Malgré les difficultés causées par le contexte politique que Madagascar a traversé durant l’année 2018, les sportifs malagasy,  les entraineurs et les encadreurs ont fait tout leur possible avec le minimum d’aide offert par le ministère de tutelle pour ne pas se montrer timide devant la scène internationale. En effet, les sportifs malagasy ont brandi haut et fort le flambeau du pays en remportant des médailles. Cette année,  ils étaient environ 213 athlètes à honorer le pays par des médailles.
La qualification historique des Barea est l’un des faits marquants du sport malagasy pour cette année 2018. Pour la première fois de son histoire, l’équipe nationale malagasy du football disputera la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations du 15 juin au 13 juillet après 49 années de participation dans les phases qualificatives. En parlant de football, les U17 ont eux aussi glané la médaille d’argent aux Jeux de la CJSOI.
Dans  la discipline individuelle, l’haltérophilie reste la plus porteuse de médailles dans diverses compétitions internationales.
Qualification des JO 2020 de Tokyo qui se sont déroulés en Egypte du 8 au 14 décembre 2018.   La délégation malagasy d’haltérophilie n’est pas rentrée bredouille. Rosina Randafiarison a trusté de  l’or dans trois catégories à savoir  les moins de 54kg, les moins de 60kg et  les moins de 80kg.Eric Andriatsitohaina a gagné la médaille d’argent chez les moins de 95kg et une bronze chez les moins de 136kg.

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Cette année a été ponctuée par la recrudescence de diverses maladies mortelles comme la peste et la rougeole. Une mauvaise nouvelle qui est arrivée subitement au mois d’octobre. Dès le début de l’épidémie de rougeole, déjà plus de 200 personnes ont été confirmées comme porteuses du virus. Et malgré les interventions des spécialistes en médecine, les chiffres ont augmenté, allant de 1 500 à 2 000 cas enregistrés depuis le début du mois de novembre. L’épidémie touche non seulement les enfants mais aussi les adolescents, jeunes et adultes, y compris les personnes vulnérables comme les femmes enceintes et les personnes âgées. Elle a déjà touché une quarantaine de Districts voire plus. Antananarivo reste la plus affectée depuis octobre. Et partir de là, la propagation de la maladie est devenue incontrôlable. En effet, elle a fait plus de victimes dans plusieurs localités où il y a une forte agglomération comme Toamasina, Ambatondrazaka, Antsohihy, Morondava et bien d’autres encore.  Plus de la moitié des lits auprès du service pédiatrie de l’hôpital Befelatanana ont été occupés par des patients atteints de la rougeole. L’hospitalisation s’explique par le retard de prise en charge, favorisant les complications de la maladie. Ces dernières pourraient également être dues à l’automédication, laquelle prend de l’ampleur dans les villes, à en croire notre médecin interlocuteur.

Publié dans Société

Andry Rajoelina est le nouveau Président de la République de Madagascar, normalement. Dans les faits, sa victoire ne sera confirmée que lorsque la publication officielle sera faite par la Commission électorale nationale indépendante et surtout la Haute Cour constitutionnelle.

Sauf renversement extraordinairement douteux de la part de la CENI et la HCC, le candidat du TGV succèdera à l’ancien Président de la République Hery Rajaonarimampianina, élu en 2013 et momentanément remplacé depuis ces derniers mois par le Chef de l’Etat par intérim Rivo Rakotovao. Un demi-million de voix, c’est en effet l’écart qui sépare désormais Andry Nirina Rajoelina de Marc Ravalomanana, selon les dernières tendances nationales publiées par la CENI. Un chiffre qui a été obtenu après traitement de la quasi-totalité des 24 852 bureaux de vote que compte la Grande-île. Le candidat numéro 13 mène avec 2 549 295 voix soit 55,48% des suffrages exprimés. Un score obtenu grâce à ses larges victoires dans plus d’une quinzaine de regions. Pour Andry Rajoelina, il ne resterait donc plus qu’à attendre l’officialisation de sa victoire, dans un premier temps, par la CENI qui devrait d’ailleurs publier les résultats officiels provisoires du scrutin présidentiel du 19 décembre dernier, demain. Et dans un second temps par la HCC, dont le verdict est attendu assez rapidement également.

Publié dans Politique
mardi, 25 décembre 2018

Tant pis !

