Un drame sans précédent a frappé le quartier de Masondranokely, situé dans la Commune de Nosy Varika, District éponyme. Avant-hier, un incendie dévastateur a réduit en cendres 231 maisons de cet endroit, laissant plus de 600 habitants sans abri. L’origine du feu n'a pas été officialisée bien qu'un incident domestique soit évoqué.
L’incendie se serait déclaré entre midi et 13 heures, à un moment où une grande partie des habitants vaquaient à leurs occupations. Certains étaient aux champs, d’autres assistaient aux manifestations électorales dans le cadre des communales. Cette absence générale a permis au feu de se propager rapidement, porté par le vent et nourri par les matériaux hautement inflammables des habitations.
La 10ème édition des Journées internationales des régions (JIR) est programmée pour se dérouler à Antsiranana du 20 au 22 décembre.
Cela a été communiqué lors d'une conférence de presse, donnée par Naina Andriantsitohaina, le ministre de la Décentralisation et de l'Aménagement du territoire dans les locaux du ministère des Affaires étrangères à Anosy. Comme c’était le cas lors des éditions précédentes, cet événement a pour objectif principal de mettre en avant le potentiel économique et les opportunités d'investissement de la Région. Les divers partenaires de Madagascar ainsi que les investisseurs seront invités à explorer ces possibilités à travers des stands et des rencontres qui auront lieu tout au long de l'événement. Les Journées internationales des Régions 2024 visent à promouvoir les atouts de la Région Diana. Les participants auront l'occasion de découvrir les ressources locales, les projets en cours et les initiatives visant à dynamiser l'économie régionale. Les rencontres prévues permettront également d'établir des connexions entre les acteurs économiques et les investisseurs potentiels. Une autre ambition des JIR est de renforcer le positionnement stratégique de la Région Diana dans le cadre d'une dynamique de développement durable. Cela implique non seulement d'attirer des investissements, mais aussi de promouvoir des pratiques respectueuses de l'environnement et de garantir un développement harmonieux et durable de la Région.
A l’aube du XXIème siècle, le monde traine encore ses vieilles casseroles, ses viles pratiques héritées des ancêtres depuis la nuit des temps. La traite, l’esclavage et d’autres habitudes qui dataient de l’antiquité persistent de nos jours d’une manière ou d’une autre. En fait, ils se modernisent de telle sorte que l’esprit de l’homme moderne ne soit pas offusqué tout au moins tolère.
Certains pays dont Madagasikara s’enlisent dans des pratiques sociétales déshonorantes, humiliantes et contre-productives. La Grande île n’a pas réussi jusque-là à se débarrasser de ces viles conditions de traitements vis-à-vis des femmes. La traite des personnes existe toujours malgré les déclarations d’intention, les bonnes initiatives etles engagements pris en faveur des descendantes d’Eve. Malheureusement, le mal persiste ! Soulignons que l’usage des termes « traite des personnes » est un mode moderne de dire la chose et ne pas évoquer la réalité exacte à savoir « l’esclavage ». En effet, on se cache derrière ces mots civilisés.
En passant, il faut profiter l’occasion pour dénoncer que le pays vogue à la dérive. A l’allure où vont les choses, le pays n’est plus loin du naufrage. Bien que la Première Dame Mialy Rajoelina ait pris l’initiative notable de s’engager dans la lutte contre les Violences basées sur le genre (VBG), le mépris à l’encontre de la dignité des femmes continue de sévir. Pire, le mal s’accroche et s’intensifie. La recrudescence des crimes barbares et inhumains envers les mineures, les jeunes filles et femmes (épouses, compagnes ou autres) inquiète au plus haut niveau. Elle sème la terreur auprès de la population. Et même, Son Excellence Mme l’ambassadrice de l’UNICEF sur la lutte contre les VBG, Mialy Rajoelina, aurait quelque peu eu la sensation de déception, vu l’ampleur des crimes. Ces derniers temps, les sauvageries relatives à l’assassinat des épouses ou ex-compagnes se multiplient. Les barbares époux ou ex-époux tuent avec atrocité. De même, la macabre nouvelle à fendre le cœur même les plus durs et les plus insensibles venant de Fianarantsoa où une fillette de 6 ans a été violée et abattue sans foi ni loi, des voyous sans scrupule ni sens humain, nous atterre. On a retrouvé son corps sans vie dans un sac.
