Le 14 septembre a été une date historique pour l'Eglise catholique. Celle-ci a été consacrée à la célébration des 70 années d’existence des 10 diocèses de Madagascar, à savoir celui d’Antananarivo, Antsirabe, Miarinarivo, Antsiranana, Ambanja, Mahajanga, Fianarantsoa, Toamasina, Taolagnaro et Morondava. L’évènement a été placé sous le signe de l’unité, de la foi et du développement.
Plus de 90 % des habitants du District d’Ambatolampy vivent de l’agriculture et de l’élevage. Pourtant, la dépendance aux méthodes traditionnelles limite fortement la productivité, malgré les efforts et les investissements consentis. Face à ce constat, le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, avec l’appui de partenaires institutionnels et techniques, a organisé une formation dédiée aux paysans. L’objectif est de leur transmettre des techniques modernes de production, capables de réduire les pertes et d’augmenter les rendements. L’ensemble des 19 Communes composant ledit District, dans la Région de Vakinankaratra, a été concerné.
Le conseil municipal de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) offre un cadre légal aux taxi-motos à Tanà-Ville. Après avoir agi dans l’illégalité pendant au moins quatre ans, les professionnels de transport sur « deux-roues » ont finalement obtenu gain de cause. Les mesures de confinement décrétées en raison de la pandémie de Covid 19 en 2020 donnaient naissance à un nouveau mode de transport de passagers et de bagages plus pratique. Les transports en commun, pénalisés par les codes de conduite sanitaires, devaient céder la place aux déplacements individuels. La mesure implacable de confinement empêchant de se déplacer physiquement et en groupe donne lieu aussi à un nouveau mode de commerce : la vente en ligne et livrée à domicile.
Madagascar vient d’opérer un tournant majeur dans son secteur énergétique. L’Office de régulation de l’électricité (ORE) laisse désormais place à l’Autorité de régulation de l’électricité (ARELEC), en application du code de l’électricité adopté en 2018. Plus qu’un simple changement de nom, il s’agit d’une profonde mutation institutionnelle qui consacre l’indépendance de l’organe de régulation. Alors que l’ORE fonctionnait comme un établissement public sous la tutelle du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, l’ARELEC devient une autorité administrative indépendante, dotée d’une autonomie financière et juridique.
L’accès à l’eau potable est devenu une source de frustration pour de nombreux habitants de la Capitale. Malgré les efforts affichés par les autorités, une large partie de la population continue de souffrir d’une distribution irrégulière, voire inexistante dans certains quartiers. Cette situation met à rude épreuve la santé publique, mais aussi la dignité des citoyens qui, chaque jour, doivent lutter pour satisfaire un besoin fondamental : avoir de l’eau propre.
Les jeunes talents malagasy ont réalisé un autre exploit. Samedi dernier, l’île Maurice a accueilli avec ferveur la « Wake Up Session 2025 », une compétition emblématique qui met à l’honneur les cultures urbaines lors du Championnat de l’océan Indien. Organisé dans le cadre du Festival Bouzé, cet événement majeur a réuni des danseurs et artistes venant des quatre coins de l’océan Indien ainsi que d’autres régions du globe, afin de célébrer l’ingéniosité, la diversité et la passion artistique.
Recadrage. C’est le sens des propos de la porte-parole du Gouvernement et ministre de la Communication et de la Culture hier. Lors de l’émission Savaravina sur la RNM hier soir, la ministre Mara Volamiranty Donna, a tenu à répondre aux critiques et aux spéculations de certains politiciens concernant une éventuelle candidature pour un troisième mandat du Président Andry Rajoelina.
Fausse information debunkée. Loin des rumeurs de répression sur des manifestants anti-projet Base Toliara, qui ont pu circuler, les événements tragiques survenus ce samedi 13 septembre 2025 à Saririaky, dans la Commune d'Ankilimalinika, relèvent en réalité d'une opération de lutte contre le grand banditisme. Une violente confrontation a opposé les Forces de l'ordre à un gang de kidnappeurs lourdement armés, faisant un mort parmi les assaillants et un blessé côté Gendarmerie. L’attaque a débuté aux alentours de 15 heures. Une dizaine de dahalo équipés de fusils de chasse et d'armes blanches, ont fait irruption dans le village de Saririaky.
Entre le Népal et la France, en passant par Israël / Gaza, des rafales de vents violents de la taille des ouragans pouvant atteindre une vitesse de destruction jusqu’à 200 km/h rasent tout sur leur passage.
Au Népal, la population, estimée à 30 millions d’habitants, n’en pouvait plus. L’économie népalaise, essentiellement ancrée dans le monde agricole, se sent à l’étroit. Elle dépend globalement de la diaspora travaillant en Inde ou ailleurs pour une main-d’œuvre fragile et vulnérable. Parmi les pays les plus pauvres d’Asie, le Népal ne dispose pas des perspectives d’avenir notamment pour les jeunes. La jeunesse népalaise, lasse de subir les défaillances du système politique et économique corrompu du pays et largement dominé par les voisins géants, l’Inde et la Chine, bravait les restrictions imposées par le Gouvernement. Le vase débordait lorsque les dirigeants népalais ont bloqué les connexions des réseaux sociaux dont entre autres les 26 d’entre eux, Facebook, Youtube, X et Linkedln. Le lundi, 8 septembre, les jeunes descendirent dans la rue pour, justement, contester la décision du Gouvernement. Ils ont bravé les dispositifs mis en place par la Police faisant au moins 19 morts et des centaines de blessés. En fait, les manifestants ont réclamé le rétablissement illico des réseaux sociaux, la démission du Premier ministre KP Sharma Oli, 73 ans. Mais les mouvements ont atteint le point de non-retour que les Népalais continuèrent de manifester malgré le départ, en catastrophe, du chef de Gouvernement et sa famille. Katmandou connut un moment de débordement que l’Armée a eu du mal à contenir.
En France, la fièvre de l’ébullition politique mit en sens dessus – dessous l’ordre … établi. En raison d’une politique budgétaire que l’opinion juge indélicate que le Gouvernement Bayrou voulait imposer, la majorité des sensibilités politiques françaises rejetait d’un seul bloc le forcing du tandem Elysée – Matignon. Par un vote écrasant et sans appel de 364 contre et 194 pour, le Gouvernement Bayrou n’a aucune chance de survie. Les forces d’opposition menées fièrement par les irréductibles de la France Insoumise et consorts, des éléments de l’extrême droite et l’extrême gauche, font trembler et agitent les travées du Palais Bourbon. Le président Emmanuel Macron et son fidèle lieutenant François Bayrou ont vécu un quart d’heure de calvaire ! Et ce n’est pas suffisant ! Il fallait ébranler le système de la macronie. Le 10 septembre, la méga-contestation « Bloquons tout » à travers la France et Outre-mer fit sensation et frappa de stupeur la majorité au pouvoir. En tout cas, un ouragan dont la puissance des rafales fut telle que certains en gardent un souvenir cauchemardesque.
En Israël, on rapproche inexorablement du mois d’octobre, date fatidique où les milices armées du Hamas étaient parvenues en 2023 à s’infiltrer en territoire israélien et commettre l’irréparable attaque suivie de prise d’otages. Depuis, la guerre menée par le Tsahal, la Force de Défense d’Israël, qui s’ensuivit n’est pas près de s’arrêter et ce en dépit des appels de cessez-le-feu de partout dans le monde. Israël jure, contre vents et marées, avec le soutien des Etats-Unis, de détruire la force de frappe du Hamas. Là aussi, la puissance de destruction de l’Ouragan fait parler d’elle.
Et Madagasikara dans tout cela ! Il faut toujours se méfier de l’eau qui dort !
Ndrianaivo
Intacte. Le Président de la République, Andry Rajoelina, a réaffirmé hier sa détermination à protéger les enfants malgaches contre les violences sexuelles, à travers une publication sur sa page Facebook. Ces propos font suite à l’affaire très médiatisée aux Etats-Unis où un homme du Louisiana a été condamné à la prison à vie et à la castration chimique pour avoir violé une fillette de sept ans.
Pour le Chef de l’Etat, cette affaire montre « qu’il est indispensable d’être inflexible face à l’atrocité de tels crimes ». « Rien n’est plus précieux que la vie et l’innocence de nos enfants », a-t-il souligné, rappelant que la protection des plus vulnérables constitue une priorité absolue.
La loi malgache sur la castration des violeurs, qu’il défend depuis son adoption, prévoit une sanction exemplaire pour toute personne reconnue coupable d’agressions sexuelles sur mineurs. Depuis son adoption et sa validation par la Haute Cour constitutionnelle en février 2024, la loi est déjà appliquée à Madagascar. Par exemple, en juillet 2025, un homme a été condamné à la castration chirurgicale et à des travaux forcés à perpétuité pour avoir violé une enfant de six ans.
Andry Rajoelina a insisté sur le fait que cette législation « garantit que toute personne qui ose mettre en danger l’avenir des enfants malgaches sera confrontée à la sanction la plus sévère ». Il a également précisé que sa démarche ne relève pas d’une volonté punitive gratuite, mais d’un engagement pour protéger les enfants et prévenir de futurs drames.
Le Président a ainsi affirmé qu’il continuerait à se battre pour la sécurité des enfants et à tout mettre en œuvre pour que Madagascar reste un pays sûr pour ses jeunes générations. « Je ne cesserai jamais de défendre nos enfants », a-t-il écrit.
Cette loi, critiquée par des organisations internationales telles qu’Amnesty International, montre néanmoins la volonté du Gouvernement malgache de répondre de manière ferme à un fléau qui touche particulièrement les populations vulnérables. Pour Andry Rajoelina, il s’agit avant tout de protéger l’innocence et la vie de chaque enfant malgache.