Ils sont légion ! Ils, ce sont les détrousseurs et les pickpockets qui sévissent partout dans les secteurs les plus fréquentés de la Capitale. De plus, ils agissent de façon suicidaire, bravant le danger de tomber à tout moment  entre les mains des passants. L'approche des fêtes de fin d'année n'est pas sans doute étrangère à ce kamikaze des bandits.

Publié dans Politique

Le soir du second tour de l'élection présidentielle 2018, Andry Rajoelina s'est adressé à ses partisans et aux Malagasy en général depuis son Quartier général de campagne à l'Arena Ivandry.

Publié dans Politique
jeudi, 20 décembre 2018

La UNE du 21 décembre 2018

Publié dans La Une

Les jeunes bacheliers ainsi que les étudiants se ruent vers l’étranger pour continuer leurs études, plus particulièrement vers la France. Selon les dernières données collectées par Campus France, le promoteur de l’enseignement supérieur français à l’étranger, la mobilité des étudiants malagasy vers les établissements français a connu une hausse considérable cette année. Face à cette situation, les grandes écoles françaises, à l’exemple de l’IDRAC Business School, commencent à s’intéresser de près à Madagascar, et notamment aux étudiants malagasy. Effectivement, à partir du mois de janvier 2019, l’IDRAC ouvrira son programme de « Prépa Business School » par le biais de l’Ecole supérieure de commerce et de management (ESCM). La première Business School dans la Grande île.  «  Ce programme consiste à offrir aux jeunes malagasy l’opportunité de bénéficier d’une formation conforme au système français mais dans un endroit social familier. Pour qu’ils puissent s’en imprégner et s’y préparer.  Dans ce système, les étudiants suivront tout d’abord deux années de tronc commun à Madagascar, avant de partir pour la  France pour une année de spécialisation », précise Jonathan Ranjatoelina, directeur de l’ESCM. 

Publié dans Economie

Branle-bas de combat pour les habitants de la cité Akamasoa du père Pedro mercredi soir à Andralanitra Ambohimahitsy, c’est-à-dire en plein décompte de voix au récent scrutin présidentiel. Ils ont érigé des barrages de fortune sur la voie principale menant au centre. Et ils étaient des milliers prêts à affronter le pire. On y observait même une forte mobilisation de femmes et d’enfants pour monter la garde ce soir-là. Le bruit a fortement circulé qu’une bande d’individus armés allait y perpétrer une  expédition punitive, en voulant prendre pour cibles les paisibles habitants du centre mais dont le véritable mobile n’a pas été rapporté. « La brusque interruption de l’information sur le comptage de voix dans les bureaux de vote d’un quartier de la ville pour parler de cette alerte sur l’imminence de l’attaque à l’Akamasoa sur une chaine privée locale, nous a alarmé et poussé à prendre les mesures nécessaires », a-t-on appris du côté de la Gendarmerie. 

Publié dans Société

Alors que les résultats provisoires du 2nd tour de la présidentielle publiés par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) donnent toujours une longueur d’avance à Andry Rajoelina, le camp adverse martèle encore une victoire de Marc Ravalomanana. Une intox visant tout simplement à rassurer leurs partisans inquiets d’une défaite en perspective et à déstabiliser leur adversaire. Il faut dire que depuis la campagne électorale, l’équipe du candidat n°25 surfe sur les médias en ligne pour véhiculer toutes sortes d’intox. Une pratique malsaine qui est même adoptée comme leur unique stratégie jusqu’à maintenant. Certains journaux partisans du candidat du TIM osent même avancer que Marc Ravalomanana est en tête avec 65% de voix.

Au cours d’une conférence de presse tenue au quartier général du KMMR à Bel’air, les partisans du K25 continuent d’évoquer la réunion organisée par le ministre de l’Intérieur avec les chefs de District. Une réunion des plus normales qui est pourtant qualifiée d’illégale par le « Tiako i Madagasikara » qui insiste sur des prétendues pressions sur ces autorités décentralisées.  Pire, la veille du scrutin du 2nd tour, l’équipe de l’ancien Président est allée jusqu’à faire parler deux chefs de District se disant victimes de pressions sans apporter la moindre preuve. Si les pressions existaient réellement, pourquoi seuls deux chefs de District auraient osé briser le silence ? D’ailleurs, des accusations sans preuve  reviennent à une diffamation, sans plus ni moins.

Publié dans Politique
jeudi, 20 décembre 2018

Débuts prometteurs.

A Antanimena, à dix-huit heures tapantes, ce mercredi jour du scrutin, au Collège d’Enseignement Général (CEG), les responsables achevèrent déjà les comptages des voix. Sur une vingtaine bureaux de vote, le candidat n° 13, Andry Nirina Rajoelina (ANR), devança de loin son rival et remporta haut la main la victoire. Le candidat n° 25, Ravalomanana Marc, dut se contenter de quelque 6 restants. Une nette avance traduisant la domination sans équivoque du jeune prodige sur le vieux laitier. A peine le dépouillement et les comptages des voix débutent qu’un embryon de tendance apparait déjà, qui sera d’ailleurs confirmée dans les heures qui suivent.  En effet, à 00 heure, le jeudi, la CENI affichait sur son site les premiers résultats qui donnèrent favori ANR aux dépens de Ravalo : 55,50 % pour le premier et 44,50 % pour le second. Une première tendance qui devait se maintenir. Les chiffres affichés au tableau, jusqu’à présent, ne font que refléter les ambiances des campagnes électorales à travers les deux camps. Pour le candidat n° 13, ANR, porte-drapeau du TGV/MAPAR, de tous les meetings de propagande à travers la Grande Ile, il drainait à chaque coup une foule nombreuse et enthousiaste.

Publié dans Editorial

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Editorial

  • Le sacrifice à payer !
    Après l’avoir décortiquée, à leur manière, les députés ont adopté à une large majorité et avec amendements la Loi de Finances (LF) 2020. Parmi les amendements apportés,  les élus de Tsimbazaza ont jugé utile de revoir à la baisse les taxes imposées aux bondillons de 20% à 10 %. La « guerre du savon » larvait depuis des années. Les industriels, les vrais, du savon du pays ont livré sans relâche  une bataille pour défendre leurs activités, en déclin sinon agonisantes. La Savonnerie Tropicale, en tête de peloton, dénonce ce qu’elle qualifie d’injuste  à l’encontre de l’industrie nationale au profit des importateurs étrangers et sans scrupules. Des acteurs quelque peu honnêtes qui se vantent le titre « d’industriels du savon» or, en réalité, ne sont que  de simples conditionneurs des produits importés tout fait (bondillons) bénéficiant des faveurs des taxes d’importation à hauteur seulement 10%. Tandis que les industriels locaux, qui façonnent eux-mêmes leurs…

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