Un homme de 27 ans, pointé du doigt d’avoir assassiné son épouse de façon barbare et en même temps poignardé ses propriétaires, fut appréhendé par les éléments de la Brigade criminelle (BC5). Cela s’est produit mercredi dernier dans le quartier d’Anosibe Andrefana. Tout a commencé par les hurlements de douleur de la mère de famille pour alerter les propriétaires. Rapidement, ces derniers se sont mobilisés afin de voir ce qui aurait dû se passer. Ils ont réalisé que les cris de la victime provenaient de chez leurs locataires.
Les investigations relatives à l'attaque du shop Airtel à Itaosy menées par la Gendarmerie, s’étaient dénouées de façon inattendue. Après leur interrogatoire dans les locaux de la Gendarmerie à Ankadilàlana, les trois femmes qui y travaillent ont été déférées au Parquet d’Anosy dans la journée d’hier. Après quoi, elles ont finalement rejoint le chemin de la prison, précisément à Antanimora et à titre provisoire. Selon toujours cette source de la Gendarmerie, une deuxième audition des trois employées le 11 février dernier, était plus explicite à propos du déroulement des faits. Cette même ré-audition des concernées a conduit à une révélation. C’est que le responsable du service clientèle a reconnu qu'il n'y a jamais eu d'attaque à main armée.
De nombreux talentueux souvent négligés. Le ministre de la Communication et de la Culture (MCC) reconnait ce fait, notamment en matière de stylisme et de création de mode. Ce domaine inclut entre autres l’habillement et accessoires, dont les sacs et bijoux, la coiffure et l’esthétique, etc. « Madagascar dispose d’assez de matières premières. De plus, les stylistes et créateurs de mode malagasy regorgent de talents. Pourtant, les professionnels en la matière sont encore rares faute de soutien. Face à cette situation, le ministère compte apporter son appui aux auteurs pour la promotion du stylisme et de la création de mode.
Tous les cinq ans, la Banque mondiale présente un mémorandum économique de Madagascar. Cette année, l’événement s’est tenu, hier, au siège de l’institution financière à Anosy, en la présence de Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances ainsi que tous les acteurs économiques à Madagascar. Le rapport offre une perspective encourageante étant donné que l’économie malagasy est en expansion. «C’est peut être l’une des périodes les plus longues que la grande île a connu une croissance avec une moyenne de 5%.
Le système des Nations unies à Madagascar a éconduit Ny Rado Rafalimanana. En proie à des ennuis judiciaires, ce dernier met systématiquement en avant son statut d'ambassadeur d'un organisme qui serait affilié aux Nations unies, et qu'à ce titre, il affirme disposer d'un laissez-passer diplomatique. Réagissant aux affirmations du président de l'association Ny Rado Group, le ministère des Affaires étrangères malagasy a envoyé une note verbale au Système des Nations unies pour des précisions sur le statut de l'Intergovernmental Collaborative Action Fund for Excellence (ICAFE) auprès du SNU. Ny Rado Rafalimanana se plaît en effet ces derniers temps à mettre en avant son statut d'ambassadeur d'une organisation onusienne. Notamment à Vohidiala lors de l'incident avec les gendarmes. Un statut de diplomate dont il s'est déjà largement prévalu ces dernières années.
Il y a dix mois de cela, précisément le 12 avril 2019, le Président Andry Rajoelina a lancé les travaux de réhabilitation du Palais de Manjakamiadana. A cette occasion, le Président de la République avait alors annoncé que les travaux dureront un peu plus d'un an et le Rova sera réhabilité d'ici la célébration du 60ème anniversaire du retour de l'indépendance de Madagascar le 26 juin prochain. Etant donné que l'échéance approche à grands pas, le Chef de l'Etat a tenu à constater de visu l'avancée des travaux au cours d'une descente hier.
Cinq présumés assaillants capturés vivants, un autre blessé par balle à son pied, même sort pour un civil ! Tel a été le bilan d’un hold-up qui s’est produit sur l’Avenue longeant le bureau de TELMA à Toamasina, vers midi hier. Cependant, la Police n’a pas précisé la nature, ni la fonction de la cible. Les éléments du commissariat, joints par ceux du commissariat du premier Arrondissement de la ville portuaire de l’Est, sont intervenus assez rapidement sitôt qu’ils ont reçu l’alerte.
Il y a des endroits où les marchands ambulants sont interdits d’accès, mais seule une partie des lieux leur est réservée, a avancé récemment le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina. Suite à cette déclaration, de nouvelles organisations ont été mises en place depuis le début de cette semaine au niveau du centre-ville. D’ailleurs, la plupart des commerçants se sentent lésés à cause de leur expulsion de l’endroit habituel. D’après Rafidimanana Désiré, responsable au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), ce retour sur les trottoirs est provisoire, plus précisément jusqu’à la construction de nouvelles infrastructures.
Issus des Fokontany vulnérables d’Antananarivo et périphéries. Le centre d’accompagnement social et d’appui nutritionnel (CASAN), implanté à Antohomadinika III G Hangar, accueille des enfants et mères de familles atteints de la malnutrition aigüe modérée. Ces bénéficiaires de prestations gratuites, sur un financement de l’association humanitaire « Action contre la faim » (ACF), jouissent à la fois de traitement médicamenteux, de suppléments nutritionnels, de sensibilisations mais également d’éducation culinaire, etc.