vendredi, 21 mars 2025

La une du 22 mars 20025

Publié dans La Une

On ignore ce qui aurait dû se passer dans la tête de cette jeune mère de famille malagasy pour se servir de sa fillette de 6 ans pour gagner de l'argent d'une façon immorale voire déshumanisant pour l'enfant. La dame en cause prend ou filme des images, disons dans des poses obscènes de sa petite fille afin de les revendre ensuite au profit des sites de rencontre par "call rose" jusqu'aux Etats-Unis d'Amérique, selon la Police. « L'on y trouve les innombrables profils d'internautes. Mais cette jeune maman en cause troque son profil contre celui de sa fillette, et naturellement toutes les images à caractère publicitaire et immorale de sa fillette », explique une source policière. Et les infamies de cette mère de famille remontent à l’année 2022.

Mais grâce à une collaboration entre le Service central de lutte contre la cybercriminalité (SCLCC) de la Police à Anosy et le Federal Bureau of Investigation ou FBI américain, la femme suspecte a été arrêtée, jeudi dernier. Motifs : pédopornographie, abus et exploitation sexuelle d'enfant en ligne.

Notons que l'article 22 de la loi 2014-006 qui régit la cybercriminalité stipule que toutes prises de photos et autres vidéos montrant des enfants dans des scènes à caractère pornographique, sont poursuivies par la loi en vigueur. Et les contrevenants encourent le risque d'une peine allant de 2 à 5 ans d’emprisonnement, enfin s'acquitter d'une amende dans une fourchette comprise entre 2 à 10 millions ariary.

F.R.

Publié dans Politique
vendredi, 21 mars 2025

Brigade spécialisée

L’Etat veut en découdre face à l’anarchie à Antananarivo et ses environs. Le ministère de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire (MDAT) met en place une Brigade spécialisée. Selon les explications officielles fournies par le MDAT, la mission principale de la Brigade spécialisée consiste à « améliorer la gestion urbaine et lutter contre les risques d’inondation ». Un objectif de fond répondant aux besoins essentiels, aux attentes légitimes et de base de la ville des Mille et périphéries, un ensemble qui constitue ce qu’on appelle le « Grand Tanà ». D’ailleurs, un souci majeur depuis la nuit des temps. Les grands rois de l’Imerina, Andriamasinavalona (1675 – 1710), Andrianampoinimerina (1787 – 1810), entre autres, s’ingénièrent à construire des digues pour protéger Betsimitatatra et mettre à l’abri leurs sujets des crues et inondations. Peut-être qu’ils n’ont pas mis en avance de grands principes bien échafaudés mais l’objectif était là, le même qu’aujourd’hui avec les … mêmes résultats.

D’après toujours les termes des responsables du MDAT, la Brigade spécialisée s’érige en  une Unité qui est appelée à collaborer étroitement avec l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (APIPA) en synergie au sein de laquelle elle doit nécessairement opérer efficacement. Il s’agit donc d’une initiative visant à renforcer la réglementation en matière d’urbanisme et protéger les infrastructures publiques face à des pratiques illicites telles que les remblais et les constructions non autorisées sinon sauvages qui pullulent dans la Capitale malagasy et ses environs immédiats. L’objectif initial de la Brigade étant donc de restaurer la fonctionnalité des infrastructures publiques. Laquelle fonctionnalité qui est souvent perturbée par des occupations illégales d’espaces. Telles pratiques délictueuses qui non seulement risquent de donner du fil à retordre des actions de drainage mais elles exacerbent aussi les risques d’inondation devenant ainsi un péril réel pour la sécurité des habitants et des infrastructures existantes. De cette initiative à encourager, le Gouvernement entend manifester fermement sa volonté de garantir un développement urbain harmonieux et respectueux des normes environnementales et sécuritaires universellement reconnues. 

