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Un atout inestimable

L’Exécutif s’engage à un nouveau mode opératoire. La première Institution de l’Etat, au sommet du pouvoir, semble adopter une politique plus courageuse à savoir le contact direct. Il faut le mentionner que primer le contact direct avec le peuple représente un atout inestimable.

A tout seigneur, tout honneur ! Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina annonce publiquement qu’il va descendre directement sur terrain  auprès de concitoyens pour s’entretenir des sujets de portée nationale tel le Projet minier Base Toliara. Trop de malentendus et d’incompris entourent et cachent la réalité autour de ce « sujet » brûlant. 

 

Dans le cadre des préparatifs pour la fête des mères, prévue dimanche prochain, les grandes enseignes de la Grande île proposent plusieurs idées cadeaux, à l’instar des magasins Baolai, sis à Analakely, Soarano et Bazar-Be Toamasina. « Cette fois-ci, les mères de famille seront gâtées avec des promotions et un nouvel arrivage d’appareils de marque Hisense. Pour un réfrigérateur acheté, un Smartphone sera offert. Des articles neufs, à bon prix et au design « tendance » sont disponibles dans nos magasins. 

 

 

L’Institut national du tourisme et de l’hôtellerie (INTH) s’apprête à franchir une étape historique avec le lancement imminent des travaux de modernisation de ses infrastructures. Ce projet de modernisation, soutenu par l’Agence française de développement (AFD), vise à renforcer le rôle de l’INTH dans la formation des professionnels du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration (THR), un secteur reconnu comme un levier de développement économique à Madagascar. Malgré les retards engendrés par la pandémie de Covid-19, toutes les études techniques sont désormais finalisées, et le permis de construire a été délivré. 

Le cinéma malagasy brille désormais sur la scène internationale, confirmant la place croissante de Madagascar dans ce domaine. La Collection 2025 de Ciné malagasy, un projet emblématique visant à promouvoir le 7ème art national, a été mise en avant au prestigieux Marché du film du Festival de Cannes, qui s’est tenu du 13 au 21 mai dernier. Cet événement constitue une étape majeure pour la jeune cinématographie malagasy, offrant une plateforme mondiale pour dévoiler ses talents et ses histoires uniques. 

Le 26 juin, Madagascar fêtera ses 65 ans d’indépendance. Cette année, la célébration sera placée sous le signe du patriotisme et de l’unité nationale. Le thème officiel est « Fitiavan-tanindrazana mitarika ny fandrosoana », ce qui signifie « L’amour de la patrie, moteur du progrès ». Ce thème a été adopté lors du dernier Conseil des ministres. Cette devise incarne une volonté forte de renforcer le sentiment national. Par ailleurs, elle encourage également la cohésion sociale. Ainsi, le pays veut se tourner vers l’avenir avec optimisme et détermination. Pour marquer cet événement, un logo officiel a été dévoilé. Ce logo rassemble plusieurs symboles nationaux. 

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ACTU-BREVES

 Réhabilitation du Service médico-social de l'Université d'Antananarivo en vue. 

Suite au dialogue officiel entre Madagascar et la Chine en mai 2025, une mission technique s'est rendue à l'Université d'Antananarivo pour évaluer la réhabilitation du Service médico-social (SMS). Cette initiative découle d'un accord de coopération bilatéral, coordonnée par Shen Hao de l'Ambassade de Chine et impliquant des entreprises chinoises opérant à Madagascar. Accueillis par des responsables universitaires, dont Nantenaina Rabetokotany, vice-présidente, et Rakotoarisoa James Victor, directeur de cabinet, les experts ont constaté l'état des lieux avec le Dr Rivonirina Ravalonandrasana, directeur du SMS. La visite a mis en évidence le besoin urgent de modernisation, notamment au niveau du cabinet dentaire où un don d'équipement moderne a été annoncé. Les infrastructures bénéficieront également d'améliorations significatives, avec la réfection de la toiture, le remplacement du portail central et la rénovation complète des installations sanitaires. Ces travaux visent à améliorer les conditions d'accueil et de soins pour les enseignants, le personnel et les 40 000 étudiants qui dépendent du SMS pour leurs visites médicales, leur prévention et leur soutien social. Ce projet, chapeauté par les directeurs de l'Institut Confucius, Prisca Maroy Rasoanirina et  Wei Zuqin, illustre l'engagement des deux pays à renforcer la santé publique dans l'enseignement supérieur, incarnant l'adage « Un corps sain engendre un esprit brillant ».

 

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La une du 19 mai 2025

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Bouka, au sommet !

Détrompez-vous, il ne sera pas question ici de l’autre sommet qui aura lieu à Antananarivo au mois d’août prochain, ni certainement de celui qui s’est tenu au CCI-Ivato en avril dernier. Mais, d’un vrai sommet, au sens propre du terme, le Toit du monde, l’Everest, le pic de la chaîne de montagnes de l’Himalaya Mahalangur Himal (Népal), culminant à 8.849 m.

