de Mangoro et celui d’Antsapazana ne permettent que le passage à une seule voie, c’est-à-dire les véhicules ne peuvent pas se croiser. Cela cause un goulot d’étranglement routier. Ce projet permet ainsi d’élargir chaque pont à deux voies. Chaque côté sera doté d’un trottoir pour les piétons dans le but de résoudre le problème de la congestion du trafic et d’améliorer la sécurité sur ces ponts. Avec la réalisation de ce projet, les deux ponts qui font actuellement 4,5m de largeur seront transformés en ponts à deux voies avec une chaussée d’une largeur de 7m, ainsi qu’un trottoir mesurant 1,5m de largeur, construit sur chaque côté. Selon le planning actuel, le pont d’Antsapazana s’achèvera au mois de mars 2020, et celui de Mangoro en novembre 2022 », relate monsieur Unemoto Shinji, représentant résident de la JICA à Madagascar.

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Un sujet polémique sur la toile, ces derniers jours. Une vingtaine de ressortissants malagasy ont récemment été expulsés des Comores à cause de leur situation irrégulière. D’autres versions ont toutefois été véhiculées sur les réseaux sociaux, en avançant que ces Malagasy s’y seraient rendus pour les vacances. Mais une fois sur place, leurs papiers auraient été confisqués avant qu’ils seraient enfermés dans un endroit pendant des heures, sans explication. Informé sur ce refoulement, le ministère des Affaires étrangères (MAE) vient d’informer, à travers un communiqué en date d’hier, qu’une enquête est actuellement en cours en collaboration avec les autorités comoriennes. Ceci dans le but d’établir la véracité des faits. « Il ressort des échanges avec les autorités comoriennes qu’une partie des ressortissants malagasy concernés par ces mesures a été refoulée, faute de visa. Par ailleurs, d’autres personnes sont effectivement détentrices de visa mais ne disposent pas d’un titre de voyage pour leur retour. En effet, l’existence de ce titre de voyage est requise pour tout voyage de court séjour à l’étranger. Après consultation entre les deux pays, les enquêtes continuent tant aux Comores qu’à Madagascar afin d’éclaircir la situation et assurer le respect des réglementations en vigueur en cas d’expulsion », communique le MAE.
 

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800 000 à un million de personnes attendues pour la grande messe de dimanche. Dans le cadre des derniers préparatifs en vue de la venue du Pape François à Madagascar, les autorités renforcent maintenant la sensibilisation, surtout pour leur communiquer les différentes directives à suivre durant le séjour du souverain pontife dans la Grande île. Effectivement, une organisation stricte sera mise en place tout au long de  ce grand événement pour Madagascar, surtout durant la grande messe à Soamandrakizay. « Dans les détails, pour la grande messe de dimanche, tous les pèlerins devront arriver sur les lieux avant 8 heures, au plus tard. Et toute personne n’ayant pas de ticket ne pourra pas y accéder, et ce pour n’importe quelle raison. Nous ne cèderons pas même si sur un groupe de 50 personnes, une seule n’a pas de ticket, cette dernière ne pourra donc pas assister à la messe. Ce n’est pas facile de gérer une telle foule, c’est pourquoi nous devons veiller au grain et nous conforter aux règles déjà établies », précise un représentant des Forces de l’ordre, hier à l’Episcopat sis à Antanimena, lors d’une conférence de presse organisée par les autorités pour répondre aux questions auxquelles tout le monde se pose actuellement. Par mesure de sécurité, chaque personne devra éviter d’emporter tout objet tranchant ou d’autres objets pouvant être dangereux.

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Il a rejoint de son propre gré le groupe parlementaire IRD mais refuse de se conformer aux règlements intérieurs de celui-ci. Il, c’est un député indépendant de la Région Diana qui ne semble pas faciliter la tâche aux responsables de l’IRD dans la préparation des prochaines élections communales dans le District d’Antsiranana II. Toujours selon nos sources, le parlementaire dont il est question en dépit de l’accord trouvé entre lui et les autres entités de l’IRD sur le choix des candidats à présenter à ces prochaines élections dans ledit district n’en fait qu’à sa tête. Il s’est ainsi permis de désigner des candidats au nom de sa propre association dans différentes Communes telles que Bobasakoa, Ramena, Andrafiabe, Antsalaka, Ambolobozobe, Mangaoko. Tous les candidats que ce parlementaire a choisis sont des maires en exercice et dont la plupart sont malheureusement trempés dans des affaires de corruption, de détournement de deniers publics, de trafic de bois précieux, de vente illicite de terrains.

