Société

Un sacre de plus pour le journal La Vérité qui ajoute une énième palme à son actif, par le biais de Patricia Ramavonirina qui a remporté le premier prix dans la catégorie « presse écrite ». Un prix qui lui a été décerné à travers le concours intitulé « journalistes amis des enfants », organisé par l’Unicef dans le cadre de son 60e anniversaire. 
Il a fallu attendre trop longtemps pour que l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis connaisse finalement un dénouement. En effet, des sources concordantes ont avancé que les ravisseurs auraient relâché Rashmi Chandarana en début de soirée du mercredi dans un endroit non communiqué. Cependant, la Police n’a pas confirmé l’information.
La situation alarmante survenue du matin jusqu’en début de soirée, mercredi dans la Capitale, a montré que les passants ne sont plus à l’abri d’une agression où qu’ils se trouvent dans la ville des mille. Dans les environs du lycée M.H aux 67 ha, au moins deux personnes ont payé le plus lourd tribut à cette situation d’insécurité. Et pourtant, la racaille a frappé au beau milieu de la matinée. Pour s’emparer de force d’un sac que portait une jeune fille, un bandit lui a transpercé le ventre avec un tournevis ! Heureusement que la plaie n’était pas trop profonde…
Une personne meurt tous les 48h. Ce chiffre alarmant résume les cas d’accidents de circulation survenus en 2015, dont nombreux ont été mortels. L’accident qui s’est produit à Andranovelona Mahitsy, où 7 personnes sont décédées dont 6 écoliers ou encore celui sur la route Digue avec 7 morts, en 2016,
Un véhicule utilitaire immatriculé à la Gendarmerie sous le numéro Z 5160, a été intercepté par la Police hier matin à Itaosy. A bord de celui-ci, la Police découvre une cargaison de 20 sacs bourrés de came.

Vente de lampions - Un marché florissant

Publié le mercredi, 14 juin 2017
Une affaire concluante d’un mois. En cette période où la fête de l’indépendance avance à grands pas, les lampions de production locale sont présents en grande quantité dans tous les marchés et les grandes surfaces de la Capitale, notamment à Analakely, Andravoahangy et tant d’autres. Pour bien marquer cet événement, comme tous les ans, les gens s’y précipitent pour en acheter afin de faire plaisir spécialement aux enfants. Cette année, les marchands n’ont pas oublié de proposer des nouveaux modèles de lampion aux habitués.
 Quelques jours avant la fête nationale, les détrousseurs et les pickpockets envahissent les rues de la Capitale. Les frayeurs sont devenues  le quotidien des Malagasy. Comme chaque année, les forces de l’ordre se mobilisent et travaillent incognito pour ne pas être repérées par les pickpockets. Elles ont leurs propres méthodes pour assurer la surveillance. Toutefois, les malfaiteurs sont rusés et travaillent discrètement. Partout où l’on va, les détrousseurs sont là.

Fil infos

  • Remarques mal placées sur l’âge - Marc Ravalomanana raillé par ses propres partisans
  • Problème de distribution d’eau à Ambatokary - Le calvaire des habitants
  • Forum des investisseurs - Madagascar mise sur l’écotourisme
  • Parti HVM - Un déclin très…rapide !
  • Réforme de la représentation de Madagascar à l'extérieur - Des diplomates « gracieusement » payés s'y opposent
  • Propagation de fausses nouvelles - Le verdict attendu pour jeudi
  • Canal des Pangalanes et Route nationale 5 - Andry Rajoelina supervise le début des grands travaux
  • Représentants de Madagascar à l'extérieur - Les Enarques d'Androhibe priorisés
  • Lutte contre la corruption - Madagascar sur la voie de la coopération judiciaire internationale
  • Gouverneurs des banques centrales de la SADC - La première réunion à Antananarivo

La Une

Editorial

  • Intouchables ou impénétrables !
    La réelle volonté d’assainir le régime existe-t-elle vraiment ? La détermination du Président Rajoelina Andry de traduire en actes le Velirano (point XI) est-elle concrètement partagée avec toutes les autorités compétentes notamment celles chargées de traquer les auteurs de malversations financières ou autres ? On a la triste impression que la culture de l’impunité dans le « jardin » de la République serait, le conditionnel est de rigueur, encore et toujours florissante. Tout comme la culture du chanvre dans la grande forêt du Nord où les « cultivateurs » n’ont pas de souci à se faire. L’immunité dont bénéficient les hauts responsables ou les parlementaires du pays devient une sorte de bunker impénétrable.

A bout portant

AutoDiff