Le Teqball est une nouvelle discipline en vogue et qui attire déjà pas mal de jeunes.  Des joueurs de chaque côté d’une table en train de se passer un ballon de football. A première vue, on dirait du ping-pong ou encore un jeu de tennis-ballon. Il s’agit du Teqball où la table a une forme incurvée. Créée en 2014, cette nouvelle discipline combine le rythme rapide du tennis de table avec l’habileté et le dynamisme du football. L’un des grands avantages du Teqball est que vous n’avez pas besoin d’une équipe pour jouer, mais juste d’un ami. Cette discipline existe bel et bien à Madagascar depuis avril 2019. La fédération malagasy de Teqball et la ligue Analamanga ont lancé une compétition dans la salle « Petit palais des sports » ce weekend. Neuf équipes ont participé en catégorie simple et six équipes en catégorie double.

Dans la catégorie simple, Lafatra du club « Mpanjaka kids » a remporté la finale simple monsieur contre Diarra (Hope teqball) après le troisième set. Après avoir gagné le premier set 20/18, il a été égalisé par Diarra 17/20 en deuxième set avant de reprendre le dessus. Elie du club Kids a complété le podium.
Dans la catégorie mixte, « Team Hope » composé de Hery et Fy a remporté la victoire finale devant « Team Rama » qui comprend Fanu et Iloalo. Après avoir gagné le premier set 20/15, « Team Hope » a été égalisé 20/18 mais la vivacité de l’équipe lui a permis de s’imposer en troisième set 20/17 devant son adversaire.  Safidy et Petite  ont pu se hisser à la troisième place.
Dans la catégorie double, « Team Golden Boys » composé par Nandrianina et Brayn  s’est incliné en finale devant  l’équipe de Finoana et Maeva Lahy. Golden a mené au premier set mais a été tout de suite stoppé par Kids qui remportait le deuxième set 20/18 avant de rééditer son exploit en troisième set sur une belle victoire de 20/18.  La troisième place du podium dans la catégorie double a été occupée par « Team Hope » (Hery / Heriliva).
Elias Fanomezantsoa

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Tirer sur tout ce qui bouge. L’opposition malagasy, dont la dérive radicale fait tiquer l’international, profite de chaque occasion pour malmener le régime. Avec le coronavirus, elle a trouvé un sujet brûlant à traiter en proposant une unique solution qui risque d’emmener le pays vers une explosion sociale. Marc Ravalomanana a préconisé à ce que les frontières malagasy soient fermées à tout trafic venant de l’extérieur afin que le virus n’entre au pays. Cette proposition a été saluée, évidemment, par ses partisans dont les parlementaires. Ces derniers ont d’ailleurs profité du passage du ministre de la Santé publique à l’Assemblée nationale jeudi pour amplifier ces propos de leur mentor. Et en aval, les « zanak’i Dada » relaient sur les réseaux sociaux cette proposition irréfléchie de leur gourou. Au stade actuel où se trouve Madagascar avec le coronavirus, il n’y pas lieu de prendre une telle mesure.
 Un opérateur économique, Ravalomanana n’est pas sans savoir que la fermeture des frontières est une politique suicidaire pour une Nation dont la majeure partie des produits vitaux viennent de l’étranger. Il ne peut ignorer également que quelques heures seulement après une  décision sur une quelconque fermeture, les prix des produits connaitront une flambée inimaginable avec en prime de rétention de stocks des commerçants. La principale victime dans ce cas n’est autre que la majeure partie de la population contrairement aux spéculateurs. Avec la flambée des prix des produits de première nécessité associée au ralentissement de l’économie qui pourrait conduire à un chômage partiel des entreprises et sociétés, c’est l’explosion sociale assurée.
C’est ce que ce politicien invétéré et non moins  candidat battu aux dernières élections présidentielles souhaite au pays. L’intérêt de la Nation est d’ailleurs le dernier souci de l’ancien exilé d’Afrique du Sud qui fait passer avant tout son intérêt personnel. A preuve, durant son exil, comme il l’a même avoué avec fierté, il aurait demandé  aux partenaires financiers et économiques de ne plus faire «  affaires » avec Madagascar.  Son principal objectif à l’époque était de retrouver son fauteuil présidentiel, qu’il avait pourtant  lui-même abandonné, sans se soucier des milliers de travailleurs des zones franches ou des autres secteurs, victimes de chômage technique.
Ancien président de la République, il devrait connaitre que les premiers soucis des autorités demeurent la santé publique et le bien de la population à travers la mise à sa disposition de ses besoins quotidiens notamment les produits de première nécessité. Il faudrait ainsi trouver l’équilibre en ne privant toutefois ni l’un ni l’autre. Marc Ravalomanana qui est loin d’être un ignare le sait pertinemment mais comme il devrait gaver ses supporters, il avance n’importe quoi. Ça aurait été mieux pour lui, même une fois, de fermer la gueule.

