Nos archives web

Des survivants ? Plus de 5 000 personnes en provenance des villages et Communes avoisinantes se sont déplacées dans la ville de Tsivory, située à 160km au nord d’Amboasary Sud, pour y trouver refuge depuis le début de cette semaine. « Désemparés, ces gens y sont venus en masse pour chercher de l’aide, notamment de la nourriture pour survivre. En fait, cela fait maintenant près de 2 ans que la pluie a cessé de tomber dans notre localité, ce qui favorise le « Kere ». De plus, la majorité de ces victimes gagnent leur vie avec l’agriculture et l’élevage.

Le dimanche 23 août dernier, la  mutinerie qui s’est produite à la maison centrale de Farafangana, s’est tournée en un bain de sang, qui s’est soldée par l’évasion de quelque 88 détenus. 48 ont été rattrappés le jour même tandis que 23 ont perdu leur vie dans leur tentative de défier les Forces de l’ordre.  Depuis, ces dernières n’ont cessé de traquer jour et nuit les 17 fugitifs restants. Une prime de 2 millions Ar est offerte à tous ceux qui disposent des renseignements sur ces fuyards.

 

Commission-clé

Publié le jeudi, 29 octobre 2020

La Haute Cour de Justice (HCJ) a transmis à l'Assemblée nationale, plus précisément à la Commission spéciale de mise en accusation devant la HCJ, des dossiers concernant d'anciens hauts dirigeants d'Etat pour validation. Les 17 membres de la Commission spéciale présidée par le député de Vohipeno Tsabotokay Honoré ont déjà commencé leurs travaux. Selon le président Tsabotokay, trois dossiers impliquant des membres de Gouvernement de la Transition de 2009 à 2013 et de 2014 à 2018 font l'objet d'études. Ils ont jusqu'au 17 novembre prochain pour présenter les résultats de leurs travaux à l'Assemblée qui va voter à main levée.

 

Dans le bon sens. Au rythme où vont les choses, l’Etat ne devrait plus effectivement avoir de dette auprès des compagnies pétrolières opérant dans le pays dès l’année prochaine. « Si la situation actuelle perdure durant deux ou trois mois, les arriérés de l’Etat seront soldés d’ici la fin de l’année, au plus tard à la fin du mois de janvier 2021. Nous avons rencontré quelques difficultés à cause de la pandémie de coronavirus vu que nos ventes à cette période ont chuté de près de 70%. Mais aujourd’hui, nous sommes à une moyenne de 30 à 32% », soutient Philippe Nicolet directeur général de Galana distribution pétrolière.

En panique. Les consommateurs craignent l’inflation face à la dépréciation continue de l’ariary sur le Marché interbancaire des devises (MID). Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) a alors organisé une conférence de presse, hier, à Anosy pour rassurer les consommateurs sur les prix des Produits de première nécessité (PPN). « Nous avons constaté une légère augmentation de 50 ariary du prix de riz mais cela ne signifie pas pour autant une inflation. Le pays se situe seulement entre deux périodes, c’est-à-dire entre la rupture de stock du riz local et l’arrivée des riz importés.

Lors de son dernier rendez-vous bimensuel avec la population sur les stations audiovisuelles du pays, Andry Rajoelina a fait le bilan des sept mois d’état d’urgence sanitaire dans le pays. Le Président de la République a alors estimé que les stratégies menées par le pays pour lutter contre l’épidémie de covid-19 ont porté ses fruits, parlant notamment des actions de communication menées lors de l’introduction du virus dans le pays. Il faut dire en effet que la communication a été l’arme absolue de l’Etat dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Sous le lead du ministère de la Communication et de la Culture, une vaste stratégie de communication a été entreprise durant toutes les phases de la gestion de la crise du coronavirus.

