Politique

Feux de brousse, actes des immigrants ou crime tout court ? C’est la question sans réponse, suite au vaste incendie qui a ravagé plus de 100 ha au parc national d’Ankarafantsika. Mais quelle que soit la réponse donnée, les conséquences sont néfastes tant pour l’environnement que pour l’économie malagasy à travers le tourisme. Les bonnes nouvelles, si on peut les qualifier ainsi, c’est que les feux sont maitrisés et complètement éteints depuis mercredi dernier et ce contrairement aux informations véhiculées sur les réseaux sociaux.
30 ans de combat pour la dignité,  l’insertion et la justice  en faveur des  enfants, des  femmes  et des  personnes  âgées de la décharge d’Andralanitra. «  Le Père  Pedro a démontré qu’il est faisable de convertir la pauvreté en un espoir  et le centre Akamasoa en est la preuve», avance le Président de la République, Andry Rajoelina, dans le cadre de la célébration du centre Akamasoa hier à Andralanitra. Actuellement, l’histoire de ce centre est devenue  une référence à Madagascar et dans le monde entier.
Des réformes structurelles et sectorielles de grande envergure. Ce fut en ces termes que le Premier ministre, Christian Ntsay a résumé les grands chantiers qui seront menés à Madagascar pour rattraper le retard de développement du pays, devant l’assemblée générale des Nations unies, samedi dernier.  Le numéro deux de l’Exécutif a représenté le Président de la République lors de ce grand rendez – vous international à New York.  
Lors de sa descente à Fianarantsoa dans la Haute-Matsiatra hier, Andry Rajoelina, le Président de la République, a donné son avis sur le débat entourant la nomination récente des gouverneurs de Région. L’occasion pour lui également de donner des ordres aux nouveaux patrons des Régions. Durant son discours à Fianarantsoa, le Chef de l’Etat indique ainsi que les gouverneurs seront dotés de plus de pouvoir. Le changement d’appellation des chefs de région correspond, dit-il, aux responsabilités qu’auront les gouverneurs. Et lui de préciser ainsi que les gouverneurs seront dotés d’un budget et de plus de pouvoir que de simples chefs de…
Une réalité triste et douloureuse ! Tel est le constat qui ressort de l’étude menée par Transparency International – Initiative Madagascar (TI-IM) dans le cadre du projet « Tsaboy ny gasy », financé par l’Union Européenne pour mesurer le coût et les impacts de la corruption dans le domaine de la santé à Madagascar. Selon les résultats de cette étude présentés hier au Louvre Antaninarenina, près de 65% des Malagasy auraient été victimes de la corruption dans le domaine de la santé.  
Dès l’annonce du décès de l’ex-Président français Jacques Chirac, le Président de la République Andry Rajoelina et l’un de ses prédécesseurs en l’occurrence Didier Ratsiraka ont réagi face à cette triste nouvelle. « Jacques Chirac était un grand homme d’Etat pour la France mais aussi un acteur de premier plan pour le renouvellement des relations entre le continent Africain et la France », a fait remarquer le Président Andry Rajoelina dans la lettre de condoléances qu’il a adressée à son homologue français, Emmanuel Macron. Ses actions et ses engagements laissent un héritage riche aux futures générations, précise Andry Rajoelina avant  d’axer son message…
Condamnés à réussir. Le Président Andry Rajoelina l’a promis durant la campagne électorale et l’a réalisé avant-hier en Conseil des ministres. Il s’agit de la mise en place du gouvernorat dans chaque Région, synonyme du début de la décentralisation effective et de la pose de la première pierre du rattrapage du retard accumulé en développement de Madagascar en 59 ans d’indépendance.  La nomination des 11 gouverneurs, la première vague, donne ainsi le coup d’envoi à ce vaste projet qui tient à cœur le Président de la République. « Il n’y aura plus de développement des Régions en deux vitesses.

Fil infos

  • Toamasina - Le « Bazary be » théâtre d'un incendie spectaculaire
  • Lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme - La Grande île obtient le soutien financier de Bill Gates
  • Gestion des affaires nationales - La société civile Rohy à côté de la plaque
  • Libéralisation fibre optique - Le ministre des Télécommunications campe sur ses positions
  • Gouvernance - Le Plan régional de Boeny appliqué à la base
  • Polémique autour du projet « Tana Masoandro » - Quand le remblayage sert l’intérêt général
  • Sahasinaka - 2 enfants tués, 34 personnes blessées dans l’embardée d’un Sprinter
  • Fuite de sujets - Le directeur de l’office sous contrôle judiciaire, un enseignant MD
  • Président Andry Rajoelina à Lyon - « Pas de développement sans système de santé efficace »
  • Culture du privilège - Le mauvais exemple de certains enseignants-chercheurs pointé du doigt

La Une

Editorial

  • Soixante-et-un ans !
    Ce jour du 14 octobre, la République Malagasy a soixante-et-un ans. En effet, le 14 octobre 1958, la République malgache est née. Une étape voulue par l'Elysée avant d'octroyer l'indépendance. Il fallait attendre deux années après (1960) pour que le Général de Gaule se décide à le faire. Le Congrès des Assemblées provinciales réuni au lycée Gallieni (Andohalo Antananarivo) approuva par 208 voix pour, zéro contre, 26 abstentions et 6 portés absents l'instauration de la République à Madagascar. Zafimahova, celui qui a présidé la séance, annonça solennellement dans un tonnerre d'applaudissements la « nouvelle » ce jour du 14 octobre 1958 à 10 h 50 tapante (source Wikipédia) tout en restant dans la grande famille de la Communauté française.  

A bout portant

AutoDiff