Le stade Barea Mahamasina revient officiellement sous la gestion directe du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Cette décision marque une étape importante dans le processus de réhabilitation et de réhomologation de l’enceinte sportive la plus emblématique du pays.
Selon les informations recueillies, le MJS, dirigé par le ministre Rasambany Alain Désiré, prend désormais en main la coordination, la gestion et la supervision des travaux exigés par la Confédération africaine de football (CAF) en vue d’un retour prochain du stade sur la scène continentale.
« C’est un enjeu majeur pour le sport malagasy et pour notre football. Nous voulons que le stade Barea retrouve son homologation et qu’il accueille à nouveau les matchs internationaux », a déclaré une source proche du ministère.
Une feuille de route claire
Les travaux à venir répondront aux recommandations techniques de la CAF, qui avait suspendu l’homologation du stade en raison de divers points de non-conformité. Madagascar prévoit de déposer officiellement une nouvelle demande d’homologation en janvier 2026.
Cette échéance constitue un défi majeur que le ministère entend relever avec rigueur et transparence. Les équipes techniques du MJS travaillent déjà en étroite collaboration avec les représentants de la Fédération malagasy de football (FMF) et les experts de la CAF pour finaliser la liste des interventions prioritaires.
Une concertation constructive. Une réunion stratégique s’est tenue au siège du ministère à Ambohijatovo, entre le ministre Rasambany Alain Désiré et les cadres du département des Sports, d’un côté, et de l’autre, le coordinateur général de la CAF chargé des compétitions en lien avec la FMF, accompagné de ses collaborateurs.
L’objectif de cette rencontre est de définir une feuille de route concertée pour garantir la conformité du stade et accélérer le processus de validation.
Tous les acteurs ont exprimé leur volonté commune de travailler main dans la main pour le bien du football malagasy et des nombreux passionnés de ce sport roi.
Elias Fanomezanantsoa

Une journée électrique, au sens propre comme au figuré, à la Compagnie d’eau et d’électricité JIRAMA. Hier, la tension est montée d’un cran dans les rangs du Syndicat des employés de la JIRAMA (SMJ), avant de se solder par l’arrestation inattendue de son président, A.R., aux alentours de 19h. L’homme, figure de proue du mouvement contestataire, a été interpellé par les Forces de l’ordre et conduit au Commissariat central de Tsaralalàna, où il demeure en garde à vue.
Une tendance préoccupante. Alors que la Santé publique devrait être au cœur des politiques de développement, le projet de Loi de finances (PLFI) 2026 envoie un message inverse. Entre contraintes budgétaires et arbitrages politiques, le droit fondamental à la santé des malagasy reste encore loin d’être pleinement garanti. La santé perd du terrain dans les priorités nationales, si l’on tient compte du budget alloué au ministère de tutelle, lequel enregistre une baisse de près de 7% par rapport à 2025. Cette régression budgétaire interpelle, d’autant plus que le pays fait actuellement face à d’importants défis sanitaires.
Le porte-parole du syndicat des employés de la JIRAMA, M. Anmora, a été arrêté hier par la Police. Cela s’est déroulé dans le cadre de la grève à la société nationale d’eau et d’électricité. Selon un responsable du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, l’arrestation repose sur plusieurs motifs juridiques : atteinte à la sûreté de l’Etat, incitation à la haine et destruction de biens publics, conformément au Code pénal. « Ces infractions concernent les actes pouvant mettre en danger la sécurité du pays, la provocation à la désobéissance ou à la révolte entre citoyens, ainsi que la déconnexion volontaire de câbles électriques », a-t-il expliqué. En effet, le syndicat a annoncé avant-hier qu’il allait interrompre l’électricité et l’eau sur tout le territoire national.
Ah! vous les jeunes. Quel bel âge ! Quelle force d’énergie ! Mais quel avenir ?
Laissons-nous, pour un temps, nous immerger, nous baigner, dans l’océan de la littérature … politique. Fantasmons ! Rêvassons ! Philosophons !
Dans le « Boky Mena » (Livre rouge), feu Didier Ratsiraka, auteur, concepteur, directeur d’âme, maître à penser, seul commandant à bord, etc., souligne en rouge le rôle stratégique tenu par les jeunes dans la réussite de la révolution socialiste. Les Jeunes figurent dans les 5 piliers du « Tolom-piavotana » au même titre que les Femmes et les Forces de l’ordre, des militants en treillis. Le « Filoha hajaina » se plait à ressasser à toutes les prises de paroles « Tanora ankehitrio, Tompon’ny taona 2000 ! » (Les jeunes d’aujourd’hui, les maîtres de l’An 2000). Nous sommes en 2025, un quart de siècle est passé. Où en est-il de leur cas ?
Mardi dernier, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et l’Etat se sont retrouvés pour un échange structurant autour de l’avenir économique du pays. Lors de cette rencontre avec le Président de la Refondation, le GEM a réaffirmé sa volonté d’être un acteur majeur du développement et de voir s’établir une collaboration « transparente et intègre » entre le secteur privé et les autorités publiques. L’un des enjeux majeurs mis sur la table est la nécessité d’un environnement économique sain et équitable, capable de favoriser la création d’emplois et la valorisation des entreprises locales.
Une histoire d’amour et de sacrifice, à la fois envoûtante et mystérieuse, s’apprête à prendre vie sur grand écran. Le film en préparation, intitulé « Rabeniomby et Ravolahanta », dévoilera au public malagasy comme international l’épopée poignante de deux amants tragiquement liés au lac Tritriva, un symbole légendaire de Madagascar. Dirigé par Jason Glenn Andriamahefa et produit par CSP Films Madagascar, avec une idée originale de Daniela Rakotoarison, ce long-métrage ambitieux souhaite à la fois célébrer le patrimoine culturel malagasy et explorer des thèmes universels tels que l’amour contrarié, le sacrifice et la quête de liberté.
Face aux interrogations et rumeurs entourant certaines opérations financières réalisées sous sa direction à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS), l’ancien directeur général, Rakotondraibe Mamy, a tenu à exprimer publiquement sa version des faits. Dans un communiqué diffusé hier, l’ex-responsable, qui a dirigé l’institution de novembre 2019 à avril 2022, a affirmé que les placements évoqués – notamment celui effectué auprès de la société SMGD – ont été conduits « dans un cadre strictement réglementé » et validés par les instances compétentes, sous le contrôle du Conseil d’administration et de l’agent comptable.
Des figures connues du militantisme à Madagascar, ont fait entendre leur voix sur les réseaux sociaux après la garde à vue de Claudia Andriantsitohaina, épouse de l’ancien ministre de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, Naina Andriantsitohaina, dans le cadre de l’affaire SMGD–CNaPS.
Dans leurs publications distinctes Mbolatiana Raveloarimisa et Marie Christina Kolo, par exemple, rappellent qu’une perquisition a récemment été menée au domicile de l’ancien ministre, suivie du placement en garde à vue de son épouse. Une situation qui soulève aujourd’hui des questions d’ordre humain et juridique, les militantes rappelant que la jeune femme allaite encore son enfant.