Tout a commencé à propos d’une information glanée par la Brigade criminelle (BC4) à propos  des agissements d’un présumé trafiquant d’armes. Mais son investigation a finalement produit l’effet domino. Car le principal suspect que les fins limiers de ladite brigade ont interpellé dimanche dernier à Antanimena, n’est  pas uniquement entrainé dans une affaire de trafic d’armes.  L’enquête a également révélé que l’homme serait à la fois le fournisseur d’armes des gangs, mais il a bel et bien aussi participé dans le sanglant assaut survenu en août dernier à  Antsahamanitra.  Ce dernier est incriminé d’activités de trafiquants d’armes. Dès octobre dernier, la Police était informée sur sa présence à Ankasina. A l’époque, il aurait confié être en possession de plusieurs types de fusil en vue de les revendre notamment.   Il a expliqué que les fusils de gros calibres sont tarifés à 3,6 millions d’ariary et que les revolvers le sont plutôt à 1 million d’ariary. Les Forces de l’ordre ont voulu donc le piéger. Elles ont dépêché leurs éléments auprès du suspect, histoire de lui faire croire que ses armes les intéressaient. Les deux parties se sont donc donné rendez-vous. Mais rendu méfiant par cette proposition, le suspect a préféré ne pas pointer au rencard. Pour en avoir le cœur net, la Police s’était donc rendue à son domicile. Malheureusement, le gibier lui a échappé. Il a été révélé que, l’homme avait déménagé depuis. 

Publié dans Société

« Le décret n°2019-1866 du 25 septembre 2019 relatif au Gouverneur est conforme à la Constitution ». C’est ainsi qu’est libellé l’article premier de la Décision n°17-HCC/D3 du 28 novembre 2019 concernant le décret n°2019-1866 du 25 septembre 2019 relatif au Gouverneur. Cette décision de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), signalons-le, fait suite à l’initiative du président du Sénat, Rivo Rakotovao, demandant à la Cour d’Ambohidahy de statuer sur la constitutionnalité du décret suscité.
Dans ses considérants, le juge constitutionnel reprend l’article premier du décret en question, lequel dispose que « la fonction exécutive de la Région est exercée par un chef de Région portant le titre de « Gouverneur.». Après avoir déclaré que les termes  « portant titre » signifient qu’il s’agit d’une simple dénomination, la HCC de conclure que « le changement d’appellation du chef de Région en « Gouverneur » ne contrevient pas aux  dispositions constitutionnelles ».  Ambohidahy de souligner par ailleurs que « la désignation de l’organe exécutif de la Région par le pouvoir central a un caractère temporaire en vue du passage effectif au statut de collectivité territoriale décentralisée des Régions », non sans avoir rappelé auparavant que « le transfert de compétences et des moyens financiers constitue un préalable pour le statut de collectivité décentralisée des Régions » avant de poursuivre « qu’il revient à l’Etat de mettre en œuvre dans les meilleurs délais ce préalable, afin d’organiser les élections régionales dans un délai raisonnable".
Par cette décision, la HCC met en réalité fin à deux polémiques : d’une part celle portant sur la dénomination   « Gouverneur » qui ne figure pas dans la Constitution et d’autre part sur la désignation par le Président de la République dudit Gouverneur, donc du chef de Région,  lequel, selon la loi fondamentale, devrait être élu au suffrage universel (article 154).

Publié dans Politique

Les gladiateurs entrent dans l'arène. A partir de ce jour jusqu'à dimanche, les 48 professionnels séniors vont se découdre sur le parcours du golf club du Rova à Andakana dans le cadre du MCB tour championship Madagascar, première étape des 3 derniers tournois du Staysure tour 2019. Pendant ces trois jours de compétition en stroke play à raison d'un tour par journée, les pros de plus de 50 ans dont le Malagasy Jean Baptiste Ramarozatovo, à titre d'invité, auront à défendre chacun leur notoriété dans cette compétition accueillie pour la première fois par Madagascar.

 

Publié dans Sport

Notre article en date du lundi 25 novembre dernier relatif au scandale de l’Impôt foncier sur la propriété bâtie (IPBF) dans la Capitale a suscité moult réactions, notamment au sein des caciques du TIM. Nombre de ces derniers se sont mis à crier au « fakenews » en se basant sur des arguments plutôt superficiels, témoignant du même coup de leur méconnaissance des rouages des collectivités territoriales décentralisées.
Ainsi, certains de ces fanatiques du TIM de soutenir que la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA)  n’a rien à voir avec l’IFPB, lequel serait collecté par l’Etat central et versé dans les caisses de ce dernier. Il faut savoir pourtant que, bien qu’il soit régi par le Code général des impôts, l’IFPB fait partie des ressources fiscales des collectivités décentralisées. Ceci est encore consacré par la loi 2014 - 020 relative aux ressources des collectivités territoriales décentralisées dans son article 184, lequel dispose que « les recettes fiscales des collectivités territoriales décentralisées comprennent les produits des impôts directs, droits et taxes suivants : (…) l’impôt foncier sur la propriété bâtie (…)». S’agissant d’impôt local, il est versé entièrement dans les caisses de la Commune. En ce qui concerne particulièrement la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), l’IFPB est collecté
à partir d’une base de données qui, selon notre source d’information, est tenue par la direction financière de la CUA. Le fait de ne pas procéder à la mise à jour de cette base de données se traduira inévitablement par un manque à gagner pour la Commune, les nouvelles constructions échappant automatiquement à l’imposition. Le refus d’actualisation est d’autant plus incompréhensible  -  pour ne pas dire douteux  -  lorsqu’un recensement fiable est intervenu entre deux années fiscales. C’est le cas lorsque Randriamasinoro Ny Rina, alors directeur financier de la CUA, aurait refusé d’inclure les 15 000 constructions de plus détectées dans le 5e Arrondissement, suite au recensement financé par  l’agence de coopération allemande GIZ.

Publié dans Politique
jeudi, 28 novembre 2019

Tana-Masoandro, à la base !

Retour à la case départ ! De sources concordantes, on concocterait au sommet de l’Etat la révision à la base de la méthode d’approche relative à la mise en œuvre du grand projet présidentiel Tana-Masoandro. Certes, il ne s’agit nullement de remettre en cause le projet mais plutôt de revoir la copie des responsables directs auprès des paysans afin de pouvoir démarrer le chantier à Ambohitrimanjaka et à Ambohidrapeto. Le projet Tana-Masoandro entre dans la ligne droite des stratégies annoncées au sein de l’IEM et confirmées par les Velirano (point X) que le candidat n° 13 Rajoelina Andry Nirina s’engageait à  concrétiser durant la campagne électorale. Une fois élu et investi de ses fonctions de Chef d’Etat, Rajoelina met en branle la réalisation de ses engagements.
Tana-Masoandro s’inscrit dans l’objectif de désengorger Antananarivo. Par tous les moyens, il faut « éclater » la ville. C’est une option irréversible et incontournable. La création d’une ville nouvelle s’avère donc indispensable. La population s’étouffe, la ville vit dans l’étroit. Prévue pour abriter une population d’au plus 500.000 habitants, Tanà « loge » selon les dernières statistiques quelque 2.500.000 bonnes âmes. C’est effarant ! A l’état actuel des choses, l’extension de la ville est une question de … vie ou de mort ! L’expert en la matière, Mamy Rajaobelina, architecte urbaniste de son état, n’est pas allé sur le dos de la cuillère pour qualifier de « vital pour le futur de la Capitale » » le projet présidentiel Tana-Masoandro. Et notre architecte urbaniste de renom d’ajouter en substance que  le choix du site Ambohitrimamnjaka-Ambohidrapetro relève d’une option judicieuse. La localisation de Tana-Masoandro à cette partie Nord-Ouest de la Capitale résulte ainsi des études sérieuses et approfondies. Pour ce qui est du problème épineux de remblaiements des rizières, il ne faut pas trop fantasmer là-dessus. Et dire que nous nous sommes spécialisés dans des débats aux faux problèmes. Les remblais existaient depuis la nuit des temps à Antananarivo. Les grands rois Andriamasinavalona (1675-1710) ou Andrianampoinimerina (1787-1810) n’avaient pu rien faire pour ériger les digues sans recourir aux remblais. Plus près de chez nous, l’Hôtel de ville d’Analakely et la mythique Place du 13 mai ne seraient pas là sans avoir passé par des remblaiements. Et les exemples sont nombreux. Soulignons une bonne fois pour toute que la « Ville ou le Village des Mille » à l’époque d’Andrianjaka se limitait à de simples maisons d’habitation aux alentours immédiats de la case royale sur le haut de la colline Analamanga. Le reste, les « bas quartiers » d’aujourd’hui ne sont que des extensions nécessitant à tout moment à des remblais. Donc, il ne faut pas tromper les gens !
En dépit du caractère impérieux voire vital pour l’avenir d’Antananarivo, Tana-Masoandro peine à démarrer. En cause, l’échec de la méthode d’approche des techniciens du MATHTP auprès des paysans touchés par le projet. Une maladresse qui a donné l’occasion aux « ennemis de la Nation » de battre en brèche l’initiative. Il faut nécessairement revenir à la case départ et en parler en toute sincérité avec les paysans concernés. Mais avant toute chose, le locataire d’Iavoloha doit songer à remanier l’équipe jusqu’au plus haut niveau du Département. C’est une condition sine qua non de réussite.