Pour la première fois dans les annales du monde des sports à Madagasikara, des Malagasy tentèrent de grimper l’Himalaya visant à atteindre l’Everest, le Toit du monde. La famille Bouka, de nationalité malagasy, décida de faire l’escalade de l’Himalaya pour … toiser l’Everest, le sommet du monde. Un pari fou pour certains ! Une aventure épatante et tentante pour d’autres ! En tout cas, c’est un défi digne d’admiration et de respect.

Vouloir atteindre le Toit du monde n’est pas évident en soi. Une aventure qui, soyons en sûrs, n’est pas à la portée de n’importe qui. Surtout pour un Malagasy, natif d’un pays tropical où les neiges font partie des rêves irréalisables au quotidien. L’hiver malagasy, tout comme des autres pays tropicaux du Sud, même au moment du pic hivernal, descend rarement en deçà de 4° Celsius. Tropicalité oblige ! Nos montagnes, à même les plus hautes en altitude, ne dépassent guère les 3.000 m. Maromokotra (Tsaratanàna), le sommet de la Grande île, culmine à 2.876 m. Ceci étant, l’éventualité de la formation de plaques de neige relève du domaine de l’impossible ! Ce phénomène naturel est valable en Afrique. Le cas de Kilimandjaro (5.895 m) au nord-est de la Tanzanie, le Toit de l’Afrique, échappe à la règle grâce à ces « neiges éternelles » qui couvre son sommet.

Pour ainsi dire, escalader la chaîne de montagne de l’Himalaya, de ses plaques de glace épaisses et de son froid sibérien, n’a jamais figuré dans le programme du commun des mortels. Même, nos sportifs les plus réputés n’osent pas, du moins à ma connaissance, tenter d’escalader cette célèbre chaîne de montagne. Peut-être, l’aventure de la famille Bouka éveillera l’intérêt de futurs alpinistes malagasy pour aller tenter l’Everest.

L’ascension de l’Himalaya pour atteindre le sommet relève d’une aventure très risquée, au moins pour deux raisons essentielles : le froid glacial et la baisse du taux d’oxygène sur les hauteurs. Au fur et à mesure que l’on monte, le froid se durcit tandis que l’oxygène se raréfie. Deux conditions très difficiles pour l’homme. Elles exigent autant une sérieuse préparation morale / psychologique que physique.

L’aventure inédite de la famille Bouka aura l’immense mérite d’inculquer aux concitoyens le goût du risque, l’incitation à aller plus loin et plus haut et rêver de devenir champions. Louable aventure de la part de la famille Bouka. N’oublions pas que le rêve et le goût du risque se trouvèrent à la base de l’ascension fulgurante de l’économie américaine. En ce moment où le pays s’engage dans une lutte inébranlable pour vaincre la misère et maîtriser l’insécurité, la Nation a fortement besoin de la pleine conviction de tous ses enfants à aller plus loin et plus haut.

Félicitations à la famille Bouka ! Le pays se souviendra de votre courage exemplaire. Atteindre ou pas le sommet de l’Himalaya, l’essentiel est déjà atteint. Oui, merci !

Ndrianaivo

Apaiser les inquiétudes. Tel a été l’objectif premier de la visite du Président de la République Andry Rajoelina, accompagné de son épouse Mialy Rajoelina,  dans la Commune d’Ankilimalinike, District de Toliara II, dans la matinée de samedi dernier. Une descente sur le terrain, mise à profit par le Chef de l’Etat pour distribuer des Vatsy Tsinjo, Hazavana ho anao, à environ 3.500 locaux en situation de vulnérabilité. Cela a aussi été l’occasion d’une rencontre directe avec les populations concernées par le projet minier Base Toliara. Une délégation gouvernementale, dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay, ainsi que des parlementaires, ont également pris part à cette visite.

Face à une population nombreuse, le Chef de l’Etat a tenu à rassurer. « J’ai entendu vos voix et vos appels. Je suis venu ici non pas pour imposer, mais pour écouter et avancer ensemble », dit-il. Une démarche qui marque une volonté claire d'établir le dialogue autour du projet minier.

Et lui de rappeler ainsi que le projet Base Toliara, initié en 2006, avait été suspendu en 2019 sur sa décision en raison de craintes exprimées par la population. Après six années de négociations avec l’entreprise américaine porteuse du projet, un nouveau permis d’exploitation a été délivré en novembre 2024. Le Président a tenu à rappeler que ces discussions avaient été menées « dans l’intérêt du peuple malgache », avec un accent sur le respect de l’environnement et le développement local.

Le nouveau cadre contractuel prévoit une contribution annuelle de 180 millions de dollars par la société Base Toliara, une manne qui sera soumise au vote du Parlement. De plus, 4 millions de dollars, soit environ 18 milliards d’ariary, seront consacrés chaque année à des projets sociaux dans les Communes riveraines. Ecoles, hôpitaux, infrastructures hydrauliques, formations agricoles et maisons communautaires figurent parmi les premières retombées promises. « Si toutes les exploitations minières avaient été négociées de cette manière, nous n’aurions plus besoin de bailleurs de fonds », a lancé le Président.

