Nos archives web

Le compte à rebours est lancé pour la 19e édition du concours Chansons sans Frontières, un événement qui attire chaque année des talents d'écrivains de la francophonie. Cette édition, dont le thème « Et si la terre chantait » a inspiré de nombreux créateurs et enregistré un total de 992 textes soumis, provenant de 106 pays. Bien que ce chiffre soit légèrement inférieur à celui de l'année précédente, l'engouement pour cet événement demeure indéniable. Les auteurs malagasy, ayant déjà brillé lors des précédentes éditions, attendent avec impatience les résultats.

Il était 7h30 hier. Le ministre de la Justice, Rakotomandimby Alexis Benjamin a fait le déplacement  à la prison d’Antanimora pour une visite inopinée. Il était notamment accompagné de la procureure de la République au sein du Tribunal de première instance d’Antananarivo ainsi que de la directrice générale de l’Administration pénitentiaire. L’objectif de cette descente était de constater de visu le mode de travail et détecter les éventuelles irrégularités dans la gestion de cet établissement pénitentiaire, mais également de voir les moyens d’améliorer les conditions de détention des prisonniers. 

L’insécurité rampante à Madagascar doit être réglée en urgence. L’Assemblée nationale, sous l’impulsion du groupe parlementaire majoritaire IRMAR dirigé par le député élu à Morondava, Ramanohy André Hajaharimalala Organès Resampa, et de la commission de la défense nationale, présidée par le député élu à Sainte-Marie, Herilaza Imbiki, y tient beaucoup pour le bien de la population dans tous les Districts.

A cette fin, une grande rencontre avec le ministre des Forces armées, le Général de corps d’armée Lala Monja Delphin Sahivelo, flanqué par une foule de hauts responsables de son ministère, a eu lieu hier à Ampahibe. Les deux parties ont à cette occasion fait le point de la situation sécuritaire nationale. « Chaque région a connu une atmosphère un peu tendue ces temps-ci. Nous nous devons donc de faire bouger les choses », a dit le député Herilaza Imbiki.

la Une du 270225

Publié le mercredi, 26 février 2025

La une du 26 février 2025

Publié le mardi, 25 février 2025

La styliste malgache Sih Rakout, connue sous son vrai nom Sitraka Harimalala Rakotoasimbola, fait déjà sensation sur la scène internationale avec le lancement de sa nouvelle collection intitulée « Foko iray ». Après avoir captivé le public de Washington et de New York, aux Etats-Unis, lors de deux défilés de mode qui se sont tenus ce mois-ci, Sih Rakout a poursuivi brillament son parcours. Le 15 février, à Washington, puis le 19 février à New York, la créatrice a présenté sa collection inspirée des racines malgaches, mettant en avant des designs alliant tradition et modernité. Son travail, déjà salué par la critique, témoigne d'une approche unique qui fusionne les éléments culturels de Madagascar avec les tendances contemporaines de la mode. 

 

La collection « Foko iray », célèbre l'héritage et l'identité culturelle de son pays d'origine. Mais Sih Rakout ne compte pas s'arrêter là. Elle se prépare déjà à participer à la Foire de Paris, qui se tiendra à Paris Expo, Porte de Versailles, du 30 avril au 11 mai prochain. Cet événement majeur constitue une plateforme idéale pour les créateurs souhaitant se faire connaître à l'échelle internationale. La styliste y présentera ses créations, espérant séduire un public encore plus large. En parallèle, Sih Rakout sera également présente au Festival des jeunes créateurs, qui se déroulera sur la Côte d'Azur, encore en France, du 23 au 25 mai prochain. Cet événement, organisé en parallèle avec le prestigieux Festival de Cannes, promet d'attirer l'attention de plus de 100 personnalités publiques, d'une cinquantaine de jeunes créateurs, ainsi que de deux écoles de mode et de plus de 100 mannequins. Ensemble, ils présenteront plus de 400 tenues différentes, mettant en lumière la richesse et la diversité de la création contemporaine. 

 

Et pour couronner le tout, Sih Rakout prévoit d'ouvrir une boutique éphémère à Paris durant la première semaine de juin 2025. Ce « pop-up store » sera l'occasion pour les fashionistas et amateurs de mode de découvrir de près ses pièces uniques et de s'immerger dans l'univers créatif de la styliste malgache. Sih Rakout incarne la nouvelle génération de créateurs qui, tout en puisant dans leurs racines culturelles, aspirent à s'imposer sur la scène internationale. Avec sa vision audacieuse et son engagement envers l'artisanat malgache, elle est sans aucun doute une figure à suivre de près dans l'univers de la mode. Ses projets à venir promettent d'apporter une touche originale et authentique à la mode contemporaine.