Les responsables du MDAT tiennent à préciser que les opérations de la Brigade spécialisée se concentrent essentiellement sur certaines cibles, des secteurs stratégiques,  de la ville des Mille tels que le Boulevard de Tokyo, la Rocade Est et Nord – est, les voies rapides et la route Bretelle. Bref, essentiellement les voies de dégagement autour de la Ville. Evidemment, ce sont des zones sujettes à une urbanisation ne respectant quasi nullement pas aux lois en vigueur en termes de nouvelles  constructions et également au dispositif relatif au plan d’urbanisme de la Ville. Un Plan valable pour toute agglomération urbaine.

Sous la tutelle directe du MDAT, l’équipe de la Brigade en synergie avec la Police de l’Aménagement du territoire mènera des actions allant du recensement des irrégularités à la mise en conformité des sites ciblés.

L’initiative du MDAT de mettre sur les rails la Brigade spécialisée mérite l’encouragement. Elle tombe à pic pour enfin indiquer le « stop » à l’anarchie galopante des occupations irrégulières et des remblais sauvages à Antananarivo. Les inondations qui ont trop sévi dans les bas quartiers et les zones de culture des environs de Tanà.

Le plus important consiste à bien coordonner les actions entre diverses entités notamment avec l’APIPA, l’AGETIPA et bien d’autres.

Ndrianaivo

 

Publié dans Editorial
vendredi, 21 mars 2025

Actu-brèves

Justice : remise de diplômes pour la promotion « Kanty ». Hier, la Cour suprême d'Anosy a vibré au rythme de la cérémonie de remise d’attestations de fin de formation de la promotion "Kanty" de l'Ecole Nationale de la magistrature et des greffes (ENMG). Cette promotion, marquée par une forte ambition, regroupait trois filières distinctes : la filière administrative, la filière financière et la filière judiciaire. L'événement a souligné l'importance de cette nouvelle génération de juristes pour le système judiciaire du pays. Dama Arsène, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et parrain de la promotion, a tenu un discours poignant, rappelant aux jeunes diplômés le serment solennel qui les attendait. Il les a exhortés à exercer leur fonction avec la plus grande équité et impartialité, insistant sur leur responsabilité dans la juste administration de la justice et le respect scrupuleux de l'Etat de droit. Son message a résonné fortement dans la salle, soulignant le poids de la mission qui incombait désormais à ces nouveaux magistrats. La cérémonie a été un moment fort, riche en émotions et en symbole. Et a non seulement célébré la réussite des étudiants, mais a également marqué l'entrée en fonction d'une nouvelle génération de juges, appelés à jouer un rôle crucial dans le maintien de l'ordre et de la justice au sein du pays.

 

Cybersécurité : Madagascar va bénéficier de l'expertise américaine. Une délégation malagasy, conduite par la ministre du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications, Stéphanie Delmotte, a effectué un voyage stratégique à Washington D.C. L'objectif principal de cette mission était d'entamer des discussions fructueuses avec le Bureau of Cyberspace and Digital Policy des Etats-Unis afin de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de la cybersécurité et de la transformation numérique. Les discussions ont porté sur les ambitions de Madagascar en matière de cybersécurité, notamment l'établissement d'un cadre réglementaire robuste pour la gouvernance des données, le projet de développement de data centers nationaux, une infrastructure essentielle pour le stockage et le traitement sécurisé des données à l’intérieur du pays. Enfin, l'amélioration de la connectivité, passant par l'extension des infrastructures numériques et l'utilisation d'énergies renouvelables, a été identifiée comme un élément clé pour un accès équitable et durable à Internet pour tous les Malagasy. Ces négociations ont débouché sur la signature d'un partenariat stratégique entre les deux pays. Cet appui permettra à Madagascar de mieux se prémunir contre les menaces cybernétiques croissantes et de profiter pleinement des opportunités offertes par le développement du numérique. 