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Mieux vaut prévenir que guérir ! Ce fut en citant la version malagasy (Aleo misoroka toy izay mitsabo ») de cet adage que le Président de la République, Andry Rajoelina a défini les mesures prises par l’Etat malagasy pour contrecarrer l’entrée de l’épidémie de coronavirus à Madagascar. Dans un discours adressé à la Nation, samedi dernier, le Chef de l’Etat a d’emblée rassuré le peuple malagasy sur l’inexistence de cas de cette pandémie à Madagascar pour le moment. En effet, la Grande île figure parmi les rares pays du monde à ne pas encore être contaminés par le virus.  Le Président a rappelé les précautions prises par l’Etat dès la confirmation des premiers décès du virus en Chine, avant d’annoncer de nouvelles dispositions à savoir : l’arrêt de toutes les liaisons aériennes entre la Grande île et les pays de l’Europe (France, Italie, Espagne, Allemagne, etc.) pour une durée de 30 jours à partir de jeudi prochain, la suspension des vols reliant le pays vers les îles sœurs qui recensent déjà des cas de coronavirus comme La Réunion et Mayotte, l’interdiction d’entrée des bateaux de croisière dans les ports (déjà effective depuis samedi), et la centralisation de tous les vols à l’aéroport international d’Ivato qui sera ainsi un lieu d’entrée et de sortie unique afin de contrôler la circulation des personnes.
A ces quatre grandes mesures s’ajoutent une autre décision destinée aux compatriotes en mission ou en évacuation sanitaire qui auront jusqu’à jeudi prochain pour rentrer au pays. Prises à la suite de la concertation avec les sommités de la médecine vendredi dernier, ces dispositions seront revues suivant l’évolution de l’épidémie à l’échelle mondiale. Rappelons que les vols qui relient Madagascar avec la Chine sont toujours suspendus.
Haro sur les spéculations
Malgré ces décisions, le numéro un de l’Exécutif a affirmé que « la vie continue ». Il a tenu à apaiser les craintes de rupture de stock en matière de produits de première nécessité et de médicaments. Le Président a ainsi confié la mission de contrôle et surveillance rigoureuse des prix sur le marché au ministère du Commerce. Cela permettra ainsi de dissuader toute tentative de spéculations sur les produits alimentaires par des personnes malintentionnées qui pourraient profiter de la situation actuelle. « Les йchanges commerciaux se poursuivent  pour que notre pays ne soit isolй du reste du monde », a précisé le Chef de l’Etat. Il répond ainsi aux citoyens qui ont demandé la fermeture totale des frontières de Madagascar.
Le Président Andry Rajoelina a également abordé l’éventualité (purement hypothйtique) d’arrivée du virus à Madagascar. Il a ainsi évoqué quelques mesures d’hygiène comme se laver les mains avec du savon ou des produits désinfectants autant que possible, respecter la distance d’un mètre avec les personnes infectées, éviter les contacts au moment des salutations, cacher la bouche pour tousser entre autres. Selon toujours ses propos, les soins prodigués aux éventuels malades seront entièrement pris en charge par l’Etat. Une décision qui vise à montrer que le Gouvernement malagasy est bien préparé à toutes les éventualités avec l’appui indéfectible de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
La Rédaction

