Publié dans Société

Usage de drogue dure - Trois présumées trafiquantes dans les filets de la Police

Publié le mercredi, 14 juillet 2021


Les femmes semblent s’impliquer de plus en plus dans le trafic de drogue. C’est récemment le cas de deux d’entre elles à Antohomadinika dont l’une a 22 ans et l’autre 33 ans. Elles ont été surprises par la Police en train de démarcher de l’héroïne dans une ruelle de ce quartier. Leurs clients, des jeunes à la recherche de sensation forte du coin.  Mais les démarcheuses ne se sont guère attendues à ce que des policiers en tenue civile surveillent l’endroit et épient leurs faits et gestes. Ces derniers les ont alors arrêtées sans problème.
Parallèlement à cela, une autre femme de 35 ans avait été également arrêtée, toujours dans le quartier d’Antohomadinika, le 13 juillet dernier. Informée sur ses agissements, la Police était alors descendue sur place par surprise pour surprendre la dame, alors en plein trafic. Plus tard, les policiers ont perquisitionné sa maison. C’était dans ces circonstances qu’ils y découvrent 13,3kg de chanvre. La marchandise a été déjà empaquetée.
Lors de son audition à la brigade des stupéfiants à Anosy, la concernée a reconnu avoir démarché sa drogue à hauteur de 500 ariary pour les petits sachets l’unité contre 1000 ariary pour les plus grands. Elle collabore avec ses fournisseuses, qui viennent des régions. Enfin, la Police mène actuellement un combat acharné contre les trafiquants de drogue de tout acabit. Pas plus tard que lundi dernier, les deux hommes impliqués dans un trafic de « Skunk » qu’elle a arrêtés, ont atterri en prison, du moins à titre préventif.
Mieux, la Police poursuit sa campagne de sensibilisation de la population, en particulier des jeunes sur les ravages de la drogue. Hier, elle a rencontré les élèves de l’école Marthe Hervé pour les initier à la loi régissant l’usage de la drogue au pays, ainsi que ses innombrables méfaits sur l’homme.
Franck R.
    


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Editorial

  • Secteur en panne !
    En mauvaise posture, le secteur éducatif malagasy va de mal en pis. Tel un navire en panne, en Haute mer, le moteur bloqué, l’équipage perd le contrôle. Le bâtiment tangue de gauche à droite. A la dérive, il risque le naufrage. A l’époque coloniale, l’instruction publique représentait l’un des principaux points d’achoppement du pouvoir en place. A l’aube de l’occupation, le Général Gallieni, premier gouverneur général de Madagasikara, se heurtait à une difficulté majeure : déterminer quel type d’instruction ou quel modèle d’enseignement, devrait être appliqué dans la colonie (Madagasikara) ? Un enseignement élitiste, de haut niveau, ou un enseignement élémentaire, rudimentaire ? Et encore « quelle langue d’enseignement adoptée ? » Deux grandes orientations ont été primées par le Général gouverneur : dispenser un enseignement pour un cursus éducatif de haut niveau pour les enfants des colons. D’où la création des lycées à Antananarivo, le lycée Gallieni (1908) et…

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