Manque d’informations

Le fait notable de cette rencontre est la parole qui a été donnée aux opposants au projet, dont le colonel Fanampera, symbole local de la contestation. Ceux-ci ont exprimé leurs inquiétudes, principalement liées au manque d’informations et de transparence, mais ont tous salué l’initiative présidentielle d’un dialogue direct.

« Le manque d’explications a été la source de nos doutes. Aujourd’hui, nous avons eu des réponses », a reconnu un représentant de l’association « Mazoto ». Ce dernier a affirmé que les opposants sont désormais prêts à suivre « la voie tracée par le Président ». Un enthousiasme partagé par la population. 

Lors de la rencontre, le ministre des Mines, Olivier Herindrainy Rakotomalala, a tenu à clarifier plusieurs points techniques, ayant suscité les craintes des locaux. L’exploitation se fera à 15 mètres de profondeur, sur 6 % des terres, à 8 km du village de Ranobe, dit-il. L’eau utilisée proviendra de forages avec un système de recyclage, évitant toute pression sur les ressources locales en eau potable. Par ailleurs, la forêt de baobabs ne sera pas affectée, aucun permis d’exploitation n’ayant été accordé dans cette zone protégée.

 « Ce projet a parfois été source de division. Mais ce n’est pas nous qui sommes divisés, ce sont les idées de certains qui cherchent à nous séparer. Aujourd’hui, nous choisissons de nous unir autour du développement », a conclu le Président Rajoelina à cette occasion. Il a réitéré que les accords négociés ne lui ont apporté aucun avantage personnel, affirmant agir « pour les générations futures ».

 

Un coup de filet inattendu s’est produit ce weekend sur la côte est de Madagascar, où la Gendarmerie malgache a secouru trois Mauriciens à bord d'un bateau en perdition. Jacques Laval Dormente, 43 ans, Nicolas Presley Ivan Hagoo, 29 ans, et Louis Jérémie José Lemontagnard ont été retrouvés sains et saufs après avoir été portés disparus pendant plus de deux semaines. Ils naviguaient sur une vedette rapide qui s’est échouée près du village côtier d’Imorona, dans le nord-est de la Grande île. Selon leurs témoignages, ces hommes affirment avoir quitté Maurice pour un essai en mer, mais une panne de carburant les a contraints à dériver, les laissant sans provisions. La brigade de Mananara-Nord a indiqué qu'il s'agissait d'un véritable miracle qu'ils aient survécu à une telle épreuve. Cependant, une enquête a rapidement été ouverte par la Gendarmerie nationale malgache et l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF), car des éléments de l’affaire suscitent des interrogations. En effet, la traversée de plus de 1 100 kilomètres reste inexpliquée et l’origine exacte de la vedette est floue. Les moteurs récupérés ne correspondent à aucune embarcation officiellement déclarée à Maurice, et le type d’embarcation ainsi que le matériel à bord semblent inadaptés pour une simple sortie de pêche. De plus, bien que les trois hommes aient passé 19 jours en mer, ils se sont révélés en bonne santé après un examen médical. Ils disposaient même d’un téléphone portable, ce qui a soulevé des doutes sur leurs intentions réelles durant cette période. L’option qu’ils fassent partie d’un réseau de trafiquants de drogue ne peut être écartée, selon les autorités locales. Cette suspicion est d'autant plus renforcée par les précédents historiques, notamment un cas similaire dans lequel trois naufragés mauriciens avaient été recueillis au large de Vohemar. Ils avaient été hébergés chez un Malgache qui avait été retrouvé en possession de 839,4 grammes d’héroïne, entraînant des peines de sept ans de travaux forcés pour détention et usage de stupéfiants. Les similitudes entre ces incidents obligent donc les Forces de l’ordre à explorer toutes les pistes, suscitant un climat de grande méfiance autour de cette affaire qui pourrait conduire à la découverte d’un réseau de grande envergure.

 

Utilisation illégale de la vedette rapide

Destruction des preuves. La situation entourant la vedette utilisée par les autorités locales de Mananara suscite des interrogations, surtout dans le cadre de l’enquête en cours. Il est critiqué que, malgré le fait que les investigations ne soient pas encore concluantes, la Commune a décidé de réquisitionner le bateau pour ses propres fins. Une telle action semble aller à l'encontre des procédures légales qui exigent des démarches administratives formelles et une décision de justice avant de faire usage de biens qui sont toujours sous enquête. Il est impératif que la Commune prenne conscience que, si elle souhaite acquérir ce bateau, elle doit participer à la vente aux enchères prévue pour déterminer le propriétaire final. Dans cette optique, il est aussi essentiel de rappeler l'importance de ne pas altérer les preuves. La Gendarmerie continue son enquête, et tout matériel découvert, comme des vedettes et du matériel de pêche, ne doit en aucun cas être considéré comme un bien public à ce stade. Des règles strictes entourent la confiscation et la restitution de ces équipements tant que les délais légaux ne sont pas atteints. Ignorer ces procédures pourrait compromettre l'intégrité de l'enquête et nuire à la recherche de la vérité. Les autorités locales doivent donc faire preuve de diligence et de respect en attendant que le processus judiciaire suive son cours.

Nikki Razaf

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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