La journée d’hier marquait l’arrivée d’une petite révolution à Ambohimanga Rova. Cela faisait près de 5 ans que la population qui habite cette Commune rurale souffre d’un grand problème d’accès à l’eau potable. Les habitants utilisaient l’eau de la fontaine naturelle pour leurs besoins quotidiens. Ce qui n’est pas sans risque pour leur santé puisqu’en période de pluies, ces sources d’eau sont submergées par des eaux de crue. Un moyen rapide pour la prolifération des microbes et donc des diverses infections. Désormais, cette situation fait partie du passé puisque le réseau d’eau potable dans le village d’Ambohimanga Rova et le Palais royal vient d’être réhabilité dans le cadre d’un projet financé par le Gouvernement du Japon à hauteur de 19 659 euros, soit l’équivalent de 80 millions d’ariary.

 

LA UNE DU 30 OCTOBRE 2020

Publié le jeudi, 29 octobre 2020

La une du 29 octobre 2020

Publié le mercredi, 28 octobre 2020


C’est désormais officiel, Ahmad est candidat à sa propre succession à la tête de la Confédération africaine de football (CAF). Il s’alignera à la grille de départ aux élections qui se tiendront au Maroc le mois de mars prochain. Ahmad n’a pas ainsi attendu le dernier jour du dépôt de candidature, ce 12 novembre, pour déposer la sienne. Une nouvelle bataille s’ouvre ainsi pour le premier malagasy à occuper une haute fonction élective au sein d’une confédération sportive.
 « La CAF a beaucoup changé depuis 4ans. Je suis fier du travail accompli par mon équipe. Qu’elle soit remerciée, ainsi que les soutiens du football en Afrique et au-delà. Après réflexion et consultation, j’ai décidé de le représenter », a tweeté Ahmad hier pour annoncer au milieu du football africain sa décision de rempiler à la présidence de la CAF.
L’information a fait le tour des rédactions sportives du continent, hier en fin d’après-midi. Le président actuel a franchi ainsi le Rubicon après avoir gardé le suspense jusqu’au bout et ce malgré l’insistance de la presse nationale qu’internationale. « Je prône la démarche collective, il faut que je consulte mes pairs avant de décider quoi que ce soit », finit-il par dire face à la pression des médias. La semaine dernière, 46 fédérations africaines sur les 54 membres de la CAF ont demandé au président Ahmad de se relancer dans le bain. Fort de cette « bénédiction », l’ancien président de la Fédération malagasy de football a décidé de briguer un second mandat, le dernier comme il l’avait maintes fois répété.
« J’ai accepté d’être candidat en écoutant les présidents de fédération qui m’ont demandé de se présenter après avoir reçu le bilan de mes quatre ans à la tête de la CAF. C’est le résultat d’un travail en commun, d’une gestion qui implique tout le monde, ce qui s’est fait depuis 2017 », avoue Ahmad aux confrères de BBC. Dans la foulée de cette annonce, le candidat Ahmad a dévoilé les grandes lignes de ses actions futures pour le football africain. « Ma priorité serait de poursuivre la réforme administrative et de restructurer nos compétitions - améliorer notre Ligue des champions, renforcer nos compétitions de jeunes et mettre en place pour la première fois notre Ligue des champions féminine », a-t-il déclaré. Dans l’entretien avec BBC, Ahmad a dit également qu'il veut aider à renforcer les six zones régionales de l'Afrique et aider les associations individuelles à entreprendre des réformes.
A une quinzaine de jours de la clôture du dépôt de candidature, Ahmad est le seul à annoncer sa candidature. Des candidats se sont manifestés bien avant mais ont déposé une seule condition à leur participation à savoir la non-candidature d’Ahmad à sa propre succession. Néanmoins, des noms circulent dans les couloirs bien que les intéressés ne se soient encore manifestés. « C'est toujours bien lors d'une élection d'avoir un candidat rival », a déclaré Ahmad, pleine de confiance et qui se dit représentant d’un groupe de personnes qui veulent avancer ensemble….
Rata



.



Fil infos

  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading
  • PORTRAIT - Quatre femmes, quatre secteurs différents, toutes engagées pour faire grandir Madagascar et inspirer les autres
  • Autrefois et naguère - Le Vatomasina profané !
  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »

La Une

Recherche par date

« April 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff