mardi, 27 août 2019

La une du 28 août 2019

Publié dans La Une

Pas de médaille pour la journée d’hier. Malgré cela Madagascar ne démérite pas, car la Grande Ile figure toujours dans le Top 10 sur les trentaines de pays participant aux Jeux africains de Maroc. Madagascar recule à la septième place avec 6 médailles d’or, quatre en argent et 2 en bronze. Le Nigeria vient de faire un grand saut et se place à la 5eme position devant la Tunisie.  Pour la journée d’hier, un peu de déception pour les deux haltérophiles malagasy. La championne d’Afrique Vania Ravololomananiaina et Sitraka Randrianandrasana n’ont pas eu la moindre couleur de breloques dans leur catégorie des moins de 64 kg. Les deux Malagasy ont fini 5e et 6e du classement. C’est la dure loi du sport, des fois on croise aussi des adversaires plus coriaces que soi.  Toujours en haltérophilie, les étoiles n’étaient pas du côté des Andriatsitohaina. Après les deux argents et un bronze d’Eric, Tojo a été disqualifié de sa catégorie. Le tir à l’arc aussi était en lice hier, Gabriel Andrianasoloniaiko, le fils de Siteny Andrianasoloniaiko, représentant malagasy a fini 36eme sur 39 participants.

Publié dans Sport

J-10 et peaufinement des derniers détails. Les organisateurs au niveau de chaque entité sont sur le qui-vive pour que la visite du pape François à Madagascar se déroule sans la moindre anicroche. Outre la réhabilitation des routes, tout est en cours de finalisation. Même le site de Soamandrakizay est déjà terminé et fin prêt à accueillir plus de 800 000 pèlerins pour la grande messe du 8 septembre prochain. Il reste aux équipes techniques d’ajuster les détails en termes d’électricité et de sanitaire. Des détails qui devront se régler dans les prochains jours. En tout cas, tout le monde commence à se mettre progressivement dans l’ambiance. Effectivement, des drapeaux de Madagascar et du Vatican sont déjà installés dans plusieurs quartiers de la Capitale comme Mahamasina ou encore Analakely. Et des photos du souverain pontife ornent également les rues de la ville.
Côté spirituel
Pour le côté spirituel, les chrétiens de l’Eglise catholique vont enchaîner les chaînes de prières. Pour bien se préparer à cette visite du pape François, le Cardinal Désiré Tsarahazana, président de la Conférence des évêques de Madagascar encourage en effet les fidèles à prier et à bien profiter des directives. Pour lui, cette visite pastorale doit apporter espoir et paix à toute la population malagasy, surtout pour corriger les défaillances auxquelles notre pays fait face actuellement. Dans cette optique, certaines paroisses ont alors organisé une neuvaine.

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Le « Service régional de renseignement, de contrôle de l’immigration et émigration » ( SRRCIE) de la Police Toliary, a procédé à un vaste coup de filet dans la Commune de Lazarivo, dans le District de Betioky-Sud au cours du week-end dernier.  9 ressortissants chinois avaient fait les  objets d’arrestations dans le cadre de l’enquête sur une affaire d’exploitation d’or illégale dans la région. Les activités jugées illicites de ces Chinois ont failli se passer inaperçues s’il n’y avait donc pas ces éléments du SRRCIE pour patrouiller dans le secteur. Une chose a d’abord frappé les éléments des Forces. Les Chinois employaient une main-d’œuvre malagasy. Pour avoir le cœur net, la Police a donc voulu procéder à des vérifications et autres contrôles de formalités de routine. C’est là où le bât blesse car les patrons chinois ne possédaient aucun document administratif permettant de justifier de façon légale leurs activités minières dans la région. Aussitôt, un  Chinois en cause fut embarqué dans le poste de police pour y être interrogé. Son audition a débouché sur des révélations  sur le caractère illicite  de ses activités d’extraction aurifère  au noir. Des révélations qui ont par la suite conduit aux interpellations de ces autres compatriotes du suspect.  Une investigation plus poussée de la Police a permis de savoir qu’ils n’ont que des visas touristiques avec lesquels ils s’étaient permis à se livrer à une activité lucrative et contraire à la loi nationale en vigueur sur place.
 Franck Roland

