Politique

Dans une semaine au plus tard, le football africain connaîtra le nouveau président de sa confédération (CAF). L’élection se tiendra vendredi prochain à Rabat (Maroc) avec quatre candidats déclarés officiellement en lice. Le cinquième, quant à lui, est dans l’attente de la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) quant à sa possibilité ou non de se porter candidat.
La construction d’une bâtisse à Tsiazotafo laisse pantois les habitants du quartier. Cette nouvelle habitation appartenant certainement à un Nabab domine celle de tous les autres résidents et culmine à des dizaines de mètres, voire plus, des toits des alentours. « On se demande entre voisins quant à l’autorisation obtenue par le propriétaire pour construire un mini-building sur ce lieu », a fait remarquer un des voisins de cette habitation. Une remarque faite après le passage des agents de la Commune urbaine d’Antananarivo avant-hier pour « re-sceller » le chantier et d’ordonner l’arrêt des travaux. « Nous avons déjà sommé…
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. L’Opposition a fait fi de ce proverbe, lorsqu’il a décidé de mépriser l’offre du préfet de police concernant le terrain de Soamandrakizay. En effet, faisant suite à la volonté des députés du TIM d’effectuer des rapports d’activités, le général Angelo Ravelonarivo leur a réquisitionné et offert un terrain vague du côté de Soamandrakizay. Entêtés comme ils sont, les parlementaires du TIM ont cru bon d’insister pour l’occupation du parc botanique d’Ambohijatovo voire la Place du 13 mai. Ils ont ainsi snobé le terrain offert gracieusement par la Préfecture de police d’Antananarivo. Aujourd’hui,…
Le Conseil des ministres évoque une faute grave de la part du président de l’Université. « Le décret 2019- 711 du 10 avril 2019 portant nomination des présidents d’université est abrogé en ce qui concerne la nomination de Zafitody Conscient et un comité intérimaire est mis en place à l’Université de Toamasina », rapporte le communiqué du Conseil des ministres qui s’est tenu hier. Le président de l’université de Toamasina est victime de « sa mauvaise gestion » et son incompétence ».
Réclamer le paiement de bourses d'études par la force, à travers une grève entre autres, est devenu une nouvelle tendance des universitaires à Madagascar. Accordée à tous les étudiants inscrits au niveau des établissements supérieurs publics, cette allocation d'études supérieures constitue désormais un moyen de pression voire un objet de menace des étudiants envers les dirigeants successifs. Ces étudiants usent même de la force pour revendiquer ce qu'ils jugent de plein droit. Avec le système actuel qui ouvre automatiquement l'inscription à une bourse d'études, la mentalité des étudiants les amène à se considérer comme ayant le statut de salariés. D'autant…
En difficulté. 32 milliards d'ariary par mois, soit 384 milliards d'ariary par an de subvention, doivent être mobilisés pour renflouer le déficit de la Caisse de retraites civiles et militaires (CRCM), un organisme qui régit la retraite des agents intégrés aux corps des fonctionnaires. Il faut dire que ces problème ne date pas d'aujourd'hui mais remonte à il y a dix ans. Cependant, l'effectif des personnes envoyées à la retraite augmente chaque année, tandis que les cotisants diminuent puisque les ministères peinent à recruter.
Ces derniers temps, l’entraineur de l’équipe nationale malagasy de football, Nicolas Dupuis, est victime de dénigrement sur les réseaux sociaux. Une campagne sans précédent dont tout le monde connait les initiateurs qui le qualifient de touche à tout en ne se contentant pas de l’aspect technique et de son poste de sélectionneur. Une remarque certes justifiée pour des sélections nationales dirigées par des professionnels, des consciencieux et expérimentés de la tête de la fédération jusqu’au simple employé de la sélection. Ce qui n’est pas le cas malheureusement pour Madagascar où le « moramora » associé à la susceptibilité des uns…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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