La rapide extension de la société TIKO en groupe avant de devenir un empire en moins de deux décennies est loin d’être un miracle. Cette rapide expansion est encore moins due au savoir faire de ses dirigeants ou plutôt de son fondateur, mais elle est due essentiellement au coup de pouce extraordinaire de l’Etat. Avec l’ancien Pdg de la société TIKO au sommet de la République, les autorités locales, financières, économiques que politiques, n’ont qu’à obéir aux ordres venant de Ravalomanana Marc, d’Iavoloha et exécuter ses souhaits. Grâce au robinet de l’Etat qui s’ouvre à un quart de seconde pour désaltérer la société du boss,  le groupe TIKO a enfanté plus d’une filiale et s’est implanté dans tout Madagascar. Une expansion à vitesse grand « V » qui fait pâlir d’envie des industriels, des négociants, des commerçants qui n’ont que leur méninge et leur droiture pour prospérer leurs affaires. Eux ne possèdent pas une source financière variée et intarissable, ne bénéficient pas le privilège d’ouvrir des portes fermées ou de se permettre de ne pas rembourser des « prêts ». Contrairement à ces « sociétés  normalement constituées », le groupe TIKO a eu tous les privilèges inimaginables non seulement en matière de fiscalités ou taxes douanières mais également dans le domaine des avances financières.

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Elgeco Plus a sombré (0-3)  à Durban Afrique du Sud face au Kaizer Chiefs durant le match aller des 16e de finale de la Coupe de la Confédération Africaine de football ce dimanche. Une défaite qui compliquera la tâche à Elgeco Plus pour espérer une qualification à domicile le 22 décembre à 14h30 au stade de Mahamasina.En effet, ils devront battre le Kaizer Chiefs par quatre buts d’écart sans encaisser de but au match retour.  Trois semaines après avoir réalisé l'un des plus gros exploits de son histoire, Elgeco Plus a vécu l'un de ses pires cauchemars. Les Malagasy, vêtus cette fois de bleu, ont perdu au  stade Moses Mabhida. Dès les premiers instants de la rencontre, l’équipe du Kaizer Chiefs  ne semble pas  être à l'aise. Pourtant assis sur un matelas confortable durant les 30 premières minutes, elle a bien su contenir le ballon.  Par contre, l’Elgeco Plus,  bien regroupé en défense, s’exposait aux quelques rares occasions du Kaizer Chiefs.  Très vite, un premier but de Philiani Zulu ouvre le score sur un tir de loin à la 33e  minute  (1-0). Les deux équipes se quittaient sur ce score à la mi-temps. Au retour du vestiaire, les Malagasy ont tenté de réduire le score en se battant en retraite mais en vain et aucune attaque n’a été concrétisée.  Durant la deuxième période, Elgeco tient le coup et réussit à ralentir les attaques.

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Facebook ou le monstre des réseaux sociaux. Voilà qu’il fêtera dans quelques mois ses 15 ans, puisque ce réseau social titanesque a été créé le 4 février 2004. Et ce succès, c’est grâce à nous, oui c’est bien nous et nos comptes Facebook qui le faisons vivre... Car c’est difficile aujourd’hui de ne pas avoir de compte Facebook. C’est une référence, ça sert à tout. On peut ainsi poker, chater, partager, aimer en un clic ! Et pour la plupart d’entre nous, c’est même devenu une drogue. On y passe un peu le matin, un peu le midi, un peu le soir,  et un peu la nuit même ! Pour beaucoup, la première chose qu’on fait après s’être réveillé, c’est d’aller sur Facebook, et la dernière avant d’aller nous coucher, c’est aussi d’aller sur Facebook. Bref, on l’utilise toute la journée, dans le bus, au bureau, en cours, enfin partout. Cependant, ce réseau social a ses revers, qui ne sont pas du tout charmants, voire très dangereux pour ses utilisateurs. En effet, c’est à partir de la plateforme que plusieurs personnes se font arnaquer. Ces derniers profitent de leur anonymat pour faire tout ce que bon leur semble sur Internet : créer des faux profils, des fausses associations ou ONG collectant des fonds, ou encore pire, « hacker » ou pirater un compte pour soutirer de l’argent aux proches de la victime en leur envoyant des messages et en se faisant passer pour elle. Si la sécurisation des réseaux sociaux est plus « avancée » à l’étranger, à Madagascar, ce n’est pas encore le cas puisqu’un « hacker » ayant un peu de connaissance en informatique peut pirater un compte Facebook en moins d’une heure.

