Publié dans Economie

Production et consommation à Madagascar - L’accès à l’eau potable à prioriser

Publié le jeudi, 08 juillet 2021

La première concertation nationale sur les systèmes alimentaires à Madagascar s’est déroulée hier à travers un dialogue inclusif en ligne. Cette concertation vise notamment à recueillir les solutions et les propositions issues des différentes parties prenantes tant au niveau du secteur public et des opérateurs, sans oublier les consommateurs.

L’objectif étant de permettre à la population malagasy d’avoir une alimentation saine, diversifiée et nutritive, ainsi que des moyens de subsistance équitables et résilients, plus particulièrement face au changement climatique pour une durabilité des ressources naturelles, à savoir les sols et l’eau.

Dans ce sens, les solutions proposées priorisent l’accès à l’eau potable afin d’améliorer la production, le traitement et la transformation des produits, la commercialisation et la consommation. « Madagascar doit encore fournir beaucoup d’efforts pour le développement de ses systèmes alimentaires. Nous nous fixons ainsi comme objectif d’améliorer l’approvisionnement en eau, pas seulement dans le Sud de Madagascar mais aussi dans toutes les Régions du pays. Nous devons également instaurer une meilleure utilisation de l’eau pour éviter de gaspiller cette ressource, mais surtout pour mieux la conserver », a soutenu Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, hier, lors de l’ouverture officielle des concertations nationales. Ces propos rejoignent tout à fait le message du Secrétaire général des Nations unies qui appelle à une action citoyenne et collective pour modifier radicalement la façon dont nous produisons, traitons et consommons nos aliments…

Plus de 400 participants se sont connectés à ce dialogue. « Ces débats publics devraient mettre plus en exergue l’importance des systèmes alimentaires dans l’accomplissement des objectifs de développement durable et ce qui convient de faire, tout cela afin de persuader l’opinion publique à œuvrer pour l’humanité et la planète », a déclaré Issa Sonogo, représentant résident du Système des Nations unies. Les idées et avis de tous seront consolidés et constitueront la feuille de route pour le prochain dialogue.

Rova Randria

Fil infos

  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff