Economie

Le dollar américain a officiellement dépassé la barre de 3 900 ariary sur le Marché interbancaire de devises (MID). Sa valeur de change s’établit à 3 916 ariary, hier, selon le taux de change publié par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Ce qui signifie que le cours augmente vers 4 000 ariary. Etant donné que Madagascar importe presque 80% des matières premières et que 64,2% des échanges sont réglés en dollar, l'inflation est à craindre. "La suspension des activités de l’industrie minière Ambatovy pèse lourd sur les recettes d'exportation du pays. Ce projet contribue à hauteur de 30% dans l'entrée…
53 tonnes. Telle est la production annuelle du site de production de vanille de Sahanala, Sahana, basé à Antsohihy. Ce site a été mis en place en joint-venture avec l’entreprise agro-industrielle américaine Archer-Daniels-Midland (ADM). Une forte délégation menée par le Président de la République, Andry Rajoelina, a ainsi effectué une visite des lieux mardi dernier, pour voir les réalisations et les particularités du site où les communautés locales bénéficient directement des avantages de la production de vanille.
Aucune exportation de nickel et de cobalt depuis cinq mois. La grande compagnie minière d'Ambatovy a arrêté ses activités depuis le mois d'avril. Malgré la crise sanitaire liée à la Covid-19, la reprise de ses activités est prévue vers le début de l'année prochaine. « La société Ambatovy figure parmi les grands investisseurs dans le secteur minier. Le montant de la mise en place du projet arrive jusqu'à 8 milliards de dollars. Son arrêt impacte grandement la balance de paiement à Madagascar, et cela à cause de la baisse de l'exportation et l'absence de rapatriement des devises.
L’heure est grave! Dans le cadre de la semaine de la célébration de la Journée mondiale de l’alimentation axée sur le thème « Cultiver, nourrir, préserver, ensemble», il a été annoncé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) que Madagascar est désormais le troisième pays le plus vulnérable face au changement climatique du monde, impactant les différents secteurs d’activités, mais plus particulièrement le secteur agricole. Ce classement montre que la situation de l’environnement à Madagascar n’a pas cessé de se dégrader au cours des dernières années.
Le Centre de recherches, d’études et d’appui à l’analyse économique à Madagascar (CREAM) n’est plus. Le Conseil du Gouvernement a adopté sa dissolution la semaine dernière. Il s’agit d’un organisme public qui renforce les capacités des institutions malagasy. Le centre se charge de la gestion économique du pays dans les domaines de l’analyse, de la formulation, de la mise en œuvre, du suivi et de l’évaluation des politiques économiques. Cette institution figure parmi les parties prenantes dans l’étude des impacts du Plan Marshall mise en œuvre par le Gouvernement. D’après les explications d’Eric Jean Michel Rakotomanana, ancien directeur général du…
Entre période d’étiage et travaux d’amélioration des infrastructures, sans oublier la vétusté des installations, les abonnés de la JIRAMA subissent encore des problèmes d’approvisionnement en eau. « Pour notre cas, nous n’avons plus d’eau depuis près de deux semaines. Pourtant, avec la chaleur et la situation sanitaire liée à la Covid-19, les besoins en eau potable ont conséquemment augmenté, contrairement à la production d’eau de la JIRAMA », se plaint une mère de famille résidant à Alasora. « Pour cette Commune, les problèmes d’approvisionnement en eau sont surtout dus à la période d’étiage », explique un responsable au niveau de…
250 mètres. Telle est la longueur totale des murs construits dans la Région de Vatovavy Fitovinany afin d’atténuer les impacts de l’érosion côtière. En effet, cette Région avec celle de Boeny, de Menabe ainsi que d’Atsinanana figure parmi les zones côtières prioritaires, identifiées par le Programme d’action national d’adaptation au changement climatique à Madagascar (PANA) étant donné qu’elles sont les Régions les plus exposées au risque de l’érosion côtière dans le pays. Deux murs de protection seront alors construits à Vatovavy Fitovinany.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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