Publié dans Politique

Conjoncture - Le FFKM appelle à cesser « les provocations malsaines »

Publié le mardi, 03 octobre 2023

Dans une nouvelle déclaration hier, le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) soutient que la situation actuelle pouvait mener à des graves incidents, et même des blessés graves. Avant que cela n’arrive, le Conseil a exhorté tous les acteurs de la vie politique à cesser immédiatement leur démarche nuisible et de revenir aux dialogues.

En effet, les débordements d’éléments incontrôlés peuvent nuire à leur mouvement. Le FFKM appelle ainsi à la conscience des acteurs pour le bien du peuple malgache. A Antananarivo, une bonne partie de la population a d’ailleurs marqué leur mécontentement à cause des désagréments que les manifestations du collectif des candidats ont occasionnés. En citant par exemple, la coupure des rues, la fermeture des boutiques et magasins et autres stress engendrés.

Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, président de l’Eglise épiscopale de Madagascar, faisant la lecture de la déclaration, affirme qu’« il n’y a pas de développement dans l’insécurité. Quel héritage laisserons-nous à la génération future en agissant ainsi? Seule la résolution pacifique est la meilleure issue. Il est temps d’arrêter les provocations et les incitations aux troubles qui créent des affrontements et source de conflits ». Il faut ainsi laisser de côté les vieilles rancunes et les ressentiments.

Le FFKM dit aussi continuer le dialogue entamé, en rencontrant les 13 candidats en vue de trouver des solutions. Hier, en fin d’après-midi, il a reçu une délégation des candidats à l’élection présidentielle dans l’enceinte de l’IEP Ampandrana. Aucune déclaration n’a été émise à la fin de cette réunion. En outre, il a aussi encouragé la population à rester calme et de ne pas basculer dans la violence et de prier pour notre patrie.

Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo n’a pas manqué de remarquer que des entités se font passer pour des porte-parole du FFKM alors qu’il n’en est rien.

 

N.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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