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Période de soudure, saison des pluies et coronavirus. C’est dans ce contexte que se trouve le marché actuel. Malgré cela, le Gouvernement veille à une stabilité des prix, surtout celui des produits de première nécessité (PPN). Des mesures à prendre allant dans ce sens ont marqué le discours du Président Andry Rajoelina et celui de la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Lantosoa Rakotomalala, samedi dernier. « Les consommateurs occupent une place centrale dans le secteur du commerce. Ils doivent être au cœur de toutes les opérations économiques. Cette année, nous orientons nos missions de manière à sensibiliser le plus grand nombre et conduire des actions pour que leurs droits soient respectés. Cette chaîne d’actions, débutée en 2019 et confirmée par la mise en place de l’opération "Tsinjo" en février, sera pérenne. Il faut noter que nous luttons constamment contre la hausse de prix des PPN. On vérifie le circuit de distribution à partir des importateurs jusqu’aux détaillants, notamment le prix et le stock.  Vu que cette action est une priorité pour le Gouvernement, une sanction s’applique aux profiteurs et aux spéculateurs », explique Lantosoa Rakotomalala, lors de sa descente au marché d’Anosibe durant la célébration de la Journée mondiale des consommateurs.
Traçabilité
Il est encore difficile de maîtriser totalement le circuit de distribution à Madagascar car les consommateurs finaux achètent chez les grossistes et les détaillants chez les importateurs. Alors qu’au milieu de la chaîne s’introduit également le secteur informel. Les factures d’achat sont ansi exigées pour surveiller les prix. « On organise une réunion hebdomadaire avec les importateurs de PPN, dont le nombre est estimé à une quinzaine. On réclame leurs factures d’achat afin d’assurer la traçabilité des marchandises. Il en est de même pour les grossistes. Cependant, il est encore difficile de faire cette vérification chez les détaillants. Bien que cette tâche est un travail de longue haleine, nous poursuivons l’éducation tout au long de notre opération », poursuit-elle. Concernant une éventuelle pénurie, la population n’a rien à craindre car notre île réceptionne encore les produits importés, même si 80 % de nos approvisionnements dépendent de l’extérieur.
Solange Heriniaina

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Pic de vente par crainte de pénurie alimentaire ? Le week-end dernier, les supermarchés de la Capitale ont été envahis par  plus de consommateurs que d’habitude. Les rumeurs autour du coronavirus, notamment de la fermeture des frontières malagasy vendredi  et samedi derniers, ont  amené la population à faire des provisions. En effet, les allées ont été bondées et les parkings ont été remplis.  Mais  oui, la réalité s’est caractérisée samedi dernier entre autres par une montée en puissance des achats dans presque toutes les grandes surfaces de la ville d’Antananarivo. Et ce sont les rayons figurant des produits secs, pâtes, riz, farine,  qui ont été très vite vidés mais tout de suite rechargés. Un stock suffisant qui rassure les consommateurs. Les étalages des papiers de toilette et du gel hydroalcoolique ont été beaucoup plus visités que les autres produits d’hygiène.  A la sortie des deux supermarchés situés à Ivandry et Ankorondrano, une dizaine de caddies remplis d’un de ces deux produits ont été remarqués. A cela s’ajoutent les eaux embouteillées qui représentent  un élément indispensable. « Je suis venue faire ma course hebdomadaire et je suis étonnée de voir des gens qui se précipitent à remplir leurs sacs de produits alimentaires. En voyant cela, je me suis décidée de modifier ma liste  au cas où la situation s’empire. L'idée c'est plutôt de laisser les surplus en stock », rajoute une mère de famille. Des propos qui ont été soulignés par d’autres acheteurs qui se sont préparés à s’approvisionner.  « Il vaut mieux prévenir que guérir. Il se pourrait qu’il y ait une pénurie, mais je prie pour que cela n’arrive pas. Toutefois, nous avons des enfants à la maison qui ont constamment faim et nous avons l’obligation de les nourrir convenablement », avoue un père de trois garçons.    Ces témoignages ainsi que ce flux important de clients au niveau des supermarchés ont été bel et bien confirmés par les établissements que nous avons approchés.  « Nous assistons à une journée surprenante comparable à la période de fête avec cette venue en masse des acheteurs.  Je  peux vous affirmer que nous travaillons comme lors des jours précédents la fête de Noël par exemple. Il n’y a personne qui vient chez nous sans dépenser moins de 100 000 ariary », avance une caissière d’une grande surface à Ankorondrano.
Le lendemain de la déclaration du Président de la République concernant la suspension des vols  venant d’Europe, de La Réunion et Mayotte, cette prise d’assaut des grandes surfaces s’est apaisée. Le pays reste toujours en contact avec d’autres continents dont l’Afrique et l’Amérique.
K.R.