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Jean Marc Chataigner : Un discours sortant de l’ornière de la diplomatie-hypocrisie-politique de l’autruche  A Antananarivo, le 14 juillet 2009, comme chaque année, a été célébré à la résidence de France à Ivandry. N’ayant pu présenter ses lettres de créance pour cause de crise, le nouvel ambassadeur Jean Marc Chataigner a eu le «courage» de dire ses 4 vérités à la Communauté internationale mais aussi à tous, sans exception, impliqués dans cette crise politique. Extraits saillants de ce discours qui sort du jargon des diplomates qui n’ont jamais dit publiquement ce qu’ils ont au fond de leur pensée.
Une confiance excessive à de bonnes paroles technocratiques
« (…) Pour ce qui est de notre poutre (de la parabole biblique de la paille et de la poutre), je pense à la France, je pense à la Communauté internationale. Je pense qu’il faudra aussi qu’on s’interroge sur certaines positions que nous avons pu prendre l’an passé, que nous n’avons pas prises, parce l’important ce n’est pas dans ce qu’on fait mais l’important est aussi dans ce qu’on ne fait pas. Pourquoi sommes-nous restés silencieux quand les choses ont commencé à se détériorer, après l’immense espoir populaire de 2002 (Ndlr : l’auto proclamation de Marc Ravalomanana) ? Pourquoi nos institutions internationales financières n’ont-elles rien dit lorsque l’État a favorisé les intérêts d’un grand monopole privé (Ndrl : la société Tiko devenue un empire économique) ? Il lui a accordé des avantages indus par rapport à ses concurrents. Pourquoi la Communauté diplomatique n’a-t-elle pas protesté ou pas assez énergiquement ou pas suffisamment lorsque les atteintes à l’État de droit se sont multipliées ? Lorsqu’il y a eu des emprisonnements, des arrestations arbitraires et je sais qu’il y en a qui en ont subi qui sont parmi nous. Pourquoi n’avons pas protesté assez fort lorsque des entraves ont été mises à la liberté de la presse et d’expression et lorsque, parfois, la peur -certains d’entre vous l’ont dit- a gagné les cœurs ? Si nous avions parlé plus fort, si nous n’avions pas donné une confiance excessive à de bonnes paroles technocratiques qui nous ont été prodiguées ; si nous avions décidé plus tôt de suspendre de nos aides budgétaires, si nous avions été réellement exigeants et rigoureux dans le contrôle des fonds publics et la dénonciation des conflits d’intérêts, peut-être que ces dérives ne se seraient pas produites. Peut-être que les dirigeants d'alors nous remercieraient-ils pour notre franchise et les conseils donnés. Peut-être que Madagascar aurait-elle pu continuer son développement sur de bons rails et affronter la crise économique mondiale dans de meilleures conditions (...) ».

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Il faut le reconnaitre que pour un candidat présidentiel, le temps des fausses modesties pour tenter d’amadouer et tromper les simples gens est révolu. Boire du café servi dans des tasses effilochées à tout coin de rue, ou prendre l’angady d’un paysan pour lui signifier fallacieusement qu’on est semblable à lui – au risque de réveiller sa sciatique – ne sont plus de mise. Il faut du concret et du réalisable. Et le prouver au préalable. Une manifestation marquée par la passivité de l’assistance, si on peut la qualifier ainsi, au stade de Mahamasina samedi dernier où le candidat N°25, Marc Ravalomanana a espéré faire une ultime propagande tonitruante, avant le 2e tour de l’élection présidentielle de ce mercredi. En effet, la foule, plus motivée par l’excursion  gratuite proposée par le candidat N°25, était motivée plus par l’aspect « agrément » du déplacement, que par son caractère politique dont elle n’en avait cure.  Dans un stade, pourtant plein à craquer, l’assistance était d’une passivité contrastant avec les vociférations des animateurs, dont notamment Gothlieb et Rajao, le gagman, qui essayaient tant bien  que mal de la stimuler. 

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dimanche, 16 décembre 2018

En route ... !