 

Formation dans l’armée américaine : sélection rigoureuse des candidats. Le Bureau de coopération militaire de l'Ambassade américaine à Madagascar collabore étroitement avec le ministère des Forces armées pour identifier et sélectionner les candidats les plus prometteurs destinés à suivre une formation prestigieuse au sein des académies militaires américaines. Ce processus de sélection est rigoureux et exigeant, soumettant les aspirants officiers à des évaluations aussi bien académiques que physiques, afin de garantir la sélection des individus possédant le potentiel nécessaire pour exceller. Seuls les candidats démontrant des aptitudes exceptionnelles dans les deux domaines sont retenus. Une fois sélectionnés, ces étudiants bénéficient d'une bourse d'études complète de quatre ans, leur permettant de poursuivre leur formation supérieure dans l'une des trois prestigieuses académies militaires américaines : l'Académie navale américaine (US Naval Academy), l'Académie de l'armée de l'air américaine (US Air Force Academy) ou l'Académie militaire américaine (US Military Academy à West Point). Le programme académique, axé sur les sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM), est d'un niveau extrêmement élevé. Au-delà des compétences techniques, cette formation inculque des valeurs fondamentales de respect et de service, essentielles pour le développement de futurs leaders au sein des Forces armées malagasy. 

 

29 mars 1947 : commémorer pour ne pas oublier et s’inspirer des nationalistes tombés aux combats. Hier, la commémoration du 78e anniversaire de la lutte de libération de Madagascar du 29 mars 1947 a débuté officiellement dans l’enceinte du Stade Barea Mahamasina, marquant un moment crucial pour honorer les nationalistes tombés au combat. Cette célébration, placée sous le thème « Lutte de libération, passage du flambeau pour les générations futures », vise à transmettre l'héritage de ces héros aux jeunes générations. Le ministre de la Défense, le Général Monja Delphin Sahivelo, a insisté sur l'importance de perpétuer le souvenir de cette lutte et de cultiver un patriotisme fervent, rappelant le sacrifice ultime consenti pour l'indépendance du pays. Il a appelé à la défense des valeurs malagasy comme fondement d'un progrès durable, soulignant que la commémoration est l'occasion de renforcer l'unité nationale et de tirer des leçons du passé pour inspirer le développement actuel. Au-delà des cérémonies, le Gouvernement réaffirme son engagement envers les anciens combattants encore vivants, en leur assurant une pension à vie, des soins médicaux et une assistance sanitaire. Des événements annexes, incluant des expositions historiques et des soins médicaux gratuits dispensés conjointement par les médecins militaires et le ministère de la Santé publique, animeront cette célébration du 78e anniversaire. La lutte de libération n'est pas simplement un souvenir, mais une source d'inspiration pour construire un avenir meilleur pour Madagascar.

Publié dans Politique

Madagascar fait face à une menace croissante liée à la consommation de drogues de synthèse. Contrairement aux drogues végétales comme le cannabis, dont la culture est limitée par des contraintes géographiques et les effets, bien que nécessitant une longue thérapie, sont relativement mieux maîtrisés, les drogues synthétiques représentent un danger bien plus important. Facilement produites à partir de drogues de base comme la cocaïne, elles sont moins chères, plus addictives et extrêmement dangereuses, comme en témoigne la prolifération du "Rôrô" à Madagascar, il y a peu de temps. L'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) a alerté sur ce phénomène, soulignant le caractère mortel de ces substances responsables de centaines de milliers de décès par surdose chaque année. La jeunesse malagasy est une cible prioritaire de la lutte contre la prolifération des drogues de synthèse, leur consommation ayant des conséquences immédiates et potentiellement mortelles. Des rapports de l'OICS, dont la publication s'étale sur trois éditions, ont mis en lumière l'ampleur du problème et appellent les Gouvernements, notamment celui de Madagascar, à mettre en place des stratégies de lutte efficaces. Ceci inclut le renforcement des capacités techniques pour suivre les accords internationaux et améliorer la collecte de données, actuellement limitée par le manque d'outils sophistiqués et de formations adéquates pour le personnel.

Avant qu’il ne soit trop tard !

Le défi est immense, car la rapidité avec laquelle les trafiquants développent de nouvelles substances synthétiques dépasse les capacités de contrôle et de réglementation actuelles. « Les lots de drogues synthétiques, légères, peuvent être petits, et donc faciles à dissimuler ; ils sont acheminés par différents moyens, comme des drones, des services de messagerie et la poste », indiqua le document de l’OICS. Le processus de placement sous contrôle international est lent et réactif, laissant les autorités constamment à la traîne. L'avenir pourrait même voir l'utilisation de l'intelligence artificielle par les trafiquants pour accélérer la découverte de nouvelles molécules, augmentant encore la difficulté de la lutte contre ce fléau. La sensibilisation et l'éducation de la population, en particulier des jeunes, constituent donc un axe crucial pour contrer cette menace grandissante.