 

Si.R

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), Starlink a proposé des tarifs spéciaux au Gouvernement malagasy. Ces tarifs concernent des projets touchant les écoles, les hôpitaux et les communautés rurales. Cette annonce a été faite lors d'une rencontre entre la ministre du Développement numérique, de la Transformation digitale, des Postes et des Télécommunications, Stéphanie Delmotte, et une délégation de Starlink. Dynamite Obinna, responsable des opérations en Afrique, a souligné que « cette offre vise à réduire les fractures numériques, un enjeu pour le développement du pays ». De plus, Sarah Litzenberger, chargée des projets de connectivité stratégique, a ajouté que « des collaborations avec des bailleurs de fonds traditionnels, comme la Banque mondiale, soutiendront ces initiatives ». Par ailleurs, la ministre Stéphanie Delmotte a exprimé les attentes du gouvernement. « Parmi les axes prioritaires, on trouve le transfert de compétences en télécommunications et la création d'emplois locaux. L'amélioration des services d'accompagnement "client" est également essentielle. Enfin, la domiciliation des paiements d'abonnements auprès des banques locales est nécessaire pour le développement économique », a-t-elle précisé.

 

Collaboration

Les représentants de l'entreprise Starlink ont montré leur engagement envers le pays. En effet, ils souhaitent collaborer avec des PME locales pour transmettre leurs compétences. Ces entreprises pourront ensuite fournir les services à la clientèle. Ce modèle est encore en phase d'étude, mais il représente une opportunité pour renforcer l'écosystème numérique du pays. Au-delà des discussions, cette rencontre a révélé une convergence de valeurs entre les deux parties. Ainsi, l’engagement pour un développement numérique inclusif est manifeste. En favorisant un partage de richesses, Starlink soutient les PME locales, contribuant ainsi à l'émergence d'un modèle économique solidaire et durable. Enfin, les discussions se poursuivront aux Etats-Unis. Le ministère devra formuler clairement ses requêtes. Ce partenariat pourrait avoir des retombées significatives pour Madagascar en offrant des solutions de connectivité adaptées aux besoins locaux.

Carinah Mamilalaina

 

 

Deux perturbations cycloniques, associées à l’axe de la zone de convergence inter-tropicale (ZCIT), évoluent lentement autour de Madagascar. La première se situe au large de la côte centre-Est tandis que la seconde est positionnée dans le canal de Mozambique. Le 10e système de la saison, situé actuellement au bassin de l’océan Indien, a été baptisé Garance par les services météorologiques malagasy, hier, à 14 heures locales. Il a atteint le stade de tempête tropicale. Cependant, il ne devrait pas constituer une menace pour Madagascar, étant donné qu’il s’éloigne progressivement de la Grande île. 

 

Quant au 11e système qui se trouve à l’heure actuelle dans le canal de Mozambique, il devra être baptisé Honde s’il atteindrait le stade de tempête tropicale. Hier à 9 heures locales, il a été situé à environ 650 km à l'ouest de l’île, légèrement au nord-ouest de Toliara. Des vents de 55 km/h l'accompagnent, suivis de rafales d’une vitesse de 75 km/h près de son centre. Le système se déplace vers le sud-ouest à une vitesse de 9 km/h. Il devrait se déplacer vers le Sud-Est à partir de cette nuit et pourrait toucher directement la partie sud de Madagascar en fin de semaine. 

 

A cet effet, la Région d’Androy ainsi que les Districts de Toliara I et II, Amboasary-Atsimo et Tolagnaro sont dorénavant placés en alerte verte. Les conditions météorologiques en mer et sur les littorales sud et sud-est sont déjà perturbées à causes des pluies orageuses, des vents forts et des houles venant du nord. Dans le sud et à l’ouest de l’île, les habitants entre Besalampy et Tsihombe sont invités à ne plus sortir en mer. Idem pour les usagers de la mer entre le Cap Est et Vatomandry.

 

Selon le bilan provisoire émanant du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), à la suite des fortes pluies qui se sont abattues depuis le 14 février, 24 personnes sont décédées dont une ayant péri en mer à Taolagnaro et une autre à Anjozorobe. 21.250 personnes sont actuellement sinistrées, soit 5.587 ménages. 

 

Anatra R.

 

Pour soutenir les Très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et promouvoir l'entrepreneuriat féminin à Madagascar, la BNI Madagascar et l'International Finance Corporation (IFC) ont officialisé un partenariat, hier au Novotel Ivandry. Ce partenariat repose sur un prêt de 30 millions de dollars destiné à renforcer l'économie locale en facilitant l'accès au financement pour les TPME. Ce soutien financier vise à favoriser leur croissance et à les aider à jouer un rôle clé dans le développement économique du pays. En tant que leader du financement des entreprises locales, la BNI Madagascar a réaffirmé son engagement à soutenir les entrepreneurs malagasy, en particulier via sa marque KRED, dédiée aux micros, petites et moyennes entreprises. Herintsalama Rajaonarivelo, président du conseil d'administration de la BNI Madagascar, a souligné l'importance des TPME dans l'économie nationale « Depuis toujours, je suis convaincu que les TPME sont le véritable moteur du développement économique à Madagascar. Ce partenariat avec l'IFC permettra à encore plus d'entrepreneurs d'accéder aux financements dont ils ont besoin pour se développer ». De plus, ce partenariat s'inscrit également dans un cadre plus large, à savoir le « Pacte pour la programmation industrielle de Madagascar », qui a pour objectif d'accroître la part du secteur secondaire dans le PIB de 15 % à 30 % d'ici 2040. 

Entrepreneuriat féminin

En misant sur la transformation compétitive des ressources locales, le financement de l’IFC soutiendra également l’initiative « One District, One Factory », visant à encourager la production locale et à valoriser les matières premières nationales. L'impact social et environnemental de ce projet est également une priorité. Les normes Environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) seront appliquées à tous les projets financés, assurant ainsi un développement durable respectueux des droits des travailleurs et de l'environnement. « Accéder à des financements a toujours été un défi pour nous. Ce partenariat entre BNI et IFC représente une réelle opportunité pour les entrepreneurs comme moi, en particulier pour les femmes, de faire grandir nos entreprises et de participer activement au développement du pays », explique Fara, propriétaire d'une petite entreprise de textile à Antananarivo et accessoirement potentielle bénéficiaire de ce partenariat. Ainsi, l'entrepreneuriat féminin figure aussi parmi les priorités de ce partenariat. Sur ce point, Mehita Fanny, directrice pays de l'IFC pour Madagascar, explique : « Nous mettons un accent particulier sur les femmes entrepreneurs. Ce financement permettra à de nombreuses femmes de réaliser leurs projets et de contribuer à la croissance économique du pays ».

Hary Rakoto

Du baume au cœur !

Publié le mardi, 25 février 2025

Les Ankoay (garçons) 5X5 qualifiés ! Quelle bonne nouvelle pour tous les férus du ballon orange à Madagasikara.

La Grande île sera présente au rendez-vous de l’AfroBasket 5X5 2025 en Angola en août. En battant sur le fil la grande équipe d’Egypte, les poulains de Ravonimbola Jeannot ont obtenu leurs tickets pour l’Angola et participeront avec les seize équipes qualifiées à la prestigieuse compétition continentale de basketball.

Jean Michel Ramaroson, président de la Fédération malagasy de basketball (FMBB) et vice-président de la FIBA Afrique a vu juste quand il s’est dit « je fais confiance aux jeunes joueurs ! » En effet, les M’Madi Matthias, Anthony Rasolomanana et consorts ont assuré l’essentiel. Après trois jours de compétition très intense à couper le souffle, se soldant par deux défaites et une victoire pour Madagasikara, les Ankoay garçons 5X5 fileront en Angola.

Le coach Ravonimbola Jeannot et son staff auront six mois de préparation. Le défi est de taille. En Angola, les Ankoay entreront en lice avec des équipes où évoluent de grandes célébrités continentales du basket. Des mondialistes habitués à des matches de haut niveau. Pour ne citer que le pays hôte, l’Angola qui fait figure de favorite, ayant déjà côtoyé à plusieurs reprises et toisé les grandes formations mondiales de basketball telles les USA, le Brésil, l’Espagne ou la France. Les Ankoay doivent bien se préparer. Le coach se dit confiant mais il va falloir le prouver et étoffer physiquement l’équipe. Le basket est avant tout une question de physique et de taille. Deux postures à prendre au sérieux.

Au fait, nous devons savoir apprécier. Non pas se contenter du peu mais se réjouir des efforts accomplis tout en poussant le travail pour atteindre le meilleur. Cette qualification historique des Ankoay, un tant soit peu, embellit l’image du sport dans le pays. Ce dernier en a besoin face à ce climat morose. Le silence radio des Barea n’arrange pas du tout la situation. A moins d’un mois des rencontres internationales de taille, on ne sait pas exactement où en est-on notre onze national ! Un silence qui intrigue trop ! On veut bien que le coach soit le genre de quelqu’un qui travaille dans la discrétion. C’est bon ! Mais le public en général et les footeux en particulier sont tout ouïe sur tout ce qui concerne ce sport … roi. Même topo, le stade Barea, c’est le black-out total. Non homologué ou stand-by ! A juste titre, à propos de ce géant stade inutile ou inutilisé, le citoyen lambda ne parvient pas à cerner le problème. Pourquoi les responsables concernés par la gestion de cette infrastructure qui a coûté cher à la caisse publique n’ont pas réussi jusqu’à présent à le viabiliser ? Forcément, il y a incompétence quelque part. Et le comble, ils ne sont nullement inquiétés. On se demande qu’est-ce qu’il est allé faire le ministre des Sports auprès de la CAF ? Pour négocier ! On ne négocie pas des décisions des instances dirigeantes internationales. Ou bien on est en règle ou on ne l’est pas ! Auprès du CI, de la FIFA ou de la CAF, il n’y a pas de consensus à négocier quand il s’agit du respect des normes.

Toutefois, souhaitons la chance à nos valeureux Ankoay.

Ndrianaivo

Fil infos

  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading
  • PORTRAIT - Quatre femmes, quatre secteurs différents, toutes engagées pour faire grandir Madagascar et inspirer les autres
  • Autrefois et naguère - Le Vatomasina profané !
  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire

La Une

Recherche par date

« March 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff