L'aire protégée de Ranomafana est actuellement menacée par un incendie de forêt qui se rapproche dangereusement de ses limites. Selon les estimations publiées le 6 janvier 2025, plus d’une dizaine hectares de forêt ont déjà été détruits par les flammes. Hier, il a été rapporté qu'il ne restait plus que 4 kilomètres avant que le feu n'atteigne la zone protégée du parc.
Le système sous surveillance est maintenant positionné dans l’Est du bassin de l’océan Indien. Le phénomène présente un potentiel de développement en tempête tropicale avec une trajectoire potentiellement menaçante pour les terres habitées.
Hier à 9h00 locale, son centre était situé à environ 3.195 km à l'Est du District d’Antalaha. Il prend de l'ampleur. Selon Météo Madagascar, des orages se sont progressivement formés autour de cette zone perturbée au cours des dernières 24 heures. Le système se dirige vers l'ouest avec une vitesse de 20 à 25 km/h.
On s’attend au pire. La pluie tarde à tomber. Pour des raisons qui échappent au commun des mortels, « madame » boude. Jusqu’à hier tard dans la nuit, elle n’a pu arroser les sols ici-bas ni verser ce bien trop précieux devenu si rare ces derniers temps.
De mémoire d’homme, un septuagénaire, soixante-seize ans pour être précis a déclaré qu’il ne se souvient point d’avoir vécu un janvier sec du moins en ce début du premier mois de l’année. Naturellement et habituellement voire climatiquement parlant, le premier des douze de l’année, censé être la période où la pluviométrie accuse une densité la plus élevée, subit une sécheresse troublante. C’est en principe le mois le plus humide de l’année.
A peine les festivités de fin d'année terminées, Antananarivo se retrouve de nouveau plongée dans l'ombre avec le retour des délestages électriques. Un phénomène devenu tristement récurrent, mais qui, cette fois, semble frapper encore plus fort. Le mécontentement gronde parmi la population, excédée par des coupures qui s'éternisent au-delà des horaires annoncés. Malgré les promesses de la JIRAMA de mieux gérer la situation avec des interruptions planifiées, la réalité est tout autre : les coupures durent souvent bien plus longtemps que prévu, plongeant plusieurs quartiers dans le noir pendant des heures, voire toute la journée. Les zones les plus touchées incluent Sabotsy Namehana, Talatamaty, Imerimanjaka, Itaosy et 67 ha.
La scène culturelle malagasy est en deuil après la disparition tragique de Willy, l’un des fondateurs et figures emblématiques du célèbre groupe de musique évangélique « Menafify ». L’artiste, âgé de 59 ans, s’est éteint lundi dernier, laissant un vide immense dans le cœur de ses proches, ses fans et ses camarades musiciens. Menafify, formé au début des années 1990, est connu pour ses compositions poignantes, dont le tube mémorable « Oh ry sakaiza ».
Assainissement au marais Masay.
Un programme de nettoyage et de désencombrement sera lancé dans les prochains jours au marais Masay. Cela vise à remédier à une accumulation de boues et de débris qui entrave le bon drainage des eaux et améliorer la gestion des eaux pluviales. L’enlèvement des jacinthes d’eau est aussi inclus dans l’opération. En pleine période de saison des pluies, il faut que ce bassin tampon pour la Capitale remplisse pleinement son rôle en absorbant le maximum d’eau. Les objectifs principaux de ce programme incluent la réduction des boues et des débris et un meilleur écoulement des eaux, minimisant ainsi les risques d'inondation. Les opérations seront menées conjointement par plusieurs entités comme la Commune urbaine d'Antananarivo, l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d'Antananarivo (APIPA) et le ministère de la Décentralisation et de l'Aménagement du Territoire Une inspection a été déjà réalisée dans plusieurs zones sensibles de la Capitale pour évaluer les obstacles à l'écoulement des eaux. Ainsi, des zones spécifiques ont été identifiées comme étant particulièrement touchées par l'accumulation de boues. En outre, la présence de constructions illégales, notamment à Ankasina, a été soulevée comme un obstacle majeur à un drainage efficace.
