Utilisation peu courante. Les coupures émises en 2003 et 2004 sont maintenant en voie de disparition. Après environ une quinzaine d’années de circulation, ces billets de banque arrivent à la fin de leur validité au 31 décembre prochain. La Banque centrale de Madagascar, en tant qu’autorité chargée de l’émission de billets dans tout le territoire malagasy, a ainsi apporté davantage d’explication concernant cette décision gouvernementale. Une conférence de presse s’est tenue hier dans son siège à Antaninarenina. « Les anciens billets ne représentent qu’une faible proportion par rapport à la quantité des monnaies mises en circulation. En effet, nous les avons progressivement retirés du marché depuis l’émission de nouveaux billets en 2017. Actuellement, la valeur totale des billets de banque à Madagascar s’élève à 3 599 milliards d’ariary dont 182 milliards d’ariary représentent les anciennes coupures. Ces dernières  n’occupent  que 5 % de la totalité des monnaies.

Publié dans Economie

La réticence des parents à la vaccination pose problème. Seulement 33 % des enfants malagasy, soit un enfant sur trois, âgé moins de 24 mois, a été vacciné avant son premier anniversaire en 2018. La peur voire la méfiance face aux rumeurs constitue le premier facteur de blocage. La société véhicule, par exemple, sans être certain de sa certitude, l’essai d’une expérimentation médicale à travers le vaccin. Or, il s’agit d’un propos erroné. La Première dame, Mialy Rajoelina qui n’est autre que la marraine de la Santé de la mère et de l’enfant et  aussi présidente  de l’association Fitia, l’a confirmé hier au Centre hospitalier universitaire mère-enfant, situé à Ambohimiandra. Dans son discours, elle a évoqué  le recours au changement de comportement pour pouvoir sauver des vies. « La  vaccination consiste à immuniser une personne contre une maladie infectieuse. Déjà, elle aide à sauver de nombreuses vies, mais elle  assure également un avenir meilleur aux enfants, notamment un développement intellectuel et physique. Etant donné qu’un enfant représente une richesse, les parents doivent s’en assurer. Je suis une mère de famille. La vaccination a assuré l’une des importantes étapes du développement de mes trois enfants. Aujourd’hui, je peux vous affirmer que celle-ci a amplement contribué à leur bien-être », a-t-elle confié. Et d’ajouter qu’à Madagascar, les vaccins sont administrés gratuitement et  cela afin d’obtenir une immunité aux enfants, sans contracter la maladie. « Aujourd’hui, j’encourage les parents, les mères de familles à emmener leurs enfants auprès des établissements sanitaires pour se faire vacciner et de finir toutes les étapes de cette pratique. Mais aussi, je vous invite tous à ouvrir la porte à ces agents de santé communautaires, envoyés spécialement pour vacciner vos enfants », poursuit-elle.

Publié dans Société
vendredi, 29 novembre 2019

La une du 30 novembre 2019

Publié dans La Une

L’unique golfeur en lice au MCB Tour championship Madagascar, au golf du Rova à Andakana, a plus que jamais besoin du soutien de tout un peuple. Jean Baptiste Ramarozatovo, puisqu’il s’agit de lui, à la journée inaugurale de la compétition qui réunit 48 professionnels seniors issus des quatre continents, était à deux doigts de réussir un grand exploit. Le moins capé des participants, Jean Bà a donné du frisson au public venu assister, hier, au choc des légendes en caracolant en tête avec une carte de moins 6 à la fin du trou n°13. Là où il a fait un eagle salué à sa juste valeur par l’assistance. Mais à cause de la pression qui pesait sur son épaule ou autre raison, le golfeur malagasy a connu une contre-performance aux trous suivants. Un birdy raté tant au trou 14 et 15, a vu son avance fondre comme neige au soleil et pire à l’avant dernier trou du parcours, Jean Bà a fait un double boggey qui lui a coûté cher au décompte final. A deux coups sous le par à la fin, le Malagasy termine à la quatrième place du classement du 1er tour à égalité avec trois autres compétiteurs, Carilles José Manuel (Espagne), Sallat Jean Pierre (France) et Dodd Stephen ( Pays de Galles). Evans Garry (Angleterre) avec une carte de moins 3 se trouve seul en haut du tableau de classement avant d’aborder la seconde journée d’aujourd’hui.

Publié dans Sport

Contrairement au camp du TIM qui commence à crier à la fraude et ameuter ses partisans à ne pas accepter l’issue de l’élection communale, celui de Naina Andriatsitohaina a choisi une attitude diamétralement opposée : celle d’attendre dans la sérénité les résultats publiés par l’organe officiel compétent, à savoir la CENI.
Que ce soit sur les réseaux sociaux que dans les supports  traditionnels, le QG du candidat IRK, Naina Andriatsitohaina, est en effet avare de déclarations officielles depuis le début de la publication des premières tendances  par la CENI. Ce n’est pourtant pas faute pour ce patron de presse d’avoir les moyens de s’exprimer. Outre ses propres titres, l’homme est soutenu par une armada d’organes de presse du pays. C’est pour dire que la stratégie  du silence radio a été délibérément choisie.
Ce qui n’est pas le cas du camp de son principal adversaire qui, en l’espace de 24 heures, a fait deux déclarations  fracassantes. Et pas par n’importe qui puisque ce sont ses deux têtes de ligne qui sont  montés au front, à savoir le candidat Randriamasinoro Ny Rina lui-même, suivi du N°1 du parti TIM, Marc Ravalomanana en personne. Alors que le premier, tout en faisant état d’irrégularités, a appelé ses électeurs au calme, le second, particulièrement remonté,  a explicitement incité ses inconditionnels à contester jusqu’au bout le (futur) résultat du scrutin.

Publié dans Politique

Le parti Tiako I Madagasikara (TIM) est battu dans ses principaux fiefs, la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) et la Commune Urbaine d’Antsirabe (CUT). Une indigestion pour le président de ce parti, Marc Ravalomanana, qui se comporte actuellement comme un enfant mauvais perdant.
Les résultats des élections communales et municipales commencent à se clarifier. Les électeurs ont offert leur confiance aux candidats de l’IRD. La Capitale et la Ville d’eaux ne font pas exception. Les électeurs tananariviens et antsirabéens ont voté pour les candidats orange. A Antananarivo, Naina Andriantsitohaina est en tête de liste tandis qu’à Antsirabe, Dr Unoh mène la danse. La mainmise du parti TIM sur ces localités est révolue actuellement. Ces élections communales et municipales ne manqueront pas de se refléter sur le paysage politique malagasy. Désormais, le parti adoubé à Madagascar est le MAPAR. S’en est fini pour le parti de l’ancien Président de la République Marc Ravalomanana. Outre ses lieutenants qui commencent à quitter le navire, il a été lâché par ses électeurs durant ces élections. Les défaites de ses candidats dans la CUA et la CUT constituent des gifles pour celui-ci, des gifles qu’il n’oubliera pas de sitôt, même pendant sa retraite politique. S’il en a la sagesse de prendre une retraite politique. A travers une déclaration télévisée hier, cet ancien maire de la Capitale incite ses partisans à récolter les preuves d’irrégularités à cette élection de mercredi dernier et de les déposer à leur QG. 

Publié dans Politique
vendredi, 29 novembre 2019

Chute libre ?

