Publié dans Sport

Jeux olympiques de Paris - 32 athlètes représentent les quatre pays de l’océan Indien

Publié le jeudi, 25 juillet 2024


Ce vendredi 26 juillet, la vasque olympique sera officiellement allumée en soirée, après les derniers relais de la flamme olympique et au bout d’une cérémonie d’ouverture pleine de surprises prévues à 20h30 (heure malagasy).  Pour la première fois de l’histoire des JO, l’ouverture officielle sera célébrée en dehors d’un stade, qui se déroulera sur la Seine- Saint-Denis.
Avant l’allumage de la vasque, de nombreuses festivités seront attendues tout au long de la cérémonie d’ouverture. Un spectacle qui passionne les foules avec, au programme, un défilé d’envergure.
L’haltérophile Rosinah Randafiarison sera le porte-drapeau malagasy durant le défilé de la cérémonie d’ouverture de ce soir. Etant la première athlète malagasy qualifiée, cet honneur lui revient. Non seulement, la première chance de médaille olympique malagasy dans l’histoire des Jeux repose sur l’haltérophile malagasy pour la première fois dans le J.O mais elle portera le drapeau.
Sept athlètes malagasy seront en lice sur cinq disciplines à ce plus grand évènement sportif universel. Ils seront accompagnés par 26 membres de délégation entraineurs, président des fédérations, médecins et staff du ministère de la Jeunesse et des Sports et du comité olympique malagasy et trois journalistes.
Rappelons que Madagascar fera son entrée au J.O demain avec Jonathan Raharvel. Il sera le premier athlète de la Grande île à débuter la compétition. Selon le calendrier des Jeux olympiques, le 27 juillet à 12 h (heure malagasy), il se trouvera sur le plot de série à bras Homme à la piscine olympique de la Défense Arena Paris. A 16 h, Fabio Rakotoarimanana entrera en compétition pour le tour préliminaire du tennis de table Homme individuel dans l’Arena Paris Sud 4.
Parmi les 10 500 athlètes originaires de 200 pays,  le fanion de l’océan Indien sera défendu par 32 athlètes Hommes et Femmes dont 7 venant de Madagascar, 13 de l’île Maurice,  5 des Maldives, 4 des Comores et 3 des Seychelles.
Elias Fanomezantsoa

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    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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