Le stade Alexandre Rabemananjara sera, ce samedi, le théâtre d’une alléchante et chaude empoignade africaine entre les Fosa Juniors FC et le SC Pamplemousse de Maurice en ligue des champions africaine.Fosa Juniors FC est un très jeune club de football de la ville de Mahajanga qui est devenu le champion de Madagascar en 4 ans depuis son double champion de Madagascar et le vainqueur de la coupe nationale à l’issue de la saison 2018-2019.Pour espérer aller le plus loin possible dans cette épreuve, les « Majungais » devront passer l’écueil de la formation mauricienne. Les Fosa  joueront la première manche à domicile. Les joueurs de l’entraîneur Titi Rasoanaivo, qui fait son retour dans l’équipe seront appelés à faire le plein devant leur public, en attendant le match retour décisif au stade Anjalay , Belle Vue Maurel, Maurice le 23 août face à l’un des habitués de la compétition. L’équipe mauricienne a déjà participé deux fois dans cette joute en 2007 et 2018.  Les Fosa semblent prêts à livrer un combat de haut niveau et  à signer leur retour en force dans une compétition africaine. La dernière fois, ils étaient devant la porte de la phase de groupe en coupe. Un enjeu qui poussera les camarades de Santatra à se surpasser. Un pari difficile mais pas impossible pour les hommes de Titi qui mesurent l’importance de réussir une bonne entame de la saison.

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Le pays ne dispose que 22 spécialistes en santé mentale. 1 psychiatre pour 1 million de personnes dans le pays si un pour 1 000 personnes à La Réunion. Cependant, selon le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 2% de la population malagasy présentent un signe de troubles mentaux, soit près de 500 000 personnes. D’après le Professeur Bertille Rajaonarison, chef de service de santé mentale du Centre hospitalier universitaire de soins et santé publique d’Analakely, beaucoup de facteurs déclenchent cette maladie comme les routines, la pauvreté, le choc dont la perte d’un être cher, le divorce, la perte d’un emploi, l’ accident ou la maladie physique grave, mais aussi le stress, l’abus de drogue. Même si les troubles mentaux se traitent, beaucoup de familles laissent les malades à l’abandon, à la maison ou dans les rues or, il existe un centre de prise en charge à Anjanamasina.

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Le groupe Filatex est connu dans ses actions sociétales dans le domaine de l’éducation et de l’aménagement urbain telles que la réhabilitation des écoles publiques, la dotation en fournitures scolaires des enfants issus des familles vulnérables, l’embellissement et éclaircissement de certains quartiers des grandes villes. Mais depuis peu, Filatex embrasse également l’agriculture à travers le projet « Roso » dans la localité d’Ambohijanaka. Entretien avec Tanteraka Andrianiaina Rakotoarisoa, responsable RSE du groupe Filatex.
Q : Pourquoi ce revirement vers le monde paysan ?
T.A. : « Effectivement, Filatex est plutôt connu dans son intervention dans l’éducation et de l’aménagement urbain mais en tant qu’entreprise citoyenne, nos actions sont  en réalité transversales et ne se limitent pas à ces domaines. Filatex est persuadé que le développement continu de Madagascar passe par la promotion de l’agriculture durable, la sécurité alimentaire et l’amélioration de la nutrition ».

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L’affaire fait grand bruit actuellement à l’île Maurice. Un policier du bureau de passeport aurait demandé une faveur à une ressortissante malagasy, mariée à un Mauricien. Personne ne sait qui a mis la puce aux oreilles des autorités policières mauriciennes car c’est une lettre anonyme reçue par le commissaire du bureau de passeport qui a déclenché l’affaire. Depuis deux jours, le policier incriminé fait face à des enquêteurs pour déterminer son rôle exact dans ce dossier. La ressortissante malagasy, pour accélérer sa demande de permis de séjour, est entrée en contact avec le policier. Celui-ci a promis de voir ce qu’il pourrait faire. Néanmoins, au fur et à mesure des échanges sur messenger, les conversations deviennent osées et « chaudes ». Et c’est l’officier qui aborde les sujets indécents alors que la Malagasy se contentait au début de répondre par « Hmmm » ou des stickers. Sur la capture d’écran effectuée par on ne sait pas qui, le policier demandait  par exemple à la ressortissante malagasy de lui montrer ses seins et de lui avouer qu’il voulait les mettre dans sa bouche. Une fois cette première faveur obtenue, l’officier pousse le bouchon un peu plus loin en lui demandant de voir sa « petite culotte ».