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La partie Nord-est de Madagascar a été gravement touchée par le passage de la forte tempête tropicale « Herold » lors du week-end dernier. Outre Antalaha, 13 sur les 20 Communes se trouvant dans le District de Maroantsetra dont Andranofotsy, Ambinanitelo, Anjanazana, Marihirano, Antakotako, Ankofa sont totalement inondées. Par conséquent, 3 000 personnes se retrouvent sans abri et une personne est portée disparue à Antalaha. D’après une source locale, la population est dans un état de detresse à cause du manque de nourriture. Les gens ne peuvent rien faire face à l’inondation. Afin d’évacuer les sinistrés et de sauver leurs biens, les éléments de l’Armée malagasy ont pris leur responsabilité. D’après le directeur général du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), le Général Elack Olivier Andriankaja, la population a un besoin vital en nourriture. Et pour venir en aide aux sinistrés dans le District de Maroantsetra et ses environs, les camions transportant des dons composés de riz, légumineuses, huile, sel... sont déjà en route. « Nous savons bien qu’il est difficile de transporter ces produits à Maroantsetra. Sur ce, nous avons demandé l’appui de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) », avance-t-il.
Se trouvant dans la matinée d’hier à 152 km au Sud-est d’Antalaha, cette forte tempête tropicale s’éloigne progressivement des côtes Est de Madagascar. Toutefois, l’alerte jaune lancée pour le District d’Antalaha et toute la Région d’Analanjirofo reste en vigueur. La population concernée est ainsi priée d’être prudente face au risque de stagnation des eaux et la crue des rivières. La sortie en mer est déconséillée entre Antsiranana et Brickaville.
Anatra R.

Publié dans Société

Le couperet est tombé. Le Chef  de l’Etat trancha. Les liaisons avec l’Europe, la Réunion et Mayotte sont suspendues pour un mois. Rajoelina Andry Nirina, dans un souci légitime de mettre le pays  à l’abri d’un péril, prend une décision courageuse et responsable. A noter que jusqu’à nouvel ordre, la Grande île ne figure pas encore sur la liste des pays contaminés et ce grâce à des mesures préventives prises dès le départ telles, entre autres, la suspension des liaisons avec les pays à risque comme la Chine.
Avant-hier, samedi 14 mars en début de soirée, le Président de la République dans une intervention radio-télévisée de la chaine nationale, annonçait les mesures que tout le monde attend impatiemment face à cette pandémie qui menace la planète Terre.  Rajoelina avait le choix entre « fermer  ou  ne pas fermer la frontière ». En réalité, le pays se trouve partagé entre les deux options.
Pour nous prévenir d’éventuelle contamination de l’extérieur, une tendance générale  via réseaux sociaux se dégage qui brandit l’approche radicale à savoir « fermer totalement les frontières nationales et vivre en autarcie à l’intérieur du pays ». Autrement dit, éviter tout contact avec l’extérieur sans distinction de région ni de pays. De cette option, toutes les exportations et importations seraient écartées en bloc.
L’autre tendance prêche d’éviter toute option allant dans le sens d’une fermeture totale, du moins pour le moment. Ce serait une mesure-suicide de fermer la porte du pays et éloigner tout contact avec le monde extérieur. Etant dit que les activités économiques et le train de vie quotidien (PPN) de la population  dépendent, en grande partie, des import-export par conséquent une décision de « fermer la frontière » serait pour le moment une aventure trop risquée qui, certainement, mettra en danger la vie des 25 millions de Malagasy. Le Gouvernement malagasy fait partie de ceux qui optent  pour le choix évitant toute idée de fermeture totale du moins au stade où nous en sommes.
Finalement, pour répondre aux attentes de la population, le Chef de l’Etat trancha. En fait, il coupa la poire en deux.   Dans une déclaration radio-télévisée à la Nation, le Président a expliqué longuement, en détail, la situation qui prévaut présentement. Tel un spécialiste en maladie virale, il donna des éléments d’explication souvent très techniques et élaborés sur le coronavirus. Au préalable, le locataire d’Iavoloha avait pris le soin de consulter les experts en la matière. Des professeurs en médecine et des techniciens ayant autorité sur les mesures à prendre en présence des membres du Gouvernement concernés se trouvèrent autour d’une table avec le Chef de l’Etat au Palais et ce pour étudier en profondeur les tenants et aboutissants de cette maladie terrifiante et définir ensemble les stratégies à adopter. 
La démarche prudente et vigilante adoptée par les dirigeants du pays reflète exactement la mesure réfléchie et appropriée qui convient au mieux dans une situation délicate pareille. Elle incarne une position médiane qui tient compte des intérêts supérieurs du pays vus à travers tous les angles et tous les aspects.
D’après les analyses de certains observateurs, Rajoelina Andry maitrise et contrôle la situation. Il ne sous-estime nullement tous les points de vue et prend, à son niveau, la responsabilité en tant qu’homme d’Etat.
Ndrianaivo