En raison des turpitudes du régime HVM et de l’incompétence du premier magistrat et de ses proches collaborateurs, Antananarivo, « la ville des mille », la Capitale de Madagascar, croule sous le poids des insanités. Dans toutes les Capitales du monde, y compris celle de l’Afrique, tout pays qui se respecte et digne de l’être, en cette période des fêtes de fin d’année, la Capitale brille de mille feux, brille d’air vivable, brille de propreté. De Dakar à Nairobi, les grands jours de fin d’année sont synonymes de parades et de beauté. Paris, Berlin ou Tokyo ou Pékin se « maquillent » et montrent fièrement ses spécificités que les touristes, venus nombreux, peuvent admirer en cette période faste de fin d’année.Antananarivo, la première ville malagasy, en cette fête universelle de la Nativité et du Nouvel An est lamentable et méconnaissable. C’est le moment, avec cette équipe TIM totalement nulle de la Mairie,  où il ne faut jamais se hasarder à visiter la ville.
Les bouchons, pratiquement visibles dans tous les quartiers à toute heure, compliquent difficilement le train quotidien de la vie des Tananariviens. Pour faire le trajet d’Andohan’Analakely jusqu’à Soarano, espace d’un kilomètre environ, il en faut au moins 45 minutes ou carrément une heure ! Les marchands ambulants squattent partout. Les véhicules « deux-roues » et les charrettes circulent n’importe où. L’anarchie atteint son paroxysme. Et les agents de la Police communale et ceux de la Police nationale ne font qu’exhiber leur incompétence sinon leur inefficacité.La sécurité de la ville laisse tout le monde très perplexe.

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Malgré un « oui » solennel lors du débat organisé par la CENI sur la chaîne nationale en réponse à la question d’accepter les résultats électoraux, Marc Ravalomanana vient déjà de changer de langage. En effet, le candidat n°25 enchaîne les déclarations pour inciter ses partisans à contester les résultats du 2nd tour d’élection Présidentielle tenu le 19 décembre dernier. « J’aurais accepté les résultats si le scrutin s’était déroulé en toute transparence mais en ce moment, ce n’est pas du tout le cas ». Selon lui, le scrutin serait truffé de fraudes. Des irrégularités que son équipe n’a pourtant pas pu prouver. Celle – ci est rentrée bredouille après avoir procédé à la confrontation des procès verbaux. Hier encore, le locataire de Faravohitra est revenu à la charge tout en annonçant qu’il allait engager une série de contestations. Une démarche qui traduit une mauvaise foi manifeste. Rappelons que lors du 1er tour, Ravalomanana et ses lieutenants ont retiré les 208 requêtes déposées auprès de la Haute Cour Constitutionnelle. S’ils avaient réellement des preuves et si les plaintes étaient pertinentes, beaucoup s’interroge pourquoi avoir retiré les plaintes.

Publié dans Politique

Le 20 décembre dernier, une partie du corps sans vie et déjà en état de décomposition avancé  d’Auguste  Mario Bret (69 ans), ce gendarme retraité Français résidant  à La Réunion, fut retrouvé   dans une armoire  sur la plage  d’Antseranampasika   à Toamasina. L’autre partie était enterrée dans le sable. Les riverains ont alors informé la gendarmerie, qui a démarré aussitôt l’enquête.    Un saut rapide  dans l’évolution de l’enquête  a permis de mettre le soupçon sur la jeune maîtresse tamatavienne de 19 ans du Réunionnais comme cerveau de son assassinat atroce.  Précisons que celui-ci n’était pas allé seul car il avait sa maitresse attitrée, également une autochtone.  Avec l’aide de ses trois complices, cette deuxième jeune maîtresse a  tué le sexagénaire le soir du 19 décembre, juste à un moment où il était retourné pour la voir pour la troisième fois à son domicile à Ambalamanasy. Précisons qu’elle  entretient en même temps que l’étranger âgé, une liaison avec son autre amant, un autochtone ce dernier.

Publié dans Société

Hausse du prix du carburant, augmentation des frais de transport, celle du tarif de l’électricité et du charbon, sans oublier les produits de première nécessité qui deviennent de plus en plus chers chaque jour. Cette année, une inflation  galopante n’a pas du tout épargné la population malagasy. Pour différentes raisons, l’Etat malagasy a dû prendre certaines décisions pour pouvoir remédier à des situations spécifiques.

Carburants : une augmentation moyenne de 10 % sur tous les produits
Cher payé ! En une année, le coût des produits pétroliers a augmenté de 10 % en moyenne. Effectivement, l’année dernière, à la même période, l’Etat a entamé des négociations avec les distributeurs étant donné qu’ils ne recevraient plus de subventions à partir de là. Durant ces séances de discussion, notamment durant trois mois, les prix à la pompe ont été gelés. Toutefois, en janvier dernier, le pétrole est revenu plus cher sur le marché international. Les compagnies pétrolières ont enregistré une perte de plus de 30 milliards d’ariary. Face à cette situation, une hausse constante a été opérée depuis le mois de mars pour leur permettre de récupérer leur dû.

« La hausse aurait dû être entre 500 et 1000 ariary. Toutefois, pour préserver les consommateurs, nous avons décidé de répartir par tranches les augmentations », avait déclaré Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, en mars dernier. Les hausses se sont alors enchaînées au fil des mois, soit huit augmentations en tout. Et en un an, le litre de l’essence est passé de 3 840 à 4 200 ariary. Pour le gasoil, le prix a varié de 3 190 à 3 550 ariary, et le pétrole de 2 370 à 2 630 ariary. Par rapport à l’année dernière, la hausse a doublé en passant de 120 à 360 ariary. L’année 2019 risque d’être encore assez rude vu qu’il n’y a pas de délai d’échéance pour le réajustement des prix.     

Publié dans Economie

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

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