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Une réforme en vue.  Le ministère de l’Economie  et des Finances (MEF) concocte déjà actuellement la loi de Finances pour l’année prochaine. L’institution a alors organisé une conférence budgétaire pour la Région d’Analamanga, hier, à Anosy. Si le taux de croissance économique est prévu à 5,2% cette année, une perspective plus positive s’annonce pour 2020. Le numéro un du département, Richard Randriamandrato prévoit une croissance économique à 6% pour l’année prochaine.  « Les réformes sont au rendez –vous dans cette loi de Finances. Le Gouvernement ambitionne un taux de croissance économique de 6%. Nous allons atteindre cet objectif en améliorant plusieurs domaines notamment dans l’augmentation de l’assiette fiscale. Le Gouvernement fera aussi en sorte que toutes les redevances et ristournes entrent dans la caisse de l’Etat. Dans cette loi de Finances 2020, l’Etat accorde une attention particulière au secteur privé. A noter que le ministère a déjà appliqué des réformes cette année comme le raccourcissement de la durée de passation des marchés publics, le zéro tolérance en matière de corruption et bien d’autres encore», annonce le ministre.

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Crever l’abcès. Tel fut le mot d’ordre lors du face à face entre les magistrats membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) et le Président de la République, Andry Rajoelina hier. Une réflexion et un échange sur les moyens d’améliorer le monde de la Justice furent à l’ordre du jour au cours de cette rencontre qui arrive au surlendemain de la prestation de serment du nouveau directeur général du BIANCO. « Une Justice équitable constitue un dernier rempart dans la lutte contre la corruption », a déclaré, d’emblée, le Chef de l’Etat qui n’est pas allé par le dos de la cuillère pour souligner les nombreux fléaux qui minent le milieu de la Justice.  Sur cette lancée, il a fait part des nombreuses doléances des citoyens à propos du milieu de la Justice. Le Président a, par exemple, soulevé la lenteur du traitement des dossiers. Ce qui explique le nombre important de détenus sous mandat de dépôt en attente de leur jugement. « Dans un Etat de droit, la population ne devrait en aucun cas avoir peur de la Justice. Même ceux qui sont dans le vrai craignent les décisions de justice »,  argumente encore le Président. Une crainte qui explique la recrudescence d’un autre phénomène négatif : la vindicte populaire.

Publié dans Politique
jeudi, 08 août 2019

Des divagations !

Que des fantasmes. Des divagations à n’en plus finir autour d’un sujet relatif à la mise en place définitive du statut de l’opposition surtout au mode de désignation de son chef devant le représenter auprès du Parlement (Chambre basse). La Constitution de la République, en vigueur, dans son Art. 78 alinéa 2, prévoit une place bien définie sinon un rang de dignité précis auprès de l’Assemblée nationale à l’opposition : la vice-présidence. Un poste  donnant droit à des avantages divers (protocolaire ou espèces sonnantes) non négligeables à celui ou à celle qui aura la …chance de l’occuper. Une grande première dans les annales de la République où la loi donne lieu à cadre officiel à l’opposition. Tout cela au nom de la démocratie qui a pour temple l’Assemble nationale.  Le poste nouvellement créé dédié à l’opposition, à son chef notamment, provoque des hystéries fiévreuses au sein du microcosme politique local. Bien que le cadre légal n’ait pas été encore défini officiellement par les autorités compétentes des leaders de partis se réclamant le statut d’opposants se livrent déjà à des « luttes » sournoises pour avoir le titre. En effet, le Gouvernement doit d’abord publier le décret d’application. Apparemment, il prend son temps. Etant dit qu’il s’agit là d’une première expérience pour le pays, on se donne le soin de bien étudier la chose. A entendre la présidente de l’Assemblée nationale, c’est un avis, semble-t-il, partagé par les tenants du pouvoir. En effet, Mme Razanamahasoa Christine, députée d’Ambatofinandrahana et nouveau  tenant du perchoir à Tsimbazaza,  se prononçant sur ce sujet de discorde, écarte toute démarche conduisant à toute de précipitation. Il faut, ajoute-t-elle, bien creuser et s’offrir l’occasion de débattre à fond le sujet avant de trancher. D’ailleurs, les députés vont prochainement s’y attaquer durant leur session au Palais de Tsimbazaza qui devrait se tenir normalement la semaine qui vient.  

Publié dans Editorial
jeudi, 08 août 2019

La une du 9 août 2019

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Editorial

  • Intouchables ou impénétrables !
    La réelle volonté d’assainir le régime existe-t-elle vraiment ? La détermination du Président Rajoelina Andry de traduire en actes le Velirano (point XI) est-elle concrètement partagée avec toutes les autorités compétentes notamment celles chargées de traquer les auteurs de malversations financières ou autres ? On a la triste impression que la culture de l’impunité dans le « jardin » de la République serait, le conditionnel est de rigueur, encore et toujours florissante. Tout comme la culture du chanvre dans la grande forêt du Nord où les « cultivateurs » n’ont pas de souci à se faire. L’immunité dont bénéficient les hauts responsables ou les parlementaires du pays devient une sorte de bunker impénétrable.

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