A nouveau, la localité d’Ankazobe a été le théâtre d’une série d’accidents meurtriers, tous survenus dans la seule nuit du mercredi. Deux personnes dont un enfant en bas-âge, ont perdu la vie au cours de ces drames et 17 autres sont grièvement blessées. A commencer justement par ce dernier fait survenu vers 23h à Fihaonana dans le même District. Un minicar Mercedes-Benz 508 d’une coopérative de transport assurant la liaison entre Mahajanga et la Capitale y a fait une embardée, provoquant ainsi la mort de cet enfant et les graves blessures sur 17 autres passagers du véhicule. Selon des témoins, l’accident s’est produit juste à un moment où le chauffeur du car a voulu dépasser un camion semi-remorque. Malheureusement, la manœuvre du conducteur a échoué au dernier moment. Une voiture a surgi en face de lui. Face à cette situation imprévue, le conducteur, ne sachant plus quoi faire, a complètement perdu le contrôle de son bus. Le véhicule  a fait aussitôt une embardée à la suite d’une série de coups de volant impromptus. Une partie des victimes a été évacuée à l’hôpital de Bejofo à Mahitsy tandis qu’une autre le fut à l’hôpital d’Ampefiloha, dans la Capitale. Puisqu’il y eut mort d’homme, le chauffeur du car devrait être placé en garde à vue, situation qui préludera donc à son prochain déferrement. Mais il devra, lui aussi, être soigné car figurant dans la liste des victimes. « Une fois qu’il sera rétabli, il devra être soumis à une enquête », a assuré le commandant de Brigade de gendarmerie locale.

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Deux rencontres coïncidant aux 2 domaines d'activités de l'association Fitia. Mialy Rajoelina, Première Dame de Madagascar et non moins présidente- fondatrice de ladite association caritative, a eu des rendez-vous avec des personnalités japonaises pour s'échanger sur l'éducation et la protection de l'environnement. Le premier tête- à -tête s'est tenu mercredi dernier avec le président de l'association caritative baptisée « Ashinaga ». Celle-ci prend en charge des orphelins pour qu'ils puissent poursuivre leurs études. Le fondateur de l'association étant lui-même orphelin, ayant perdu sa mère très tôt.

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Une nouvelle somme dans la caisse de l’Etat. Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato ainsi que le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) Lantosoa Rakotomalala ont procédé à la signature de deux conventions de financement hier à Antaninarenina. L’Union Européenne subventionne le pays de 85 milliards d’ariary pour une durée de 5 ans. Le Gouvernement investira cette somme dans deux secteurs stratégiques notamment l’agriculture et l’exportation. Deux programmes seront ainsi mis en œuvre à savoir le programme AFAFI CENTRE et le programme PADEIR pour une durée de cinq ans. « Le programme AFAFI CENTRE  vise à améliorer durablement les revenus des ménages ruraux dans leur sécurité alimentaire et nutritionnelle, en particulier celle des femmes et des enfants, dans un souci de préservation de l’environnement naturel dans la zone préurbaine d’Analamanga, et notamment sur 105 Communes des Régions d’Analamanga et Itasy. Le Programme PADEIR, de son côté, améliore la compétitivité des filières exportatrices notamment le textile, le tourisme et les technologies de l’information et de la communication vers les marchés de l’Union Européenne et les marchés régionaux » ,  explique le ministre Richard Randriamandrato.

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Promotion de l'Esprit Nelson Mandela à l'université. Dans le cadre de la Journée internationale de ce militant de la cause anti-apartheid et premier Président noir d'Afrique du Sud, la fondation Telma avec  l'ambassade de l'Afrique du Sud  à Madagascar ont choisi trois axes d'intervention dont l'assainissement et la gestion des déchets. Cette année, le grand nettoyage de l'université d'Antananarivo et de ses alentours a mobilisé l'attention et  les intérêts de tous les acteurs . « Un grand  problème de gestion de déchets  est constaté sur le campus universitaire.

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jeudi, 29 août 2019

Refuge des couards

Qu'il nous soit permis de revenir à la charge, tant soit peu, sur l'escapade verbale scandaleuse, humiliante voire dangereuse, par réseaux sociaux interposés, de cet énergumène  jouissant d'une bi-nationalité, franco-malagasy, résident en Métropole, Rakotomalala Fleury. La France, traditionnellement réputée d'être la « Terre d'asile », serait-elle en phase de mutation vers la « Terre de refuge des poltrons » ? Depuis toujours, le sol français accueillait gracieusement, des personnes du monde entier victimes des exactions, notamment politico-religieuses, pour les protéger.

