Le noyau dur de l’année scolaire. La plupart des élèves vont reprendre le chemin de l’école à partir de ce jour, après deux semaines de pause à l’occasion des fêtes de Noël et de fin d’année. Certains vont retourner en classe demain, selon le calendrier des établissements. Le troisième bimestre, ou le 2ème trimestre, étant le plus ardu de l’année, puisque c’est la période pour s’attaquer au reste du programme scolaire. « Nous avons pu achever la moitié du programme scolaire durant les deux premiers bimestres. Les deux prochains bimestres seront destinés pour l’achever à 100 %, tandis que le dernier sera dédié pour les révisions et les examens », confirme H.R., directrice d’un collège privé sis à Tsimbazaza.
On attend. Et on attend. Jusqu’à quand ? L’identité du nouveau coach des Barea (A) tarde à venir.
Les Barea n’avaient plus de coach ni de sélectionneur titulaire après le départ en catastrophe de Razafindrabe Romuald alias « Roro » à la mi-novembre 2024. En effet, les échecs répétitifs lors des matches internationaux, acculé au … mur, l’entraineur national n’avait pas d’autres choix que de rendre malgré lui le tablier. C’est réellement dommage pour le sport-roi malagasy, vu la compétence technique de ce coach qui devait se séparer malheureusement de l’équipe nationale. Une chose mérite d’être soulevée : il ne suffit pas de remplacer la tête du patron du Onze national pour que les affaires du football malagasy s’améliorent.
Essentiel pour des millions de Malagasy, le riz voit ses prix s'envoler en ce début d'année 2025. Depuis plusieurs semaines, le coût du riz, qu'il soit local ou importé, ne cesse de grimper dans les épiceries d’Antananarivo. Le Makalioka est désormais vendu à 3 600 ariary le kilo, tandis que le vary gasy oscille entre 3 300 et 3 400 ariary, avec des prix atteignant 3 700 ariary pour certains types de riz de luxe. Les commerçants, que ce soit au centre-ville ou dans les quartiers périphériques, parlent déjà d'une « crise du riz », amplifiée par plusieurs facteurs, à la fois climatiques et logistiques.
L’association Projet DIHY a récemment lancé une initiative visant à collecter 1.000 euros pour soutenir les jeunes danseurs, acteurs culturels et futurs collaborateurs à Madagascar. Ce projet ambitieux a pour objectif d’offrir des opportunités à travers une programmation artistique innovante et solide, essentielle au développement culturel du pays. Rassemblant des jeunes issus de disciplines variées telles que la danse, le design et la musique, Projet DIHY se distingue par son engagement à promouvoir des projets qui allient créativité, partage et impact social.
Depuis plusieurs semaines voire des mois, Madagascar est en proie à une vague d'incendies qui ravagent forêts, savanes, et zones rurales. Sous des températures étouffantes, allant jusqu'à 37°C dans certaines Régions, les flammes se propagent à un rythme alarmant. Ces flammes sont par ailleurs attisées par une saison sèche prolongée et le changement climatique. Ces feux, visibles à l'aube sur les réseaux sociaux, témoignent d’une urgence environnementale sans précédent.
Les forêts, y compris les parcs naturels abritant une biodiversité exceptionnelle, figurent parmi les principales victimes. Bien que le bilan précis des dégâts reste à établir, les images diffusées montrent une destruction massive des écosystèmes et des moyens de subsistance.
L'année 2025 s'annonce comme une période de transformations majeures pour Madagascar, où la production et la collaboration seront au cœur des préoccupations gouvernementales. La ministre de la Communication et de la Culture et porte-parole du Gouvernement, Mara Volamiranty Donna, a souligné l'importance d'un effort collectif pour réaliser les projets ambitieux que le Gouvernement a mis en place. Elle a évoqué les défis considérables qui attendent le pays, notamment dans les domaines de la communication et de la culture, en insistant sur la nécessité d'une volonté partagée pour atteindre les objectifs fixés.
Renouveau dans la durée ! On avance dans la même direction ! Un changement dans la continuité !
La venue de l’année 2025 demeure l’évènement majeur qui capte notre attention et fixe notre intérêt général. Les vœux pieux n’en manquent pas. Les congratulations ne tarissent point. Les souhaits et les félicitations sont toujours les bienvenues !