Publié dans Société

Une accélération. Le ministère de l’Economie et des Finances a ouvert officiellement, hier, un guichet unique des marchés publics à Antsahavola. « La mise en place d’un guichet unique permet d’accélérer le traitement des dossiers relatifs aux marchés publics. Cela évite également le déplacement physique des responsables de marché. Ce qui ne signifie pas pour autant que le traitement saute les étapes. Toutes les procédures restent les mêmes. Dorénavant, les dossiers sont disponibles au niveau de chaque ministère après 24 heures. Ce traitement accéléré n’exclut cependant pas, s’il le faut, la vérification de l’authenticité des dossiers qui sont soumis au contrôle. Ainsi, en cas de doute, la commission des marchés se réserve le droit de procéder à une vérification à l’extérieur de l’entité »,explique Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, présidente de la Commission nationale des marchés.
 Ministère pilote
 Dans un premier temps, la commission accorde une priorité aux projets d’investissement public, notamment les infrastructures. Le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics en sera ainsi le premier bénéficiaire. « Le guichet unique est dans sa phase d’essai en ce moment et il sera d’abord appliqué pour les marchés urgents de très grande envergure.

Publié dans Economie

Sujet de polémique. La vidéo exposant un agent de Police exécutant en public un prétendu suspect lors d’un braquage raté à Antsahamanitra, vendredi dernier à Ampefiloha, a suscité beaucoup de réactions. La Police nationale n’est pas restée de marbre devant cette bavure, et non bravoure, d’un des siens en prenant une décision radicale. En effet, le ministre de la Police, le Contrôleur  général Rafanomezantsoa Roger, a informé la presse dans la soirée d’ hier que le policier qui a donné le coup mortel à un présumé braqueur à terre et désarmé a été mis sous mandat de dépôt après avoir été présenté devant le Parquet. Il a par ailleurs présenté ses condoléances à la famille de la victime et a promis de prendre des mesures disciplinaires aux brebis galeuses. Le ministre de la Sécurité publique a martelé que le corporatisme n’a pas sa place dans son département et que les fautifs devront être sanctionnés. Bon nombre de téléspectateurs et abonnés des réseaux sociaux s’en disent outragés, en pointant du doigt le geste du policier. Ceci d’autant plus que le suspect, étant déjà à terre, a été sans arme.La vidéo publiée sur une chaîne privée de la Capitale pour ensuite être partagée sur les réseaux sociaux semble pourtant compromettante. La Police reconnait que la sécurisation et la lutte contre les actes de banditisme sont sacrées. Aussi, les missions des policiers sont régies par les lois en vigueur.

Publié dans Société

Augmenter les surfaces cultivables et la production rizicole. Tel est l’un des défis lancés par le Président Andry Rajoelina pour arriver à  l’autosuffisance alimentaire de Madagascar. Un défi qui s’inscrit parmi les « velirano » du Chef  de l’Etat pendant la campagne  électorale et qu’il n’a pas manqué de réitéré dans son allocution lors d’un évènement organisé à la veille de la septième conférence internationale pour le développement de l’Afrique ou TICAD 7 hier à Yokohama, au Japon.  «L’autosuffisance alimentaire représente un défi national prioritaire dans la Politique Générale de l’Etat et le Plan Emergence de Madagascar.  La lutte contre la malnutrition et le défi de l’autosuffisance alimentaire ne dérogeront pas à l’obligation de résultats que nous nous sommes fixés», a indiqué l’homme fort du pays. La politique alimentaire de Madagascar se décline en cinq points dont la création de structures nationales, régionales et locales pour soutenir les politiques dédiées à l’amélioration de la nutrition  et des habitudes alimentaires,  l’accroissement de la production  alimentaire locale grâce à un  programme d’investissement agricole et une rationalisation du secteur agroalimentaire et la mise en place d’une bonne gestion des  ressources en eau à travers des  projets d’irrigation ainsi qu’à travers la sécurisation foncière entre autres.

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L’ancienne ministre de la Population, Onitiana Realy, n’a plus le droit de quitter le territoire national. La Justice aurait demandé à qui de droit de lui émettre un avis d’interdiction de sortie du territoire (IST) suite à des suspicions de détournement de deniers publics. Il s’agit pour l’instant de suspicion et non d’accusation mais pour le besoin de l’enquête, la Justice voulait que toutes les personnes concernées dans les dossiers qu’elle traite soient à tout moment à sa disposition. Les bribes d’informations collectées mentionnent que l’exercice 2017 du ministère de la Population  comporte des anomalies assimilées à un détournement de deniers publics. Tant que l’enquête de la Justice n’est pas terminée et le verdict ne condamne Onitiana Realy, elle bénéficie de la présomption d’innocence. Son époux, Briand Andrianiriana se trouve également dans la même situation que sa femme. Président du conseil d’administration de l’ARTEC (Autorité de régulation des technologies de communication), son nom a été cité dans une affaire de détournement au sein du ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique au temps de Maharante Jean de Dieu. A l’instar de sa femme, Briand Andriniriana, candidat malheureux au comité exécutif de la fédération malagasy de football,  est frappé aussi d’une interdiction de sortie du territoire tout comme son ancien boss, Maharante Jean de Dieu.

