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En exécution de la déclaration du Président de la République, Andry Rajoelina, du 30 mai 2021, et des mesures prises en Conseil des ministres, concernant le traitement des cadavres en cette période d'urgence sanitaire, la Police nationale a effectué une déclaration hier. Selon le contrôleur général de police, Dany Marius Rakotozanany, les mesures concernant le transport des dépouilles en dehors de la Région ne s'appliquent pas aux cas de décès survenus avant le 30 mai dernier.

La grosse frayeur liée à un séisme survenu mardi dernier du côté de Tsiroanomandidy n’a heureusement pas laissé beaucoup de traces. Joint au téléphone hier, le député élu de cette ville, Hajanirina Ramaherijaona a avancé qu’aucun dégât matériel important n’est à déplorer pour le moment.

Embarquement immédiat !

Publié le vendredi, 11 juin 2021

Le bilan global de la pandémie de Covid-19 continue sa descente. En dépit d'un certain sursaut ou saute d'humeur du virus, une tendance générale à la baisse ravive l'optimisme. Dans tous les cas de figure, le pays doit s'accommoder à vivre avec. Ce n'est pas le premier cas de virus ni le dernier à avoir pu s'infiltrer dans la vie quotidienne des malagasy, le citoyen lambda a réussi tant bien que mal à s'y faire. Son organisme s'adapte naturellement à lutter et à le repousser.

Comme annoncé, le colloque régional pour l' « Emergence du Sud de Madagascar » a démarré hier à Taolagnaro, dans la Région Anôsy sous la houlette du Président de la République, Andry Rajoelina. Prévue s'étendre sur deux jours, cette concertation régionale se penchera sur les différents projets de développement qui devront être mis en œuvre dans cette partie de la Grande île.

«Gifi, des idées de génie ! ». Les amoureux de la décoration et des bonnes affaires connaissent cette phrase par cœur. C’est celle d’une grande enseigne de magasins en France qui a décidé, l’année dernière, de s’implanter à Madagascar en collaboration avec Sodim Madagascar. Les recrutements du futur personnel se sont faits depuis le mois de janvier dernier.

LA UNE DU 12 JUIN 2021

Publié le vendredi, 11 juin 2021

La une du 11 juin 2021

Publié le jeudi, 10 juin 2021

Les corps des personnes non décédées de la Covid-19 sont, dorénavant, autorisés à sortir de la Région. Depuis le 30 mai dernier, où le Président de la République, Andry Rajoelina, a déclaré l’ouverture des Régions, des familles ont espéré pouvoir enterrer leurs proches dans leur caveau familial. Elles ont alors gardé les dépouilles mortelles dans la chambre froide de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), en attendant la décision du Gouvernement.  Et le Conseil des ministres, qui s’est tenu mercredi, a donné son aval. Il autorise l’enterrement en dehors de la Région d’Analamanga.
Par contre, quelques documents sont exigés et devront être présentés à la Police durant les fouilles sur les routes nationales. Il s’agit du certificat de décès et une attestation sur les causes du décès : une épidémie ou non. Ces deux documents sont délivrés par le Bureau municipal d'hygiène (BMH). Pour le transport, la famille devra disposer d’une autorisation de circulation de dépouille mortelle et un permis d'inhumer, qui sont délivrés par le délégué administratif d'arrondissement. Au cas où le défunt serait décédé dans un hôpital, une attestation d'hospitalisation devrait être délivrée par l’établissement.
Le Conseil des ministres prévoit aussi la mise en place d'une base de données sur les personnes décédées de la Covid-19. Cette décision est valable pour toutes les personnes décédées après la déclaration du Président de la République, le 30 mai dernier.
Toute fraude liée au transport de dépouille en dehors de la Région et passible de sanction, selon toujours ce Conseil des ministres.
Pour rappel, la dépouille, s’il est confirmé que l’individu est décédé de la Covid- 19, devra être enterrée le jour même de son décès. Ainsi, le corps ne devra pas être déplacé que lorsque l’endroit pour son inhumation soit préparé. Seulement 10 personnes pourraient assister à l’inhumation.
Recueillis par Anatra R.