A tout seigneur, tout seigneur ! Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina a ouvert le bal dans la soirée du 31 décembre 2024. Il a tenu à féliciter les concitoyens d’avoir joui, par la grâce de Dieu, la bénédiction d’atteindre la fin d’année 2024 et par anticipation le début du Nouvel An 2025. L’opportunité aussi pour le numéro Un du pays d’anticiper sinon d’extrapoler mieux encore de faire projection dans l’avenir à court et à moyen terme la mise en route de grands projets, de grands chantiers afin de redémarrer effectivement la relance de la Grande Ile.
L’année qui venait de nous quitter, de nous dire adieu pour toujours, a été dans certains domaines de dures épreuves pour les uns, des occasions de bienfaits pour d’autres. Pour le pays, en dépit des efforts consentis, 2024 confirme toujours, malheureusement, le maudit rang de l’un des pays les plus pauvres du monde. Selon la Banque Mondiale, Madagasikara avec les 80,3% de population qui vit moins de 2,6 dollars caracole en tête de liste des dix pays les plus pauvres du monde dont entre autres Malawi 70%, RDC 69,7%, Rwanda (10 ème) 52%. Le classement de la BM consolide l’information récemment véhiculée par Watson, organisme helvétique. En fait, selon le rapport du Grand Argentier Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison devant les députés lors de la présentation de la Loi des Finances 2025, la Grande Ile n’a pas pu atteindre la spéculation du taux de croissance établi à 4%.
Toujours est-il que la relance économique de Madagasikara se trouve en bonne voie. Le plus important consiste à continuer avec acharnement de manière à ce que le pays puisse briser le cercle vicieux de la misère. Au titre de la LFI 2025, le Gouvernement n’hésite pas d’ambitionner une projection d’un taux de croissance de 5%.
Au moins, la relance de trois grands chantiers offrira la possibilité de dynamiser l’économie nationale. D’abord, l’essor des exploitations des produits miniers. Un grand chantier dont la réalisation ne fait pas l’ombre du doute. La Grande Ile, un des pays disposant d’importantes ressources minières, va miser sur la valorisation de ces produits du sous-sol. Ensuite, l’amélioration des produits agricoles qui avance à grand pas. L’objectif étant d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Objectif réalisable à temps voulu ! Le département de l’agriculture en collaboration étroite avec des grandes puissances agricoles telles la Chine ne ménage pas les efforts. L’objectif à terme c’est de franchir au final le cap de l’autosuffisance. Enfin, la mise en place de grands projets énergétiques, un des objets du discours présidentiel de fin d’année, améliorera certainement l’approvionnement de la population en électricité et en eau potable qui, en fait, a fait couler beaucoup d’encre et de … larmes ces derniers temps.
Le point crucial qu’il faille de rappeler, de retenir et d’insister réside au fait de continuer sans relâche les efforts. Il faut partout les moyens briser l’emprise de la malédiction. C‘est faisable et réalisable.
Découverte de bois de coupe illicite inquiétante. L'association Razan'ny Vohibola a récemment fait une découverte préoccupante dans la forêt de Vohibola. Après avoir maîtrisé un incendie survenu le 29 décembre 2024, les membres de l'association ont trouvé plus d'une centaine de morceaux de bois prêts à être expédiés. Un carnet retrouvé sur les lieux a révélé que cette expédition était destinée à Toamasina, une ville portuaire de Madagascar. Cette situation soulève des questions sur la gestion des ressources forestières et la lutte contre la déforestation dans la région. Les autorités locales ont été prévenues de la situation et prirent l’affaire en main pour en savoir un peu plus. Concernant l'incendie, l'association a déclaré avoir éteint les flammes en utilisant du sable, une méthode nécessaire en raison de la sécheresse qui sévit actuellement. En parallèle, ils ont creusé une tranchée pour limiter la propagation du feu. Ce travail, réalisé en collaboration avec les habitants du village d'Andranokoditra, a été effectué de 8 h à 20 h 30. Bien que cette action ait permis de maîtriser l'incendie, elle représente seulement une avancée modeste dans la lutte contre la déforestation qui continue de menacer la biodiversité de la région. Cependant, les efforts de l'association Razan'ny Vohibola, bien que louables, ne suffisent pas, à eux seuls, d’inverser cette tendance inquiétante.