A Nosy Be, cette destination de choix pour le tourisme national, le préfet de la localité annonce la création du « Comité régional de la lutte contre la traite des personnes », le premier du genre à Nosy Be. Le comité a justement pour objectif de coordonner les efforts locaux et de renforcer la réponse face à ce problème complexe et dont la bataille dépasse, en fait, les moyens limités des responsables locaux voire nationaux. L’ambassadrice itinérante des Etats-Unis pour la lutte contre la traite des personnes se trouve sur place pour la circonstance. Le pays de l’oncle Sam se dit prêt à accompagner Madagasikara dans ce combat. Une évidence coule de source à savoir la synergie d’actions entre les différents départementstouchés de près ou de loin à travers cette lutte non seulement complexe mais également délicate. Entre autres, le tourisme sexuel est intimement lié avec les conditions de vie des personnes cibles.
En tout cas, c’est une lutte de longue haleine qui, évidemment, s’inscrit dans le long terme.
Ndrianaivo
Enseignement supérieur : de nouvelles opportunités explorées avec les partenaires. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Loulla Chaminah, a récemment eu une réunion avec une délégation française. Cette délégation était dirigée par l’ambassadeur de France à Madagascar, Arnaud Guillois. La rencontre s'est tenue à Fiadanana. L'objectif principal de cette rencontre était de renforcer les liens de coopération bilatérale entre la France et Madagascar. Les discussions ont porté sur plusieurs domaines clés, notamment l'Enseignement supérieur et la Recherche scientifique. Des collaborations déjà établies avec des partenaires comme l’IRD (Institut de recherche pour le développement), le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) ou encore l’AUF (Agence universitaire de la Francophonie). De nouvelles opportunités ont été explorées, en particulier autour du projet dédié à l’employabilité des jeunes. Ce projet phare vise à améliorer les perspectives d'emploi pour les jeunes diplômés malagasy. La ministre a souligné l'importance cruciale de cette coopération pour harmoniser les niveaux éducatifs, de garantir des opportunités équitables à tous les étudiants malagasy, mais également d’améliorer la qualité de l’enseignement supérieur en général à Madagascar.
Mme Adi Cohen Hazanov assurera l’intérim à l’ambassade d’Israël. L'ambassade d'Israël à Madagascar connaît un changement temporaire dans sa direction. Mme Adi Cohen Hazanov a été désignée pour assurer l'intérim à la tête de l'ambassade. Hier, le secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères, M. Emi-Haulain Kola, a reçu Eliav Belotserovsky, l'ambassadeur d'Israël à Madagascar, à son bureau à Anosy. C’est au cours de cette audience que ce dernier a présenté Mme Hazanov en tant que chargée d’affaires a.i. pour la période transitoire avant la nomination d'un nouvel ambassadeur. M. Kola a exprimé la gratitude du Gouvernement malagasy pour les 62 années de relations diplomatiques entre Madagascar et Israël. Il a souligné la collaboration fructueuse qui a eu lieu, ainsi que les actions concrètes, notamment l'aide humanitaire fournie aux victimes du cyclone Gamane. Le secrétaire général a également réaffirmé l'engagement de Madagascar à renforcer et diversifier la coopération bilatérale. Les domaines d'intérêt commun mentionnés incluent l’agriculture résiliente, la santé, la gestion des ressources en eau ou le tourisme.