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Alors que d'aucuns croyaient que, avec l'exploit de l'équipe nationale lors de la dernière CAN et la récente tenue de l'élection du président de la Fédération malagasy de football (FMF), le ballon rond malagasy allait enfin pouvoir entamer une phase ascendante d'une manière sereine,  une nouvelle qui va assurément fait l'effet d'une bombe, aussi bien au sein du microcosme sportif qu'auprès de l'opinion publique en général, a atterri dans les desk dans la journée d'hier. Le scrutin qui a placé officieusement le nommé Raoul Arizaka Rabekoto à la tête de la  FMF le 24 août 2019 à Toliara est attaqué auprès de la Commission de recours électoral pour corruption.

 

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Favoriser le développement de l’écotourisme. Après la mise en concession des terrains agricoles, c’est maintenant au tour des parcs nationaux. Ainsi, les gestionnaires de réserves naturelles à l’exemple de Madagascar National Parks (MNP) mettront en location une partie de la zone protégée dans le but de permettre leur autonomie financière. « Dans cette idée de concession, nous souhaitons surtout développer le tourisme de luxe. Pour des parcs nationaux tropicaux comme les nôtres effectivement, le tourisme de masse n’est pas vraiment adapté pour la conservation. Il ne faut pas oublier que plus le nombre de visiteurs est élevé, plus la gestion et la préservation des ressources naturelles est difficile. La mise en concession de nos parcs nationaux va favoriser la venue des investisseurs locaux mais aussi internationaux et donc la rentrée de revenus supplémentaires » explique le docteur Mamy Rakotoarijaona, directeur du Madagascar National Parks, lors d’une entrevue. De ce fait, un terrain allant de 5 à 10 hectares sera mis à disposition dans chaque parc concerné. Pour les réserves naturelles gérées par le MNP, il en comptera alors 14 à savoir Andasibe Mantadia, Ankarana, Ranomafana, la Montagne d’Ambre, Ankarafantsika, Isalo, Bemaraha, Tsimanampesotse, Andringitra, Andohahela, Lokobe, Kirindy Mite ainsi que Marojejy et Nosy Hara.
 Etudes
  Ces zones exploitées seront placées dans les zones tampons de la réserve. « Un parc se divise en trois parties. Il y a la limite du parc, puis les zones tampons et les noyaux durs, la zone qu’il faut impérativement protéger. Pour pouvoir définir exactement la limite de ces concessions, une étude est spécialement faite par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Mais cette étude ne considère pas seulement la délimitation et la durée de la concession, mais aussi ceux qui pourront investir la réglementation en vigueur. Pour ce type d’investissements, un cadre juridique bien défini doit être mis en place pour que la conservation des réserves naturelles soit maintenue », soutient le directeur général du MNP. Dans ce contexte, cette étude de l’UICN devrait se terminer dans six mois, sauf si d’autres paramètres pourraient venir la modifier. En tout cas, six parcs seront présentés aux investisseurs le mois prochain, dans le cadre du Wave Madagascar, l’événement dédié aux investissements dans le domaine du tourisme et toutes les filières rattachées. « Au cours des rencontres, un ou plusieurs investisseurs se décident, le processus de mise en place pourrait être accéléré, pour que tout le monde puisse en profiter le plus vite possible, allant des gestionnaires des parcs aux communautés environnantes, sans oublier les investisseurs», notifie le Dr Rakotoarijaona. En tout cas, la conservation de la nature devra s’accompagner du respect des coutumes et traditions locales.
Rova Randria

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jeudi, 29 août 2019

La une du 30 août 2019

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Fil infos

  • Restitution des îles éparses - Les Malagasy vont parler d’une seule voix
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Editorial

  • Le sacrifice à payer !
    Après l’avoir décortiquée, à leur manière, les députés ont adopté à une large majorité et avec amendements la Loi de Finances (LF) 2020. Parmi les amendements apportés,  les élus de Tsimbazaza ont jugé utile de revoir à la baisse les taxes imposées aux bondillons de 20% à 10 %. La « guerre du savon » larvait depuis des années. Les industriels, les vrais, du savon du pays ont livré sans relâche  une bataille pour défendre leurs activités, en déclin sinon agonisantes. La Savonnerie Tropicale, en tête de peloton, dénonce ce qu’elle qualifie d’injuste  à l’encontre de l’industrie nationale au profit des importateurs étrangers et sans scrupules. Des acteurs quelque peu honnêtes qui se vantent le titre « d’industriels du savon» or, en réalité, ne sont que  de simples conditionneurs des produits importés tout fait (bondillons) bénéficiant des faveurs des taxes d’importation à hauteur seulement 10%. Tandis que les industriels locaux, qui façonnent eux-mêmes leurs…

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