Nikki Razaf

Publié dans Politique

Les armes ont parlé la nuit de jeudi dernier, près du Stadium de Mangarano, à Toamasina. Sur place, la Police et des membres du tristement B13, ce gang qui a longtemps semé la terreur dans la cité portuaire de l'Est, ont échangé quelques tirs. Ces bandits s'apprêtaient à perpétrer une attaque armée dans les locaux d'une société de microfinance locale lorsque les Forces de l'ordre sont rapidement intervenues pour les contrecarrer. Enfin, procéder à leurs arrestations. L'affrontement était tel que six assaillants ont été mortellement fauchés par les tirs de la Police, toujours jeudi dernier.

Parmi les suspects tués, le présumé chef de bande. D'ailleurs, le terme B13 est tiré du nom de la victime, du moins pour l'initiale. « C'est lui qui a été vu en train de rafler les liquidités convoitées lorsque le gang a perpétré un braquage dans le bazar du Tranonjiro à Ankirihiry, le 10 janvier dernier », assure notre source locale.

Une employée de banque

Toujours dans le cadre de ces arrestations musclées, deux présumés complices de ces bandits ont été capturés vivants. L'une, puisqu'il s'agit d'une femme, est cette femme de ménage travaillant au sdin d'une banque à Toamasina. Elle serait l'informatrice du gang armé, lui donnant des renseignements précieux lorsque ce dernier, comme à ses sales habitudes, à propos des prochaines cibles c'est-à-dire les clients venant de faire un retrait dans cette banque. Quant à l'autre suspect, il jouait le rôle d'intermédiaire au service de ces bandits. Enfin, un agent des Forces de défense et de sécurité, purgeant actuellement sa  peine en prison, travaillerait aussi en intelligence avec le gang, selon le procureur de Toamasina, lors d'une conférence de presse avec les grands chefs de la Police de la capitale Betsimisaraka.

Meurtriers d'un policier

Ces présumés membres du tristement célèbre B13 comptent plusieurs méfaits à leurs actifs. Dans cette sombre liste, signalons le meurtre d'un policier à la station-service Shell d'Ambohijafy, en août 2022. L'attaque survenue le 7 septembre 2024 à Tanambao I, ou encore celle ayant visé un grossiste d'Ankirihiry le 13 mars dernier, ou surtout celle contre la banque BOA Augagneur, et qui s'est soldée par la mort d'un agent pénitentiaire, ce sont encore leurs méfaits !

L'on ne parle plus de ces braquages dont ces innombrables cash point en furent le théâtre. Les malfaiteurs ont pris plusieurs millions d'ariary.

Les différentes saisies d'armes dont un revolver avec 6 cartouches mais aussi deux motos utilisées par ces malfrats, furent le couronnement de ces arrestations musclées de la Police. Toutefois, cela ne veut pas dire, du moins côté Forces de l'ordre, que l'enquête soit pour autant terminée. Au contraire, la traque d'autres membres du B13 qui se seraient éventuellement fondus dans la masse, tels des poissons dans l'eau, se poursuit plus que jamais.