En route pour Iavoloha ! Le candidat n° 13,  le porte-flambeau du TGV/MAPAR et soutenu par  nombre d’associations, de groupements sportifs et de formations politiques, Andry Nirina Rajoelina (ANR) se dirige, royalement, vers la victoire finale. Tous les  indicateurs virtuels ou réels, les baromètres affichant la tendance générale, montrent sans hésitation l’avance indiscutable de Zandry Kely sur son  adversaire. Durant les quinze jours de campagne pour le second tour, observateurs et simples citoyens admettent que tous les meetings et rendez-vous organisés par le candidat Orange n° 13 affichent complet. Zandry Kely cartonne partout. Grandes villes, localités moyennes et modestes bourgades dans les régions reculées exhibent l’engouement général de vouloir porter le jeune prodige de la politique au sommet de l’Etat.Il n’est pas du tout déplacé ni trop prétentieux d’en déduire que le vote de 19 décembre, dans quatre jours, ne sera qu’une simple formalité.  L’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM), le fer de lance de la campagne d’ANR convainc littéralement l’électorat. Les jeunes et les descentes d’Eve, principalement, ciblés par ce programme ambitieux mais pratiquement réalisable, se réjouissent des opportunités offertes. Aucun des régimes précédents n’avait accordé une priorité à l’épanouissement des jeunes et de la femme pourtant ils constituent la grande majorité de la population. Notons que les propositions qu’ANR soumet se distinguent de par leur clarté et leur pertinence. Les 12 + I « travaux d’Hercule », le « Velirano » du candidat n° 13, Andry Nirina Rajoelina, comportent  en eux-mêmes, la solution globale pour déverrouiller le « cadenas » de la malédiction du pays. En effet, c’est la clef, l’unique, qui ouvre la porte vers la  prospérité. L’insécurité, « Velirano » acte 1, inaugurera toutes les mesures à prendre. Rien de plus normal, logique et légitime si l’IEM le choisit pour bénéficier de ses mesures urgentes. La situation alarmante et stressante que provoque cette insécurité barbare ne peut plus en aucun cas attendre. Le peuple aspire, plus que jamais, à un quotidien serein et paisible, gage d’un véritable déblocage des serres de la pauvreté.
Justement, les sept actes ou points de repère qui suivent, dans le « Velirano », concernent le train de mesures se rapportant à la lutte contre la pauvreté. Sur ce sujet troublant, l’IEM est nette et précise,  « vakiana fotsiny » dit-on ! En fait, tous les secteurs contribuant à l’amélioration de l’économie nationale et partant, le niveau de vie de tous les Malagasy y trouvent leurs issues. Au passage, soulignons que grâce à une certaine visibilité, l’IEM séduit plus d’un. Le reste, l’éducation offerte à tous les enfants, sans exception du pays, et la santé pour tous ainsi que le sport qui, tous, ne sont pas des moindres recevront de l’IEM les intérêts et place de choix. Deux choses essentielles motivent le choix de la grande majorité, à savoir, l’IEM et le « Velirano ». Jamais Madagascar ne pouvait compter sur un candidat, jeune et dynamique mais aussi patriote et ...sage pour tourner, pour de bon, la page de l’Histoire du pays. Les 58 années de retour à la souveraineté  nationale n’étaient que du leurre. Le temps est venu pour tout citoyen de remettre la pendule à l’heure. En route pour Iavoloha, Zandry Kely ne nous décevra point !
 Ndrianaivo

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Editorial

  • Enfin, du changement !
    Le verdict est tombé ! Le pouvoir sous la direction de Rajoelina Andry Nirina abrogea, ce mercredi 14 août 2019, en Conseil des ministres le décret n°2017-096 du 26 avril 2017 portant nomination du directeur général de la Compagnie nationale Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) Olivier Jaomiary. Nommé il y a deux ans et quatre mois de cela, le 26 avril 2017, sous le régime HVM, Jaomiary Olivier n’a pas réussi à convaincre ni le pouvoir en place, issu de la dernière élection, ni l’opinion publique notamment les usagers. Un moment, se croyant être indéboulonnable de son poste, au-dessus de toute tentative de limogeage, le désormais ex-DG de la JIRAMA finit par se faire rattraper en raison de son incompétence à redresser la Compagnie, mission principale qu’on lui avait confiée.

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