Rano Maharitra, une approche novatrice de la gestion de l’eau et l'assainissement. Le projet Rano Maharitra représente une initiative majeure visant à améliorer l'accès à l'eau, l'assainissement et l'hygiène (EAH) à Madagascar. Soutenu par un consortium d'organisations et financé par l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), ce projet adopte une approche novatrice de « Blended finance ». Ce dernier est une stratégie qui combine des fonds publics, philanthropiques et privés. Cette approche a pour objectif de réduire les risques associés aux investissements dans des projets d'infrastructure essentiels. Il vise aussi à mobiliser le secteur privé pour soutenir des initiatives cruciales telles que celles liées à l'eau et à l'assainissement. En intégrant ces différentes sources de financement, le projet Rano Maharitra vise à atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD 6) qui stipulent la nécessité d'assurer l'accès universel à l'eau, l'assainissement et l'hygiène d'ici 2030. En novembre 2024, un atelier a été déjà organisé à Madagascar, réunissant divers acteurs du secteur privé. Cet événement a permis de discuter des défis liés à l'EAH et d’échanger des idées et des stratégies pour surmonter ces obstacles. D'autres ateliers sont déjà planifiés pour continuer à renforcer cette dynamique collaborative. Le projet, par son approche intégrée et participative, aspire à transformer le paysage de l'eau et de l'assainissement à Madagascar, contribuant ainsi à un avenir plus durable pour tous.
Premier Conseil des ministres la semaine prochaine. La rentrée gouvernementale de Madagascar se profile à l'horizon. Celle-ci est prévue pour le 8 janvier 2025, cette première réunion du Conseil des ministres après les vacances de fin d'année est attendue avec impatience. Elle pourrait bien poser les bases d'une année riche en défis et en opportunités. Le premier Conseil des ministres de l'année est souvent perçu comme un moment charnière. En effet, il s'agit d'une occasion pour le Gouvernement de définir ses priorités et d'annoncer les projets à venir. Le Chef d'Etat, Andry Rajoelina, a déjà évoqué l'importance de cette réunion, la qualifiant de lancement officiel d'une année dédiée « au travail et aux défis ». Pour cette année, plusieurs enjeux cruciaux sont à l'ordre du jour. Sur le développement économique, le Gouvernement vise une croissance soutenue, avec des projets structurants dans divers secteurs, notamment l'énergie et les infrastructures. Des initiatives pour renforcer l'éducation, la santé et les services sociaux sont également attendues.
Résultats officiels des élections municipales et communales d’ici le 20 janvier. Les élections municipales à Antananarivo, qui se sont tenues récemment, ont suscité un grand intérêt au sein de la population. Les résultats provisoires ont été publiés, mais les résultats officiels ne seront annoncés que d’ici le 20 janvier. En effet, les structures provinciales de traitement des résultats des élections communales (SPATREC) doivent proclamer les résultats officiels dans un délai de 30 jours après la diffusion des résultats provisoires. Cette procédure vise à garantir la transparence et l'exactitude des résultats électoraux. C’est l'Article 298 de la loi modifiée lf-2014-020 du 27 septembre 2014 qui définit les modalités de publication des résultats. Cette loi, qui régit la collectivité régionale décentralisée, est essentielle pour assurer un processus électoral juste et équitable. Le Tribunal administratif (TA) joue un rôle crucial dans ce cadre, en supervisant le processus de validation. Dans le cas spécifique d'Antananarivo, le Tribunal est chargé d'examiner les transcriptions et les bulletins de dépouillement des votes. Ce processus implique l'analyse de plus de 7 000 bureaux de vote et d’effectuer les « redressements » nécessaires. Le tribunal a la responsabilité de corriger d'éventuelles inexactitudes dans les résultats. Cela inclut la réparation des erreurs qui pourraient survenir lors du dépouillement. De plus, toutes les poursuites reçues par le tribunal sont examinées avec soin, garantissant ainsi que chaque contestation soit traitée de manière appropriée.