Franck R/Kamy

Publié dans Société

L’évènement « Sodiat Days » s’est terminé hier après deux journées intenses. Organisé par le groupe Sodiat, ce salon visait à aider les jeunes à trouver un emploi, en mettant en relation directe les candidats et les recruteurs. « Plusieurs entreprises au sein du groupe embauchent activement, d'où l'idée de créer ce salon pour permettre aux candidats de rencontrer directement les recruteurs », explique un responsable au sein du groupe Sodiat. Lors de la dernière journée du salon, le Café de la Gare, situé à Soarano, a été bondée, témoignant de l'intérêt des jeunes pour cet événement. Des milliers de jeunes gens se sont rendus sur les lieux pour découvrir les offres d’emploi et déposer leur candidature. Cette rencontre a permis aux candidats d’échanger directement avec les responsables d’entreprises, leur permettant ainsi de mieux comprendre les attentes des recruteurs et d’adapter leur recherche en conséquence. Tahiry, un candidat, a exprimé sa satisfaction. « C'était agréable, l'accueil était très bon durant ce salon. Ce que je n'avais pas anticipé, c’est que le groupe Sodiat regroupe plusieurs entreprises. Cela permet de bien choisir et de se concentrer sur ce qui nous convient. De plus, si vous êtes passionné et motivé, vous réussirez dans tout ce que vous faites. La passion motive à atteindre les objectifs », a-t-il déclaré.

Impacts

Ando, une autre participante, a remercié les organisateurs pour cette opportunité donnée aux jeunes. « Il est très difficile de trouver un emploi en ce moment. Heureusement, beaucoup d’offres sont proposées au sein du groupe Sodiat. Cette entreprise a une bonne réputation et offre des services de qualité. L'accueil est également très agréable », a-t-elle ajouté. Selon Voahangy, une mère de famille présente à l’événement, « cette initiative est importante ». La population malagasy est majoritairement jeune. Environ 50 % de la population a moins de 20 ans et les jeunes de moins de 24 ans représentent 65 % de la population. D'après les données de l'Institut national de la statistique (INSTAT), publiées en mars 2024, le taux de chômage à Madagascar s’élève à 6,6 %. Les jeunes âgés de 15 à 30 ans représentent 70 % des personnes sans emploi, selon l'Organisation internationale du travail (OIT). Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que ce taux de chômage atteigne 8,1 % d'ici fin 2025 dans la Grande île, ce qui souligne l'importance d’une telle initiative afin de faciliter l'accès à l'emploi.

Carinah Mamilalaina

 

 

Publié dans Société

Inédit. Madagascar s’apprête à accueillir, du 28 au 30 avril 2025, le Comité mondial des femmes chefs d’entreprises (FCEM) au Novotel Convention & Spa à Antananarivo. Cet événement, organisé par le Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM), se déroulera sous le thème « Vers une économie résiliente et inclusive ». L'objectif est de promouvoir le leadership féminin dans l’entrepreneuriat, tout en attirant des investissements étrangers.

Le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM), ainsi que l’« Economic Development Board of Madagascar » (EDBM) sont des partenaires clés dans cet événement. Leur soutien est crucial pour renforcer l’économie locale et faciliter la mise en place de collaborations entre les femmes chefs d’entreprises malagasy et les délégations internationales. « Cet événement représente une opportunité unique pour montrer le potentiel des femmes entrepreneures de Madagascar et nouer des partenariats stratégiques avec des acteurs économiques étrangers », a déclaré Fanja Razakaboana, présidente du GFEM.

 

Vitrine

Cet événement représente une vitrine exceptionnelle pour la promotion de Madagascar sur la scène internationale. Le soutien du ministère des Affaires étrangères, celui de l’Industrialisation et du Commerce, ainsi que du ministère du Tourisme et de l’Artisanat témoigne de l’importance que le Gouvernement accorde à cette initiative. « L’entrepreneuriat féminin est l’un des piliers du développement économique durable de Madagascar », a affirmé l’une des participantes, soulignant ainsi le rôle des femmes dans le tissu entrepreneurial local. Plus de 150 délégations internationales sont attendues pour participer à des ateliers, des conférences et des sessions de réseautage. Ces activités sont conçues pour favoriser l’échange de bonnes pratiques, le partage d’expériences et la promotion de collaborations entre les participantes.

Pour la présidente du GFEM, ce forum mondial est également l’occasion de renforcer l’innovation et l’autonomisation des femmes malagasy, tout en propulsant Madagascar vers un avenir plus inclusif et résilient. « Nous voulons montrer au monde que les femmes malagasy peuvent être des moteurs de l’économie et qu’elles sont prêtes à relever les défis économiques globaux », a-t-elle conclu.