Publié dans Editorial

Vers la fin de la cohabitation entre les anciens et les nouveaux billets. Après environ une quinzaine d'années de circulation, les coupures émises en 2003 et 2004 arrivent à la fin de leur validité le 31 décembre 2019. Le ministère de la Communication et de la Culture a mis à la connaissance du grand public, hier, cette décision. En effet, le Conseil de Gouvernement a adopté mardi dernier un décret mettant fin à la circulation de ces coupures.

Publié dans Economie
jeudi, 28 novembre 2019

LA UNE DU 29 NOVEMBRE 2019

Publié dans La Une

Fil infos

  • « Sosialim – bahoaka » sur fond de contestation - Les Forces de l’ordre soupçonnent des troubles intentionnels
  • Conjoncture - Andry Rajoelina va au-devant d’une population mécontente
  • Dénigrement du régime Rajoelina - Amnésie internationale s’en mêle !
  • MATP - Chasse aux remblais illicite
  • Attachement au principe de souveraineté - Tentative de meurtre médiatique à l’endroit d’Andry Rajoelina
  • Magouilles dans la distribution d'aides sociales - Le Président Andry Rajoelina avertit les chefs de Fokontany
  • « Sosialim - bahoaka » à Antananarivo - Les aides de l'Etat s'enchaînent dans les 6 Arrondissements
  • Remaniement imminent - Qu'un vrai leader soit à la tête du ministère
  • Ministère de la Défense nationale - Mise en garde contre toute désinformation
  • Finance publique - Un cours magistral, signé Rindra Rabarinirinarison

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Editorial

  • Bons réflexes
    A la guerre comme à la guerre ! On se défend par tous les moyens. On attaque sans état d’âme. Un seul objectif : la défaite de l’ennemi.Depuis le 20 mars 2020, le pays va en guerre. Etant une île et se gardant l’idée de s’immiscer dans les affaires des autres (Etats), Madagasikara n’est pas censé faire la guerre sauf qu’en cas exprès d’invasion étrangère. Toujours fidèle au sacro-saint principe de Non-alignement et de la Non-immixtion dans les affaires d’autrui, la République de Madagasikara joue la carte de la neutralité. Toutefois, la République Malagasy dispose d’une Armée et se réserve le droit de riposter contre toute attaque de quelque nature que ce soit. Quoi qu’il en soit, l’Armée offre ses compétences pour prêter main-forte en cas de nécessité dans l’intérêt supérieur de la Nation. La guerre que nous menons, en ce moment, est une guerre atypique sinon insolite mais virulente.…

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