Le président de la Fédération internationale de football association (FIFA), Gianni Infantino, est attendu à Madagascar à la fin de cette semaine. Sa visite à Madagascar entre dans le cadre de la réunion à Mahajanga de la commission des associations nationales présidée par Ahmad, vice-président de la FIFA et non moins président de la Confédération africaine de football (CAF). Au programme du patron du football mondial, une visite de courtoisie au Président de la République, Andry Rajoelina, au lendemain de son arrivée. Sitôt, Gianni Infantino rencontrera les principaux acteurs du football malagasy et principalement Patrick Pisal Hamida, administrateur directeur général de Telma. L’histoire du ballond rond malagasy de ces dernières années est liée étroitement avec cette société de télécommunication qui a toujours soutenu son développement à travers les compétitions nationales et ses sélections nationales.

Publié dans Economie

Taniah, la petite fille âgée de  9 ans, déclarée disparue à Avarabohitra Soavimasoandro Itaosy (Antananarivo) la semaine dernière, a été retrouvée saine et sauve avant –hier  à …Antanifotsy (Antsirabe), à 90 km de la Capitale.  Elle y a été séquestrée par la concubine de son père, d’après la Police nationale qui s’est exprimée hier à  travers le commissaire Fidy Andrianiandra, chef de division de la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM) à Tsaralalàna. C’est d’ailleurs auprès de cette entité que les proches de la petite Taniah ont déposé plainte. Notons que les parents de Taniah se sont divorcés. Tout a commencé  le lundi 12 novembre 2019. En rentrant de l’école aux alentours de midi, Taniah a été soustraite devant ses amies par la concubine de son père. La petite connait très bien la femme, du fait que dès fois, ils passaient  ensemble tous les trois le week-end. Depuis, plus de nouvelles après les recherches effectuées auprès des amies de la petite et de ses proches. Un avis de disparition a été de suite lancé sur les réseaux sociaux et repris par la presse le lendemain. La concubine de son père a expliqué son geste comme une vengeance à l’endroit du père de la petite. Durant l’enquête policière, elle a raconté qu’elle a subi des violences physiques perpétrées par son concubin quand ils étaient encore ensemble. Suite à ces brutalités, elle aurait fait une fausse couche. C’est pour faire comprendre au père de Taniah la souffrance de perdre un enfant qu’elle a accompli cet enlèvement, suivi d’une séquestration. Selon toujours le commissaire Fidy Andrianiandra, la petite Taniah, d’après ses déclarations, n’avait pas subi de mauvais traitement durant son « séjour forcé » avec l’ex- compagne de son père. Elle aurait toutefois émis son souhait de rentrer auprès de sa mère pendant sa séquestration à Antanifotsy.  Le père de Taniah était mis au courant par sa concubine de la présence de sa fille à ses côtés mais n’a pipé mot à qui que ce soit.

Publié dans Société

Les deux débats organisés dans le cadre de la campagne électorale pour les élections communales à Antananarivo Renivohitra étaient l’occasion pour les prétendants à la Mairie de faire connaître leurs programmes pour se faire élire. Ce n’était toutefois pas le cas de tous les aspirants maires. Le candidat Rakotoarisoa a passé le clair de son temps à lancer des piques à l’endroit des candidats Naina Andriantsitohaina et Ny Rina Randriamasinoro. Des attaques qui vont souvent au-delà des aspects relatifs à la gestion de la Capitale. Au cours du premier débat organisé par les employés de la Commune, le candidat Rakotoarisoa s’est longuement attardé sur la fortune du candidat Naina Andriantsitohaina. Lors du second débat, ce fut au tour du candidat Ny Rina Randriamasinoro d’en prendre pour son grade en raison de ses liens familiaux avec le couple Ravalomanana. A trop vouloir critiquer, ce Mpikabary en a oublié l’essentiel : présenter son programme. Pire, il a donné aux spectateurs l’image d’un candidat sérieux juste présent pour amuser la galerie. Bien que ses interventions soient appréciées par un certain nombre de personnes, pour beaucoup, il a juste fait valoir ses talents oratoires.
Le candidat veut surfer sur la défiance des Tananariviens envers la classe politique. Antoko politika madio, le nom du parti et l’un de ses slogans de campagne, laisse d’ailleurs sous-entendre sa volonté de se casser avec les pratiques politiques du pays. Mais la manière d’atteindre ces objectifs reste pour beaucoup à revoir.

Publié dans Politique

Carton plein pour Madagascar qui enchaine une deuxième victoire à l’extérieur après le succès à domicile face à l’Ethiopie. Surprenant mais logique, les Barea ont eu une envie de supériorité. Le score était très lourd en faveur de Madagascar. Les hommes de Dupuis, coach de l’équipe malagasy,  étaient comme à l’entrainement en battant largement le Niger par 6 buts à 2 lors de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2021, Cameroun, à Niamey hier.  Avec la maitrise parfaite du match, les Barea ont mené   par  4 buts à 1 dès la première période.  Les Nigériens ouvrent le score  à la 5e minute sur un coup franc axial transformé par Amadou Moutari mais ils n’ont pas eu le temps de savourer leur avantage. En effet, Lalaina Nomenjanahary a marqué  un but (à la 9e) seulement 4 minutes après celui des Nigériens,  sur une passe de Voavy Paulin. Grâce à un autre coup franc lancé par Carolus, Lalaina enfonce le clou à la 25e sur  une déviation de son pied gauche. Les Barea prennent l’avantage après avoir mené en début de rencontre. Deux minutes plus tard, Oussama trouve la barre transversale de Melvin Adrien, gardien malagasy, après une tête déviée suite à un corner. A la 32e,  Carolus trouve un penalty transformé par Anicet grâce à une faute de Daouda Kassaly le gardien nigérien,  qui écope un carton jaune.

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Avant de prétendre à la fonction de premier magistrat de la Ville des Mille, Randriamasinoro Ny Rina, le candidat-maire du TIM dans la Capitale, devrait rendre compte sur la gestion financière de la CUA du temps où il en était le DAF puis Secrétaire général. Des zones d’ombre continuent en effet de planer sur bon nombre d’initiatives de l’équipe dirigeante de la Municipalité, notamment l’opération de régularisation de permis de construire, les scandales des marchés d’Anosibe et d’Andravoahangy, celui des trottoirs transformés en espaces de vente ou en parkings privés, etc. pour ne citer que ces cas.
On se demande, en effet, où sont passés les 200.000 ariary par construction qui ont été collectés dans le cadre de l’opération permis de construire lancée par l’équipe de Lalao Ravalomanana en 2016 et censée permettre aux propriétaires de constructions illicites de régulariser leur situation. Jusqu’ici, on n’en connaît pas la suite alors que, selon les chiffres avancés à l’époque, près de 167 600 constructions étaient visées.
Rappelons que ladite opération de régularisation a été déclenchée le 20 octobre 2016 pour une durée initiale de 15 jours, laquelle a par la suite
été prolongée jusqu’au 4 novembre de la même année. Il a été demandé aux concernés, en sus des pièces justificatives du terrain, le paiement de la somme forfaitaire de 200.000 ariary, au titre d’on ne sait quoi au juste. Afin de convaincre les récalcitrants, la CUA avait brandi la menace de démolition des constructions de ceux qui n’auront pas profité de cette opportunité de régularisation. Ce qui a certainement eu pour effet de faire bousculer les contrevenants au portillon. Alors que la maire est à la fin de son mandat, cette opération semble être définitivement tombée aux oubliettes et l’on ignore à quoi ont bien pu servir les 200.000 ariary par construction collectés par la Commune. Or, si on suppose que seulement la moitié des cibles a été atteinte, la CUA a donc engrangé pas moins de 83 milliards de francs malagasy (soit un peu moins de 17 milliards d’ariary). A se demander d’ailleurs si cette recette, non prévue par les textes, a figuré dans le budget de la Mairie.
 

Publié dans Politique
mardi, 19 novembre 2019

Tanà et Tana-Masoandro

A l’heure où il est question de renouveler l’équipe dirigeante d’Antananarivo sous la houlette d’un nouveau maire, il s’avère opportun d’apporter sur la place publique d’utiles éclairages sur  l’opportunité permettant d’envisager en perspective un devenir sous les meilleurs auspices de la Ville des Mille, la Capitale de Madagasikara. Antananarivo se noie! Le bateau  battant pavillon « Antananarivo » coule. Un « naufrage » difficilement perçu par les pauvres passagers. Depuis son existence, il y a cinq cents ans, on peut être sûr d’une chose que la cité créée par Andrianjaka et qui est jusqu’à nos jours le centre névralgique du pays n’a jamais connu une situation aussi catastrophique qu’aujourd’hui. La ville ne s’en sort plus. Les dirigeants n’ont pas su suivre le rythme de croissance de la population d’Antananarivo. Les études sociologiques de l’Institut de sociologie de l’université de Bruxelles en 1968 montrent que la population d’Antananarivo connut une croissance poussive jusqu’en 1965. En effet, à la mort d’Andrianampoinimerina en 1810, la population de la cité fut estimée à 30.000 âmes. Environ un siècle et demi après, en 1945, elle était de 140.000 habitants. Et vingt ans après, en 1965, elle fut multipliée par deux, 321.000. Tandis que la population nationale est estimée à 6.355.810 habitants y compris les étrangers résidents à Madagasikara 101.377. Jusque- là, la vitesse de croissance des habitants de la Capitale ne pose pas tellement de problème. Seulement, depuis la dégradation économique et sociale du pays en particulier à partir de la Deuxième République, la situation commence à dégénérer. Concernant Antananarivo, la population fuit la misère et les insécurités des campagnes et vient s’agglutiner dans les parages et même à l’intérieur de la ville. Le plan d’urbanisme conçu à l’époque coloniale n’avait pas prévu qu’un effectif d’au plus 400.000 à 500.000 habitants, au grand maximum. Même topo pour les infrastructures routières à l’intérieur d’une superficie de 8700 ha (87 km2).

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mardi, 19 novembre 2019

La une du 20 novembre 2019

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Editorial

  • Groupe de Panorama, m'as-tu vu !
    Et voilà, le monsieur réapparait ! Après avoir été limogé du fauteuil de ministre de la Communication pendant quatre longues années, il terrait quelque part. Il remonte subitement en surface et micro à la main, occupe le devant de la scène. La traversée du désert, dans l'obscurité de la nuit, commence à lui taper les nerfs. La station de radio, la seule compensation après la « chute », lui avait été arrachée brutalement. Il faut bien bouger les f… !

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