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Plaisanterie de mauvais goût. Le nouveau président de la Fédération Malagasy de football (FMF), Raoul Arizaka Rabekoto, a très mal choisi le moment de faire de l’humour avec les journalistes. Du moins, si l’on tient pour vrai son explication selon laquelle c’était juste pour plaisanter qu’il avait feint de ne pas connaître le coach de l’équipe nationale, Nicolas Dupuis, lors de sa première rencontre avec la presse, avant-hier, après sa prise de fonction à la tête du football malagasy,.  Dans tous les cas, bon nombre de supporters des Barea  -  lesquels ne sont pas seulement constitués par des férus du ballon rond  -  n’ont pas du tout digéré cet humour mal placé sur un sujet qui leur tient à cœur au plus haut point. Beaucoup d’entre eux sont convaincus  que le nouveau locataire  d’Isoraka avait bel et bien fait semblant de ne pas connaître Nicolas Dupuis, mais c’était pour signifier le peu de considération qu’il accorde à celui-ci, comme le confirme d’ailleurs la réponse à la question qui a été posée. « …hoatry ny olona rehetra » (comme monsieur tout le monde, traduction libre), s’est exprimé Raoul Arizaka Rabekoto au sujet de celui qui fut élu meilleur coach de la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN), après avoir été élevé Chevalier de l’Ordre  national malagasy par le  Président de la République en exercice.  Tout ceci pour dire que la reconduction du contrat de Nicolas Dupuis à la tête des Barea est loin d’être évidente, pour ne pas dire incertaine, contrairement  à ce qu’espéraient les  millions de citoyens qui avaient suivi le périple au pays des pyramides de leur équipe nationale. La nouvelle équipe de la FMF, son président en tête, est-elle consciente qu’en remettant en cause le sélectionneur de l’équipe nationale malagasy, version CAN 2019, elle risque de se mettre à dos tout un peuple encore subjugué par cette grande première dans l’histoire du football du pays ? D’aucuns estiment qu’il s’agit là, de la part du nouveau président de la FMF, d’une susceptibilité mal placée par rapport à l’annonce faite par Andry Rajoelina, dès juillet 2019, de la poursuite de la collaboration avec Nicolas Dupuis.

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mercredi, 04 septembre 2019

Pièces maîtresses

L’Exécutif réuni en Conseil de Gouvernement, tard dans la soirée du 14 août 2019, a finalement tranché sur le sort des communales et les municipales. En effet, le Gouvernement exauçant les vœux de la CENI prit le décret de convocation des 10,3 millions d’électeurs pour le 27 novembre 2019 selon le chronogramme qui lui a été proposé (par la CENI). Trois importants décrets ont été pris : le premier décret porte sur la convocation pour le 27 novembre des électeurs des communales et des municipales, le second sur la fixation des modalités d’organisation des élections et le troisième décret concerne la fixation des montants à payer par chaque candidat et la liste des candidats admis à participer. Le décor est ainsi planté, il appartient désormais aux « intéressés » de prendre leurs dispositions. Ils ont jusqu’au 12 septembre pour déposer leur candidature. Les états-majors politiques peaufinent les stratégies. Il s’agit avant tout de trouver le ou les candidats crédibles et aptes à décrocher la … cagnotte. Ce n’est pas toujours évident! La formation présidentielle, l’IRD, prend très au sérieux l’affaire. L’établissement des listes de candidats passe par des critères stricts notamment dans les circonscriptions où les enjeux et les défis à relever prennent l’allure d’une affaire nationale. Les cas d’Antananarivo-Ville (la Capitale), d’Antsirabe et les 5 chefs-lieux des Faritany focalisent l’attention. En tout cas, les 1693 communes urbaines et rurales que compte le nouveau découpage de Madagasikara selon la loi 2015-392 représentent toutes des importances majeures pour le nouveau régime. Depuis 1958, à la naissance de la République Malagasy, les Collectivités  territoriales décentralisées (CTD) assuraient à  la base le bon fonctionnement administratif de l’Etat.

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mercredi, 04 septembre 2019

La une du 05 septembre 2019

Publié dans La Une

Fil infos

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Editorial

  • Soixante-et-un ans !
    Ce jour du 14 octobre, la République Malagasy a soixante-et-un ans. En effet, le 14 octobre 1958, la République malgache est née. Une étape voulue par l'Elysée avant d'octroyer l'indépendance. Il fallait attendre deux années après (1960) pour que le Général de Gaule se décide à le faire. Le Congrès des Assemblées provinciales réuni au lycée Gallieni (Andohalo Antananarivo) approuva par 208 voix pour, zéro contre, 26 abstentions et 6 portés absents l'instauration de la République à Madagascar. Zafimahova, celui qui a présidé la séance, annonça solennellement dans un tonnerre d'applaudissements la « nouvelle » ce jour du 14 octobre 1958 à 10 h 50 tapante (source Wikipédia) tout en restant dans la grande famille de la Communauté française.  

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