Publié dans Société

Autonomisation des femmes - Une communauté mise sur l’épanouissement !

Publié le jeudi, 08 août 2024

« Femme, je décide d’exister ». La communauté « Femme 3.0 » est mise en place depuis le mois de janvier 2024. Ce groupe vise à promouvoir l’autonomisation des femmes à travers des formations, conférences et coaching en développement personnel, afin qu’elles deviennent un levier de développement dans la société. « L’égalité du genre constitue une lutte menée depuis ces dernières années, sauf que les femmes ne sont pas encore mises en valeur. Leurs capacités restent dissimulées et leur épanouissement n’est pas dans son optimum. Davantage de femmes sont professionnellement actives et occupent des postes à responsabilité, mais elles ne sont pas épanouies. En fait, l’épanouissement n’est pas un résultat des durs labeurs ou de la prospérité financière.

C’est une manière de vivre au quotidien », avance Tahiana Sonya Razanakoto, coach en développement personnel et fondatrice de ladite communauté. Celle-ci met en œuvre diverses activités et coachings pour arriver à l’épanouissement des femmes. « Femme 3.0 » ambitionne d’impacter au minimum 500 femmes actives d’ici décembre 2024. Plus de 200 femmes sont actuellement en interaction et se soutiennent, en mettant en avant leurs potentiels.
Après l’opérationnalisation de la communauté, l’appel à financement pour la mise en place d’un « Centre de repère 3.0 » constitue la prochaine étape, à en croire notre interlocutrice. Il s’agit d’un genre de refuge où les femmes puissent se découvrir, se documenter et demander des conseils. Le leadership y sera également mis en exergue.
P.R.

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Editorial

  • Désagrément séculaire
    Antananarivo, la ville basse, vit tous les ans les difficultés humainement gênantes dues aux caprices des eaux en période de pluie. En 1610, quand le Roi Andrianjaka, le demi-frère d’Andriatompokoindrindra, se décida de déménager le chef-lieu de son royaume d’Ambohimanga, à Analamanga, il ne comptait pas, à jamais d’ailleurs, s’installer sur la vaste plaine de Betsimitatatra mais il choisit le site d’une colline hautement perchée surplombant ladite plaine. Un choix délibéré et assumé ! Notons qu’Analamanga n’était pas un lieu inhabité. A son arrivée, des occupants s’y installaient déjà : les Vazimba. Ces derniers y vivaient paisiblement. Au moment où les guerriers – éclaireurs envoyés par le souverain d’Ambohimanga frappèrent à la porte, les Vazimba, premiers occupants de la Colline bleue n’ont pas déployé de la résistance. Ils obtinrent en revanche l’assurance de pouvoir se déménager à Antehiroka.

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