Les produits plastiques frappés de droits d’accises. La mise en place d'une taxe verte à Madagascar a été décidée dans le cadre du projet de loi de Finances initiale pour l'année 2025. L'objectif principal de cette initiative est de lutter contre les produits nuisibles à l'environnement, notamment les plastiques. Lors de la présentation de la loi de Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, le ministre de l'Économie et des Finances, a annoncé qu'un droit d'accise sera instauré sur les produits en plastique. Ce droit d'accise débutera à 2% pour l'importation, l'introduction et l'utilisation de plastique à Madagascar. Selon la ministre, ces taxes sont nécessaires pour contrer les effets néfastes des produits qui contribuent à la dégradation de l'environnement. Les impacts de cette dégradation sont déjà visibles, ce qui justifie l'urgence d'une telle mesure. La taxe environnementale devrait générer environ 15,50 milliards d'ariary dans le projet de loi de Finances initiale pour 2025. Cette initiative fait partie d'un ensemble de nouvelles taxes qui seront introduites pour accroître les recettes fiscales de l'Etat malgache.
Engagement de Madagascar envers la paix et la stabilité régionale. Madame Rafaravavitafika Rasata, présidente entrante du Conseil des ministres de la SADC, a récemment participé à une session extraordinaire concernant la mission de la SADC en République Démocratique du Congo (SAMIDRC). Celle-ci a été déployée depuis décembre 2023 dans le but de rétablir la paix dans l'Est de la République Démocratique du Congo, une région marquée par des conflits persistants. Ainsi, durant la session, Madagascar a plaidé pour des approches novatrices, inclusives et adaptées aux réalités locales. Cela a été souligné comme essentiel pour optimiser les efforts de maintien et de restauration de la paix. Il a été réaffirmé que les initiatives de paix sont cruciales pour le développement régional. Madagascar a mis l'accent sur la nécessité d'un équilibre entre les actions régionales et les capacités nationales, indiquant que ces efforts doivent soutenir la croissance et le bien-être des populations locales. Alors que le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina, se prépare à prendre la présidence de la SADC en 2025, Madagascar aspire à promouvoir une vision de solidarité et de pragmatisme. Le pays souhaite renforcer une SADC tournée vers un avenir durable et une intégration régionale améliorée.
Pas très chaud. Le lancement des campagnes électorales pour les élections communales et municipales à Madagascar a eu hier. Cette période de 21 jours est cruciale pour les candidats qui cherchent à convaincre les électeurs avant le scrutin prévu le 11 décembre 2024. Cependant, la première journée de campagne à Antananarivo, la Capitale malgache, a été marquée par un ton timide, illustrant les défis et les opportunités qui se présentent pour les candidats. Trois candidats sur les 7 candidats ont cependant émergé du lot en organisant des meetings. Ainsi, le candidat Tahina Razafinjoelina a débuté sa campagne par une marche accompagnée de ses partisans. Allant de Soanierana à Mahamasina marquant cette démarche comme une volonté de proximité avec les électeurs pour finir par un meeting devant le stade Barea. De son côté, le candidat Tojo Ravalomanana a choisi une approche festive. Un carnaval a été organisé dans le centre-ville, partant de Behoririka en passant par Analakely, après un rassemblement au Magro. Enfin, la candidate de la plateforme IRMAR, Harilala Ramanantsoa a, quant à elle, décidé de mobiliser ses soutiens à la gare de Soarano. A travers cette réunion, elle cherche à rassembler un noyau de partisans actifs dès le début de sa campagne.
A chacun sa stratégie
Le député du troisième Arrondissement, Ogascar Fenosoa Mandrindrarivony, a opté de commencer sa campagne dans sa circonscription avec une visite au marché d’Andravoahangy. Ndriana Razanamasy, candidat de la plateforme Iarivo Mandroso, a choisi les réseaux sociaux pour atteindre son public. Une stratégie qui peut être perçu comme économique, mais aussi d’adaptation aux nouvelles tendances de communication, en particulier parmi les jeunes électeurs. En revanche, Monja Roindefo et Joseph Martin Randriamampionona semblent avoir choisi la discrétion. Il est à noter que les candidats peuvent organiser des rassemblements, afficher des posters et circuler dans les rues afin de mobiliser les électeurs. Le 10 décembre, ce sera le jour du silence électoral. Quoi qu’il en soit, l’effervescence des propagandes devrait certainement augmenter au fur et à mesure du deadline. D’ailleurs, c’est devenu presque une habitude, non seulement dans les élections, mais également dans le quotidien du malgache, pays de « la dernière minute ».
Nikki Razaf
Un incendie s’est déclaré tôt hier matin sur la zone côté piste de l’aéroport international d’Ivato, entraînant des perturbations importantes dans les opérations aériennes. Le feu, d’origine inconnue, a forcé les autorités aéroportuaires à interrompre temporairement les atterrissages et décollages pour garantir la sécurité des passagers, du personnel et des infrastructures. Cette décision a eu un impact direct sur plusieurs vols, retardant ainsi les plans de nombreux passagers. Les équipes de l'ASECNA, notamment l’unité de Sauvetage et lutte contre les incendies (SLI), se sont rapidement déployées pour maîtriser la situation, tandis que les passagers attendaient des informations sur la reprise des vols. Les perturbations ont affecté plusieurs compagnies aériennes, notamment Ethiopian Airlines et Corsair, dont les vols ont été retardés de plus de 40 minutes en raison de la fermeture temporaire de la piste. « La sécurité est notre priorité absolue, et des ajustements opérationnels étaient nécessaires pour faire face à cet incendie », a déclaré un responsable de Ravinala Airports, gestionnaire de l’aéroport. Le ministre des Transports et de la Météorologie, ainsi que les autorités de l’Aviation civile de Madagascar, se sont rapidement rendus sur les lieux pour superviser l’évolution de la situation.
Retour progressif à la normale après des heures de perturbation
L’incendie, maîtrisé après plusieurs heures d’intervention, a entraîné la reprise progressive des opérations aériennes. La piste de l’aéroport a été rouverte, permettant aux vols retardés de finalement atterrir et décoller en toute sécurité. Les équipes de l'ASECNA, en collaboration avec le Corps de protection civile (CPC), la Gendarmerie nationale et Ravinala Airports, ont joué un rôle clé dans la gestion de cet incident, évitant ainsi des retards prolongés. Les vols d’Ethiopian Airlines et Corsair, initialement touchés par la suspension des activités, ont pu se poser une fois la piste sécurisée. Bien que la situation soit désormais sous contrôle, cet événement a perturbé le programme de nombreux passagers. Ravinala Airports a tenu à remercier les équipes pour leur réactivité et les passagers pour leur patience. Les autorités continuent d'enquêter sur l’origine du feu, tandis que l’aéroport fonctionne à nouveau normalement. Ainsi, l’incendie, bien que maîtrisé sans dégâts majeurs, a mis en lumière les défis auxquels doivent faire face les aéroports pour maintenir la sécurité et la fluidité des opérations en cas d’incident.
Hary Rakoto
L'Institut Français de Madagascar (IFM) et Shooting Games Madagascar (SGM) viennent d'annoncer le lancement officiel de la PUBG Madagascar Ligue (PMGL), ouvrant ainsi un nouveau chapitre prometteur pour l'e-sport à Madagascar. Cette initiative, qui marque la création d’une première ligue dédiée aux jeux vidéo conçus par PUBG Mobile, vise à structurer la scène e-sport malagasy et à offrir un cadre compétitif aux joueurs locaux afin de faire émerger des talents sur la scène internationale.
La PMGL a pour mission principale de développer l'e-sport national à travers divers axes. En premier lieu, la ligue se veut un catalyseur pour la structuration de la scène locale en offrant un environnement compétitif bien organisé. Cela permettra aux joueurs de bénéficier de tournois réguliers, favorisant ainsi leur engagement et leur progression dans le monde du jeu vidéo compétitif. Le développement des talents est un autre objectif fondamental de la PMGL. Grâce à des compétitions de haut niveau, les joueurs malagasy auront l'occasion de s'entraîner de manière intensive, rivalisant avec d'autres équipes et mettant en avant leurs compétences.
