Société

Une longue queue à Andohatapenaka. La deuxième journée du dépistage au Village Voara Andohatapenaka a rassemblé plus de personnes que prévu. En effet, beaucoup de gens se sont rendus au Centre médical Covid-19 (CMC) hier. Depuis l’ouverture officielle de ce dernier, ils sont des centaines à vouloir passer une analyse afin de savoir s’ils sont contaminés ou non.
La Force d’intervention de la police (FIP) a déclenché une action musclée antigang vers 19h30 mercredi dernier, dans le quartier de Barikadimy à Toamasina. Le bilan de cette opération policière s’avérait lourd, du moins du côté des assaillants, car il s’agissait d’eux. Ils ont perdu trois hommes dans leur rang au cours de cet échange de tirs avec la FIP, et que trois autres encore s’étaient fait prendre. D’après une information que la FIP n’a pas confirmée, ni infirmée, l’un des agresseurs serait un membre des Forces de l’ordre.
Les mêmes signes que le Covid-19 … ou presque. « J'ai senti une courbature accompagnée de fièvre inexpliquée et d'une fatigue soudaine depuis lundi dernier. Mais c'étaient surtout la forte céphalée, l'insomnie ainsi que les troubles de l'odorat et du goût, entraînant un manque d'appétit, qui m'ont alarmé. J'ai aussitôt consulté un médecin, lequel m'a prescrit des médicaments et du repos pour se rétablir », nous confie Yves R., jeune cadre exerçant dans la communication. Comme lui, bon nombre de citadins témoignent avoir contracté cette maladie qui frappe fort actuellement à Antananarivo. Ils pensent que c'est de la grippe, voire…
Un emprisonnement de trois mois avec sursis ! Une peine qui est assortie d’une amende de 2,07 millions d’ariary que chaque accusé paiera à l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA).Telle était la décision de la Justice sur le sort des accusés à Toamasina hier. En effet, le procès sur l’affaire pour tentative de commercialisation de packs entiers de « fausse » tisane anti-Covid-19 dite CVO, et qui a défrayé la chronique au cours de la semaine dernière à Toamasina, s’est tenu au tribunal local. Des membres d’une délégation ont représenté l’IMRA, entité dans la fabrication officielle du remède, se sont…
Mardi dernier, lors du journal du soir de la chaîne nationale, le ministre de la Santé publique, le Professeur Ahmad Ahmad a annoncé 32 morts suspectes, identifiées dans les Communes de Bekofafa et de Ranotsara, dans le District de Befotaka. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, seule la cause des 13 décès est connue. Effectivement, les victimes ont été emportées par le paludisme, comme l’a pressenti le ministre. Les raisons des décès des 19 restants ne sont pas encore établies. Selon Milijaona Randrianarivelojosia, membre du cabinet du ministère de la Santé publique, joint au téléphone hier, une équipe médicale…
Un témoignage poignant. Le Professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ancien ministre de la Santé publique, a révélé sur sa page Facebook hier avoir contaminé le coronavirus. « Je fais ce témoignage aujourd’hui car j’ai contracté le virus dans l’exercice de mes fonctions. J’ai effectué le test Covid - 19 et le résultat est positif… Je n’ai pas reçu le résultat écrit et personne n’aurait su que j’ai contracté le virus si je ne témoigne pas aujourd’hui ... Je ne désespère pas et reste fort psychologiquement car je suis les traitements qui m’ont été prodigués. Physiquement, je me porte bien avec quelques…
Une nouvelle image de la Capitale. L’assainissement continue pour la Municipalité d’Antananarivo afin que cette ville devienne plus attrayante et accueillante, digne d’être la Capitale de Madagascar.Les dirigeants ne se concentrent pas seulement sur l’application des lois à travers la démolition des constructions illicites et le suivi du respect du Code de la route, mais aussi sur l’éducation des citoyens quant au respect des chartes réglementant le centre-ville. Actuellement, la Commune urbaine d’Antananarivo déploie tous ses efforts afin de redonner une meilleure image de la ville. Outre l’aménagement des espaces verts, des ronds-points, tous les coins de la rue qui…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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