Privilèges et prérogatives

Publié le jeudi, 10 juin 2021

Ravalomanana Marc se plaint des traitements que les Forces de l’ordre lui infligent. Il se dit victime d’une injustice ou d’une négligence voire d’irrespect de la part des tenants du régime. Le pauvre !
Décidément, les frasques de l’ancien Chef d’Etat Ravalomanana Marc continuent de nous interpeler sans cesse ! Il alerte à tout bout de champ l’opinion publique. En outre, de lamentations en jérémiade, l’ancien Président fait part à la communauté internationale surtout au niveau régional (SADC) de sa tourmente. Le geste devient une … mauvaise habitude pour l’ancien exilé d’Afrique du Sud. Il croit fermement que son « cas » intéresse à tel point que les Chefs d’Etat membres des organisations sous régionales iraient se concerter pour étudier spécialement son cas. Ou du moins, la SADC votera incessamment une résolution condamnant l’Etat malagasy. Loin s’en faut ! Un tel sujet ne figurera nullement sur l’ordre du jour de la prochaine assise. Si tous les anciens Chefs d’Etat d’Afrique vont se lamenter comme tel, on ne s’en sortira plus. Et même au niveau international plus élevé tel l’Union africaine ou auprès de l’Organisation des Nations unies, la démarche de Ravalo a très peu de chance de réussir sinon d’être entendue. Dans le cas où il s’agirait d’une atteinte grave aux droits humains ou d’une méprise manifeste vis-à-vis de la démocratie, on consultera les avis des pays voisins membres d’une même organisation sous régionale ou d’un étage plus élevé. Quelque part, le comportement immature de l’ancien laitier fait honte à la dignité de la Nation. Il agit comme un gros bébé toujours insatisfait de ce que maman lui offre. Ravalomanana développe en lui une sale manie de vouloir déroger à la règle.
Le plus gros problème avec l’ancien Président de la République Ravalomanana Marc repose sur quelques points flagrants. D’abord, il existe un sérieux amalgame dans le processus de son raisonnement. Il confond dans son for intérieur le statut de Chef d’Etat en exercice avec celui d’un ancien qui n’est plus en fonction. De ce fait, monsieur l’ex refuse de reconnaitre qu’il est redevenu simple citoyen et cela depuis qu’il a démissionné en 2009. Toutes les tentatives à reconquérir le fauteuil présidentiel ont échoué l’une après l’autre. Il revient là où il était, un Malagasy lambda comme tous les 25 millions d’âmes qui vivent dans ce pays.
Ensuite, la confusion sur la notion de « privilège » et de « prérogative » embrouille son esprit. Un Chef d’Etat en fonction jouit à la fois des privilèges et des prérogatives liés à son rang de premier magistrat du pays. Un ancien Président de la République continue de bénéficier de certains privilèges mais très limités. En gros, garde rapprochée dont l’effectif est limité par la loi, rente viagère, un logement attribué… . Par contre, il ne jouit plus des prérogatives normalement dévolues à un Chef d’Etat en exercice, entre autres, cortège officielle avec à la tête une voiture ouvreuse munie de gyrophare et des éléments motorisés, un Palais d’Etat et beaucoup d’autres. Sinon, tout simple citoyen doit respecter le Code de la route. A noter que le PM Ntsay Christian interdit aux membres du Gouvernement de brûler les sens interdits ou d’utiliser les gyrophares. Ils doivent se plier aux règles du Code de la route.
Ndrianaivo




La Fête de la musique conservera cette année son esprit fédérateur, et ce malgré la pandémie de Covid-19. Grâce à un partenariat entre TELMA et les 17 Alliances françaises présentes à Madagascar, cette célébration sera comme chaque année un grand mouvement populaire. Cette édition sera donc inédite, responsable mais surtout digitale. « L’événement prendra en effet compte des mesures sanitaires en vigueur et ne devra pas créer des rassemblements physiques non autorisés. Des contraintes qui seront toutefois surmontées grâce à l’appui des partenaires, entre autres TELMA. Les concerts seront alors diffusés en ligne sur les réseaux sociaux de chaque Alliance française et ceux de TELMA, ainsi que sur les chaînes de radio et de télévision locales », a expliqué Monique Raharinosy, présidente du Conseil d’administration de l’Alliance française de Tananarive (AFT), hier à Andavamamba. « Nous avons tenu à soutenir les Alliances françaises dans tout le pays qui se mobilisent tous les ans, depuis plus de 20 ans, pour permettre l’expression des pratiques musicales amateurs et professionnels. La culture occupe une place importante au sein de notre entreprise. Nous tenons également à encourager les jeunes artistes afin qu’ils puissent vivre pleinement leur passion. Cette approche digitale va ainsi donner une scène d’expression aux artistes, et ce malgré les restrictions actuelles », renchérit Rado Ramaroson, de TELMA.
Plusieurs artistes de renom mais aussi des artistes « tremplins » seront invités durant les concerts de la Fête de la musique 2021. L’évènement se déroulera du 14 au 21 juin prochain. Des concerts gratuits avec une dizaine d’artistes jouant différents genres musicaux seront à l’affiche. Cette édition entend ainsi célébrer un art populaire qui a aidé un grand nombre de citoyens à traverser plus sereinement le confinement. Dans tous les cas, les organisateurs appellent toujours à la vigilance de chacun face à la menace permanente de la pandémie.
Rova Randria

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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