Le système de qualification pour intégrer la ligue sera également déterminé par un tournoi national, réel tremplin pour les meilleures équipes du pays. La PMGL vise également à propulser Madagascar sur la scène internationale en offrant à l’équipe championne l’opportunité de participer à des compétitions internationales. Ce faisant, la ligue mettra en lumière le potentiel des talents malagasy dans l'univers de l'e-sport mondial. Le programme de la compétition est d'ores et déjà établi. La ligue a été inaugurée le week-end dernier et se poursuivra tout au long de ce mois de novembre, avec une conférence de lancement, suivie d'un tournoi de sélection. Ce tournoi initial permettra de former les équipes qui s'affronteront dans le cadre des matchs réguliers durant plusieurs mois. Après six mois de compétition intense, la saison se clôturera par une finale spectaculaire, durant laquelle l’équipe championne sera couronnée, prête à représenter Madagascar sur des scènes internationales. Bref, la PUBG Madagascar Ligue représente une avancée majeure pour le monde de l'e-sport dans la Grande île. En offrant une structure organisée et des opportunités de compétition de haut niveau, cette ligue pourrait bien être le tremplin pour les futurs champions malagasy. D’ailleurs, l'e-sport à Madagascar est déjà en plein essor, et la PMGL promet d'être un acteur clé de cette évolution.
Si.R
Les émotions sont toujours vives à Fianarantsoa après l'assassinat odieux d'une petite fille nommée Tefinantenaina Aryah Matianah Miley, dite Miley, âgée de 6 ans, puis la découverte de son corps à l'intérieur d'un sac, lundi matin dernier. Les restes de la petite innocente ont été entreposés près du portail non fonctionnel du lycée Raherivelo Ramamonjy. Ce drame a complètement bouleversé les proches de la victime. Elle sera inhumée ce jour dans une localité sise en dehors de Fianarantsoa-ville. « Nous ne disposons encore d'aucun indice pour permettre d'identifier qui que ce soit, susceptible d'être considéré comme le ou les suspects dans cette affaire. Pour le moment, nous sommes dans la campagne pour l'enterrement, qui est la priorité. Après, on verra. En attendant, la Police fait des allers-retours et mène fébrilement son enquête », a confié hier le grand-père de Miley.
De son côté, la Police confirme. « Aucun suspect, aucune arrestation non plus, du moins pour l'heure. Et nous continuons d'investiguer encore sur ce drame », a fait savoir une source auprès du Commissariat central de Fianarantsoa.
Le fait que l'assassinat de cette fillette se serait probablement produit non loin du quartier de Tanambao où elle résidait avec ses parents, donc à un kilomètre à peine du secteur, suscite beaucoup de questions qui demandent encore des éléments de réponse. Est-ce l'assassin n'est-il donc pas loin ? Si oui, quel a été le mobile, qui l'a poussé à s'en prendre si cruellement à ce petit être sans défense, quitte à lui ôter même la vie ? Ou encore, aucune précision pour confirmer que Miley était vraiment sortie pour aller jouer, mais sans ses ami(e)s avant qu'elle disparaissait subitement ainsi, dimanche dernier. La balle est ainsi dans le camp de la Police pour apporter la lumière sur cette triste affaire.
Dans un moment qui a suivi la découverte macabre, un constat du médecin du CSB 1 local a établi que le corps de la victime portait des races de sévices. Et preuve du cynisme qui (l'a) ou (les) animé(s), son ou ses tueurs ont caché son petit corps à l'intérieur d'un sac à charbon.
« On l'avait simplement battue à mort. Oui, on avait assassiné la petite, et avec cet acharnement inhumain », explique le grand-père de la victime. Mais pourquoi donc ? Affaire à suivre !
Franck R.