En chute libre. Tel est le constat général au terme des deux scrutins des Communales et des Municipales du 27 novembre 2019. Le niveau national des taux de participation tourne autour des 30 %. Dans certaines Circonscriptions, on a enregistré des chiffres catastrophiques, de l’ordre de 25%. Ce qui traduit un taux d’abstention record avoisinant les 70% comme c’est le cas à Antananarivo. Il faut admettre néanmoins que la participation effective des citoyens aux élections ne cesse de décroître. Pour ne citer que les derniers scrutins à partir des présidentielles de 2018,  les chiffres indiquant la tendance des participations accusent bien le recul sans précédent de l’engouement de la population. Le 7 novembre 2018, lors du premier tour de la présidentielle, le taux de participation, à l’échelle nationale, fut 53,95 %. Et le 19 décembre 2018, pour le second tour, le taux descendit à 48,02 %. Soit 6 points de moins. Une différence notable! Le 27 mai 2019, date du renouvellement des 151 membres de l’Assemblée nationale malagasy, le taux de participation des électeurs tournait autour de 40% au niveau national. Soit une fois de plus, une baisse de 10 points environ par rapport aux présidentielles de 2018.
Et enfin, lors des Communales et des Municipales du 27 novembre, le taux national de participation se cantonne à 30%. Il s’agit, précisons-le, d’une moyenne nationale. Car comme nous l’avons déjà soulevé plus haut, ce taux dégringole jusqu’à 25% dans certains endroits à l’instar de la Capitale. Ainsi, il y a bien lieu d’évoquer le cas d’une chute …libre ! Mille et une interrogations s’enchaînent. Pourquoi cette indifférence ou ce peu d’empressement du citoyen lambda à la chose politique électorale ? S’il y a une responsabilité à définir qui devrait porter le chapeau ? Qui seraient les vrais responsables ?Le peu d’enclin à la chose politique électorale peut se définir en plusieurs aspects. Etant donné que le jour du scrutin se fait le jour ouvrable, la majorité des électeurs en raison de la précarité de leur condition doit « d’abord » trouver de quoi manger. On vit « le jour le jour » (ny ho hanina anio, tadiavina anio).  C’est un motif simple mais réel. En plus, pour les petits salariés, leurs patrons les ont tout court retenus. Un petit calcul d’heures supplémentaires, svp ! En s’élevant un peu de la hiérarchie sociale, les citoyens électeurs en ont assez de la tromperie et des défaillances des responsables élus. Pour le cas d’Antananarivo, les partisans du TIM éprouvent de la lassitude voire des désappointements après les  résultats décevants de leur poulain, Mme Lalao Ravalomanana. D’autant que le candidat choisi par leur guru, Marc Ravalomama, un certain Rina Randriamasinoro, ne fait pas le poids devant le favori, Naina Andriantsitohaina du IRD/IRK. Mais, sur le plan général, il s’agirait d’un rejet de la population de la classe politique traditionnelle. En d’autres termes, la population aspire à un renouveau du système. C’est ici la grande chance de l’IRD avec Andry Rajoelina car la plateforme illustre la renaissance politique à Madagasikara. Les jeunes à l’image de Andry Rajoelina doivent forcément prendre la relève. Aussi, l’incurie des dinosaures de la politique est la première responsable de l’hécatombe sinon de la chute libre.

Publié dans Editorial

Fil infos

  • « Sosialim – bahoaka » sur fond de contestation - Les Forces de l’ordre soupçonnent des troubles intentionnels
  • Conjoncture - Andry Rajoelina va au-devant d’une population mécontente
  • Dénigrement du régime Rajoelina - Amnésie internationale s’en mêle !
  • MATP - Chasse aux remblais illicite
  • Attachement au principe de souveraineté - Tentative de meurtre médiatique à l’endroit d’Andry Rajoelina
  • Magouilles dans la distribution d'aides sociales - Le Président Andry Rajoelina avertit les chefs de Fokontany
  • « Sosialim - bahoaka » à Antananarivo - Les aides de l'Etat s'enchaînent dans les 6 Arrondissements
  • Remaniement imminent - Qu'un vrai leader soit à la tête du ministère
  • Ministère de la Défense nationale - Mise en garde contre toute désinformation
  • Finance publique - Un cours magistral, signé Rindra Rabarinirinarison

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Editorial

  • Bons réflexes
    A la guerre comme à la guerre ! On se défend par tous les moyens. On attaque sans état d’âme. Un seul objectif : la défaite de l’ennemi.Depuis le 20 mars 2020, le pays va en guerre. Etant une île et se gardant l’idée de s’immiscer dans les affaires des autres (Etats), Madagasikara n’est pas censé faire la guerre sauf qu’en cas exprès d’invasion étrangère. Toujours fidèle au sacro-saint principe de Non-alignement et de la Non-immixtion dans les affaires d’autrui, la République de Madagasikara joue la carte de la neutralité. Toutefois, la République Malagasy dispose d’une Armée et se réserve le droit de riposter contre toute attaque de quelque nature que ce soit. Quoi qu’il en soit, l’Armée offre ses compétences pour prêter main-forte en cas de nécessité dans l’intérêt supérieur de la Nation. La guerre que nous menons, en ce moment, est une guerre atypique sinon insolite mais virulente.…

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