Publié dans Editorial

L’affaire concernant l’interception à Ampanotokana (RN4) par la Gendarmerie d’une cargaison de trépangs ou « concombres de mer » de contrebande, connaît un rebondissement récent. Les 11 personnes impliquées dans l’affaire avaient été déférées au Parquet du Pôle anti-corruption ou PAC des 67ha, samedi dernier. A l’issue de l’audition des concernés, la décision du procureur tombe : 5 d’entre-elles ont été placées sous mandat de dépôt, en attendant leur jugement.  Quatre sont des inspecteurs de pêche et le cinquième est un ressortissant chinois. Par ailleurs, trois autres suspects ont été placés sous contrôle judiciaire. Il s’agit de deux agents du ministère de la Pêche et un autre Chinois. Enfin, les trois restants ont obtenu une liberté provisoire.
Tout a commencé le 6 mars lorsque les éléments de la brigade de gendarmerie d’Ambohimiadana, ont intercepté un minibus Mercedes Sprinter à Ampanotokana, le long de la RN4. Lors d’un contrôle et une inspection du véhicule, les Forces de l’ordre découvrent la présence de la cargaison de trépangs ou « dingadingana » à l’intérieur. Il y eut 66 sacs de ces produits de la mer exploités illégalement lors de cette confiscation par la Gendarmerie.
L’enquête diligentée par cette force a révélé que la marchandise aurait été déjà confisquée à Maromandia située dans le District d’Analalava (Sofia), et ce, après la constatation d’irrégularité en matière de prise.
D’après toujours l’information de la Gendarmerie, certains responsables locaux au sein du centre de surveillance de la pêche, auraient simplement détourné les trépangs. Pour parvenir à leur funeste fin, ces derniers seraient soupçonnés d’avoir corrompu le propriétaire de la marchandise, une affaire juteuse car leur ayant permis d’engranger la coquette somme de 30 millions d’ariary. Les responsables impliqués auraient finalement envisagé de revendre les concombres de mer auprès d’un négociant ayant pignon sur rue à Ambohipo si la Gendarmerie n’avait pas intercepté à temps la cargaison.
Cette affaire montre plus d’une fois que les corrupteurs et les corrompus terminent toujours dans le même sac, notamment lorsqu’il s’agit d’une affaire impliquant des fonctionnaires dans le pays.
Franck R.

Publié dans Politique
dimanche, 15 mars 2020

La une du 16 mars 2020

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Editorial

  • Pire récession
    Tous les observateurs et analystes, économistes notamment, se rejoignent à un constat selon lequel le monde se dirige inexorablement vers la pire récession économique qu’il n’a jamais vu ni connu du moins ces cent dernières années. En 1929, une terrible crise assénait … mortellement la toute puissante économie américaine. Wall Street, le centre névralgique de la finance mondiale flanchait. Ce fut la panique générale au pays de l’Oncle Sam. Les ondes de choc atteignirent l’Occident. En 2008, une grave crise financière frappa  les grandes places financières de l’Europe auxquelles les ondes « telluriques » touchèrent l’outre-Atlantique.  

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