Société

Une rencontre déterminante. Vendredi dernier, les membres du Gouvernement se sont rendus à Tuléar afin de rétablir l’ordre, la sécurité et la stabilité. Faisant suite au soulèvement populaire contestant le projet d’exploitation de sables minéralisés de la société Base Toliara, lequel s’est transformé en un incendie, vol et vandalisme, ils ont tenu à réagir. Une forte délégation composée du ministre des Mines et des Ressources stratégiques, Fidinarivo Ravokatra, celui de l’Intérieur, Tianarivelo Razafimahefa, et de la Justice en la personne de Jacques Randrianasolo, se sont entretenus avec les représentants des services publics locaux, ceux des opposants et des partisans du …
« Je vous prie, monsieur le Consul, d’accorder mon visa. Ma fille a besoin de moi jusqu’à son opération. Je vous promets que je ne vais pas faire comme la maman de G. (initiale) et de revenir à Madagascar une fois l’opération d’I. (initiale) achevée », supplie la maman d’une fillette malade, les larmes aux yeux, dans une vidéo partagée sur Facebook. En fait, la petite I. souffre de graves problèmes cardiaques entraînant son inconscience répétitive à chaque émotion. Son traitement nécessite une intervention chirurgicale à l’étranger, d’où son évacuation sanitaire prévue en France, après divers plaidoyers par son association…
Après une assez longue période pour avoir extorqué de l’argent aux gens, cinq personnes dont 3 femmes ont été finalement démasquées puis interpellées par les éléments de la section de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale. Les suspects auraient utilisé le nom du couple présidentiel pour parvenir à leur funeste objectif, gagner autant d’argent avec une histoire d’envois fictifs d’ouvriers du pays en France. Pour balayer toute méfiance ou suspicion sur leur compte, ils déclarent travailler étroitement avec le Chef de l’Etat malagasy et de son épouse. Dans ces belles promesses, les immigrants devront travailler dans les chantiers prévus accueillir…

Santé - Situation mondiale alarmante

Publié le jeudi, 25 avril 2019
Actuellement, Madagascar n’est pas le seul pays frappé par l’épidémie de rougeole. Ailleurs, elle fait également des millions de victimes. Lundi dernier, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait savoir que les cas de rougeole ont fortement augmenté au niveau mondial. Comparant à l’année dernière, ils ont pratiquement quadruplé au premier trimestre 2019 avec un total de 112.163 personnes atteintes. Selon l’UNICEF, près de 110.000 personnes, notamment des enfants, ont perdu la vie après avoir contracté la rougeole, un nombre en hausse de 22% par rapport à 2016.
Il y a plus de deux semaines, il s’est enfui avac les 100 millions d’ariary appartenant à la banque Baobab de Mahitsy et après avoir leurré sa compagne, une employée de l’établissement. Depuis hier, la brigade de gendarmerie de Mahitsy chargée de l’enquête, a émis un avis de recherche à l’endroit du fugitif. Il s’agit d’un certain Hajatiana Rabetsaroana, sans domicile fixe, du moins selon les termes employés par les gendarmes.
Une soixantaine de familles composées de plus de 250 personnes concernées. Ces sinistrés de la chute de rochers à Ampamarinana, survenue début février dernier, avec un bilan de 4 décès et 11 blessés graves, sont encore abrités au Village Voara Andohatapenaka. Ils y sont logés provisoirement, mais s'angoissent au quotidien en pensant à leur avenir. Sur les sinistrés, 40 familles attendent le signal des autorités compétentes pour pouvoir retourner chez eux, tandis que 20 autres ne savent plus où aller. Leurs maisons sont complètement détruites ou se trouvent dans des zones à risque où il est interdit d'habiter. Désorientées, près…
Après une attente qui a duré un an, l’affaire concernant l’assassinat du photographe réunionnais William Childéric (46 ans) dans son domicile à Mangarivotra Faravohitra, connaît un récent développement. L’accusé, son élève malagasy répondant au nom de Ranto Rasolofoarisoa (21 ans), a été jugé avant-hier. Il a écopé d’une peine de 20 ans de travaux forcés. A part cela, le Malagasy est frappé d’interdiction d’entrer en contact avec la famille de la victime à sa sortie. Des observateurs admettront que cette peine valait les quatre coups de couteau qu’il a administrés dans le dos de son mentor réunionnais, un natif de…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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