Politique

Le successeur de Lalao Ravalomanana à la tête de la Commune urbaine d'Antananarivo sera un homme. Sur les 5 postulants, aucune femme ne figure donc en liste sur la ligne de départ de la course à la mairie d'Antananarivo. Dans cette liste figure notamment Faniry Alban Rakotoarisoa (APM), Feno Harison Andriajoelina (Indépendant), Tahiry Ny Riana Andriamasinoro (TIM), Naina Andriantsitohaina (Isika rehetra miaraka amin'i Andry Rajoelina) et Eliace Ralaiarimanana (Indépendant).  
Les heures de Tahiry Ny Riana Andriamasinoro, au secrétariat général de la CU Antananarivo sont comptées. Candidat à la mairie d’Antananarivo, il devra, comme la loi l’exige, démissionner de son poste dès la publication officielle des candidats. Usant de ses prérogatives au maximum et ce jusqu’à la dernière minute, voire seconde, Tahiry Ny Riana Andriamasinoro multiplie depuis quelques jours les descentes au niveau des Fokontany pour superviser les petits travaux, les sorties dans les manifestations populaires ainsi qu’à la cérémonie officielle de la CUA.  
Le Tiako i Madagasikara a consenti, après des hésitations, à désigner son candidat, en la personne de Tahiry Ny Riana Andriamasinoro. Le porte-fanion du TIM lors de l’élection municipale du 27 novembre prochain à Antananarivo, secrétaire général de la Commune urbaine d’Antananarivo, administrateur civil, est un proche du couple Ravalomanana.  Sa candidature ne fait pas l’unanimité au sein de son parti.  Des militants sont peu enclins à le soutenir.  
Le Président de la République effectue un léger lifting dans son entourage. Après 8 mois à la tête de la présidence, Andry Rajoelina veut donner un second souffle à son équipe en opérant un mini-remaniement et une permutation de certains au sein des services de la présidence. Ainsi, une nouvelle tête fait son entrée dans cette institution en l'occurrence Lova Hasinirina Ranoromaro, ancienne cadre supérieure de la société TELMA et du groupe AXIAN. Du secteur privé, elle entre de plain- pied dans le secteur public et non des moindres en occupant dorénavant le poste de directeur du cabinet civil du Président…
Candidat à la Mairie d'Antananarivo, Naina Andriantsitohaina a quitté son poste de ministre des Affaires étrangères. Bien que la loi l'autorise de siéger au sein du Gouvernement jusqu'à la validation par la CENI de sa candidature, il a pris les devants en rendant son tablier avant l'heure. « C'est un déchirement de quitter les collaborateurs du MAE et toute l'équipe engagée pour porter les beaux défis qui nous incombaient », écrivait l'ancien ministre sur sa page facebook. A la tête de ce département ministériel depuis le mois de février dernier, Naina Andriantsitohaina y sort la tête haute et certainement au…

Fondation d'Andry Rajoelina - Feu vert de la HCC

Publié le vendredi, 20 septembre 2019
La Haute Cour constitutionnelle donne son feu vert au Président de la République pour la création d'une fondation. Conformément à l'article 119 de la loi fondamentale qui dispose que: « La HCC peut être consultée par tout chef d'Institution et tout organe des Collectivités territoriales décentralisées, pour donner son avis sur la constitutionnalité de tout projet d'acte ou sur l'interprétation d'une disposition de la présente Constitution », le Président de la République Andry Rajoelina avait saisi la HCC aux fins de demander l'avis de la haute juridiction sur la conformité avec l'article 49 de la Constitution de la création d'une fondation…
Bouleversement des saisons, augmentation des températures. Le changement climatique apparaît sous plusieurs visages. D’ailleurs, Madagascar demeure encore parmi les pays les plus vulnérables en la matière. Sur le plan mondial, l’Accord de Paris adopté en 2015 représente une étape charnière dans la lutte contre les changements climatiques. Maintenir l’augmentation moyenne de température dans le monde bien en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels, et autant que possible à 1,5°C pendant ce siècle constitue le principal objectif dudit accord.  

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Editorial

  • Soixante-et-un ans !
    Ce jour du 14 octobre, la République Malagasy a soixante-et-un ans. En effet, le 14 octobre 1958, la République malgache est née. Une étape voulue par l'Elysée avant d'octroyer l'indépendance. Il fallait attendre deux années après (1960) pour que le Général de Gaule se décide à le faire. Le Congrès des Assemblées provinciales réuni au lycée Gallieni (Andohalo Antananarivo) approuva par 208 voix pour, zéro contre, 26 abstentions et 6 portés absents l'instauration de la République à Madagascar. Zafimahova, celui qui a présidé la séance, annonça solennellement dans un tonnerre d'applaudissements la « nouvelle » ce jour du 14 octobre 1958 à 10 h 50 tapante (source Wikipédia) tout en restant dans la grande famille de la Communauté française.  

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