Un premier historique pour Madagascar. La Présidence de la République du pays a annoncé hier, sur ses réseaux sociaux, une initiative inédite. A savoir la diffusion en direct du premier Conseil des ministres de l’année. Ce Conseil sera accessible en direct sur la page Facebook de la Présidence, ainsi que sur les stations publiques en milieu d’après-midi.
La grande famille de la Gendarmerie nationale a présenté ses vœux au président du Sénat, Richard Ravalomanana, lundi dernier. L’homme au perchoir au Palais d’Anosikely est un vrai Zoky qui a passé 36 ans au sein de la Gendarmerie. Il est l’ancien secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie et son ancien commandant. Il a été aussi le chef d’Etat par intérim en 2023. Il est ainsi une fierté pour ses frères d’arme.
« Les routes de l’impossible », une série documentaire - découverte de Tony Comiti présentée par France 5 et relayée par TV5 Monde fascine sans relâche les téléspectateurs et cela depuis 2007 en France. Ce genre Documentaire – Découverte tente de mettre en relief le va-à-tout-prix des personnes vivant dans des pays en difficulté d’affronter des risques jusqu’à coûter parfois à leurs vies pour gagner de quoi pour survivre. Il s’agit d’une aventure très risquée pour les conducteurs et pour leurs voyageurs, pour les propriétaires de marchandises dans la mesure où les routes se trouvent souvent dans un état de dégradation très avancé. Des pays d’Amérique Latine, d’Afrique et d’Asie font le choux gras de Tony Comiti et par extension TV5 Monde. Madagasikara figure dans la triste liste, dans le Casting de Tony Comiti. Etant donné la dramatique situation de nos infrastructures routières, la Grande île ne peut pas échapper aux griffes des « prédateurs de forte sensation », du réalisateur et de la célèbre chaîne française. Justement, à propos de Madagascar, ils ont titré « Les routes de l’impossible : Madagascar et les couloirs de Satan ». Un intitulé trop évocateur ! L’état des routes, en villes tout comme à l’intérieur du pays, traduit manifestement les conditions misérables de l’économie nationale. Les caprices dévastateurs et répétitifs du climat ainsi que la déficience financière du pouvoir central pour les réhabiliter expliquent les défaillances des routes. Il est pratiquement impossible de rouler normalement sur nos routes nationales, provinciales, régionales, de District et communales.
Madagasikara serait-il le pays de … l’impossible. Impossible de sortir de l’orbite de la pauvreté ! Du cercle vicieux de la misère ! Impossible de combattre la corruption et l’impunité ! Impossible d‘organiser des scrutins sans que l’Opposition y trouve la petite bête ! Impossible à ceci ! Impossible à cela !
L’Opposition s’entiche à emprunter la voie de l’impossible pour recoller le pot cassé et retrouver l’unité perdue ! Les barons du camp adverse, minés par la division, tentent à chaque tournant de la vie nationale notamment l’échéance électorale de montrer en vain leur cohésion face au bloc en béton du régime en place. On déplore la baisse du taux de participation à chaque scrutin surtout ces derniers temps. La baisse d’intérêt de la chose politique en particulier les urnes résulte en grande partie de la versatilité des leaders de l’Opposition. Une Union qui ne dure « qu’un seul été ». L’opinion n’accorde plus de crédit aux dirigeants politiques locaux dans leur démarche pour contrebalancer le pouvoir. Des candidats - bidon ou friperie ! Des candidats imposés au grand dam de la base ! Et maintenant, les supposés chefs de l’Opposition re-tentent de remettre sur les rails la cohésion. Après moult tentatives, avortées d’ailleurs, d’union suivie de multiples divorces, les têtes pensantes de l’Opposition concoctent d’abattre de nouveau sur table la carte de l’unité face au pouvoir en place. Ils ne se rendent pas compte sinon incapables de se rendre à l’évidence qu’ils s’engagent sur la « route de l’impossible ». Les leaders des partis se déclarant de l’Opposition sont incapables d’unir leur voix. Une autre échéance électorale de taille s’annonce à l’horizon à savoir les sénatoriales. Ce sera la déconfiture certaine pour le camp d’en face. C’est possible !
Ndrianaivo