Publié dans Politique
mardi, 27 août 2019

En de bonnes mains

 Raoul Arizaka Rabekoto prend les rênes du ballon rond malagasy. Elu par 15 voix sur 22 contre un rival de taille, Hery Be, l’ancien directeur général de la CNAPS remporta haut la main le scrutin organisé par le Comité de normalisation dans cadre idyllique d’Ifaty (Toliary). Il a fallu au moins 24 mois aux dirigeants du sport roi du pays pour dénicher  enfin l’oiseau rare, le remplaçant d’Ahmad. Un record de « sur place » ! Fort d’un cursus académique universitaire consistant et riche d’un parcours professionnel impressionnant, Raoul Arizaka Rabekoto gagna, presque sans difficulté, la bataille pour siéger à Isoraka. Evidemment, l’adversaire qu’il a dû affronter Hery Rasoamaromaka n’est pas n’importe qui. Il  fait partie des dirigeants dynamiques pour le bonheur du football à Madagasikara. Etant un opérateur économique, Hery Be ne ménageait pas les efforts nécessaires et s’était beaucoup investi de telle sorte que le monde du ballon rond malagasy jouisse d’un cadre propice à l’épanouissement décisif. Le kitra malagasy vient de sortir d’une longue léthargie. Un terrible sommeil à la fois maladif et atrophiant ou même mortel du genre des sommeils provoqués par les piqûres des tsé-tsé d’Afrique. Pendant au moins trois décennies, le football de la Grande île traversait le désert de l’infertilité. Une période de galère au cours de laquelle les férus de ce sport de masse par excellence ont dû se contenter à des échecs sans fin. L’équipe nationale n’avait jamais pu aller au-delà du Canal de Mozambique. On ratait toutes les compétitions internationales du Continent et surtout celles du monde. La gloire des années 60 et 70 s’évanouirent comme de la fumée. La Fédération malagasy du football (FMF) montrait depuis des lustres ses limites. Toute tentative à renouveler l’équipe dirigeante  butait à l’immobilisme et à l’ineptie des responsables à tous les niveaux. A  cette époque, à Madagasikara, on avait un insolite slogan « on ne change pas une équipe qui ne gagne pas ! » Les dirigeants qui perdent, à tous les coups, restent au …pouvoir. D’ailleurs, une situation qui reflète le topo du régime politique en place. En dépit des échecs flagrants, l’AREMA s’incrustait au pouvoir et ne le quittait qu’à l’issue des mouvements de contestations populaires. Pour le foot, il a fallu attendre l’arrivée aux manettes du onze national d’un coach, un Vazaha en la personne de Mr Dupuis qui, apparemment n’a rien de spécial dans son parcours, mais qui a eu au moins le mérite de savoir juste ce qu’il faut et qu’on le laissait libre de gérer et de décider. En effet, Barea connait enfin ses jours de gloire ! Pour une fois, nos joueurs ont pu montrer leurs talents à l’extérieur. Raoul Arizaka Rabekoto en arrivant à Isoraka hérite d’un état pas si maigre que cela. Il prend la relève au moment où le kitra se trouve dans la phase ascendante. Lui-même, il n’est pas un novice du monde du football. La section foot de la CNAPS dont il est le parrain sinon le… père fondateur jouit d’une bonne réputation. Etant un ancien deuxième vice-président du comité de direction sortant, il connait du bout de ses doigts les rouages de la FMF. Ce n’est point  un apprenti. Au final, le football malagasy se trouve en de bonnes mains.

Publié dans Editorial

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Editorial

  • Soixante-et-un ans !
    Ce jour du 14 octobre, la République Malagasy a soixante-et-un ans. En effet, le 14 octobre 1958, la République malgache est née. Une étape voulue par l'Elysée avant d'octroyer l'indépendance. Il fallait attendre deux années après (1960) pour que le Général de Gaule se décide à le faire. Le Congrès des Assemblées provinciales réuni au lycée Gallieni (Andohalo Antananarivo) approuva par 208 voix pour, zéro contre, 26 abstentions et 6 portés absents l'instauration de la République à Madagascar. Zafimahova, celui qui a présidé la séance, annonça solennellement dans un tonnerre d'applaudissements la « nouvelle » ce jour du 14 octobre 1958 à 10 h 50 tapante (source Wikipédia) tout en restant dans la grande famille de la Communauté française.  

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