 

 

Publié dans Economie

Après une pause d’assez longue durée, le stade d’Ampefiloha s'apprête à retrouver l'effervescence du « Hira gasy ». Ce dimanche, le public pourra assister à un spectacle exceptionnel. Il s’agit du show baptisé  « Hiragasy Goavam-Be », organisé par le ministère de la Communication et de la Culture. L’évènement aura lieu au « Kianjan’ny hira gasy », une enceinte emblématique conçue pour les troupes et les amateurs de ce genre musical. L’objectif principal étant de raviver l'esprit traditionnel d'Antananarivo.

 

Le lieu accueillera à cette occasion deux groupes de renom : Fredy Kely d’Imerintsiatosika et Rapaulson de Fenoarivo Gara. Ce duel promet d’être un affrontement de créativité et de virtuosité, où les artistes rivaliseront d'ardeur pour séduire le public. Les spectateurs auront une nouvelle opportunité de plonger dans un univers vibrant, riche en rythmes entraînants et en chorégraphies envoûtantes. Les performances seront ponctuées d’art oratoire, une composante essentielle du « Hira gasy », qui transmet des messages profonds à travers des chants et des dialogues. Les danseurs, avec leurs pas endiablés et mouvements synchronisés, transporteront l’auditoire dans un tourbillon de couleurs et de sons. Les costumes traditionnels, ornés de motifs éclatants et de perles scintillantes, ajouteront une dimension féérique à ce spectacle déjà prometteur. Le public est invité à arriver tôt, car les places dans les gradins sont limitées. Avec un prix d’entrée fixé à 3.000 ariary, l'événement devrait attirer un large public, comme à chaque fois que le « Hira gasy » est mis à l’honneur.

 

Le « Kianjan’ny Hira gasy » est un lieu emblématique qui permet à tous les talentueux de cet art intemporel de se produire et de partager leur passion à travers des paroles porteuses de messages. Ce retour du « Hira gasy » à Ampefiloha est plus qu'un simple spectacle. C'est également une occasion de rassembler toutes les générations, en mettant en valeur la richesse de leurs traditions. Le duel qui se déroulera ce dimanche sera non seulement une compétition, mais aussi un moment de communion entre artistes et spectateurs, une sorte d’hommage à l'héritage culturel du pays.

 

Si.R

Publié dans Culture

La sprinteuse malagasy Sidonie Fiadanantsoa portera haut les couleurs de Madagascar lors du Championnat du monde d’athlétisme en salle qui se déroulera du 21 au 23 mars à Nankin, en Chine. La Malagasy entrera en lice ce samedi 22 mars sur l’épreuve du 60m haies. Sa participation à cette prestigieuse compétition a été rendue possible grâce au soutien du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). La Fédération malgache d'athlétisme (FMA) a tenu à exprimer sa gratitude envers le Gouvernement notamment le ministre des Sports, qui a toujours répondu présent malgré les difficultés financières rencontrées.

Outre la participation aux Mondiaux en salle, la FMA a rappelé son programme d’activité pour 2025 pour le grand public, qui promet une année dynamique pour l’athlétisme malgache. Détection pour les CJSOI et les Championnats d’Afrique Cadets/Juniors

Le 5 avril, une sélection nationale sera organisée pour les jeunes athlètes de 16 à 19 ans sur les distances 100m, 200m, 400m et 800m. « Les meilleurs performers seront retenus pour représenter Madagascar aux Jeux de la CJSOI et aux Championnats d’Afrique Cadets/Juniors, prévus en juillet et août », comme le président de la FMA Dominique Raherison l’a bien mentionné hier.

Cap sur la saison 2025 : un calendrier bien chargé.

L’année 2025 s’annonce donc riche en défis et en opportunités pour l’athlétisme malgache, qui continue de briller malgré les obstacles. Le calendrier des compétitions d’athlétisme en 2025 s’annonce intense avec plusieurs événements majeurs. Le Championnat de Madagascar de Trail se tiendra à Mantasoa Ambatobe, le 10 mai, en parallèle avec l’Ultra Trail de Ôplateau (UTOP), un rendez-vous incontournable pour les passionnés de courses en nature. 

Le 25 mai, une journée dédiée à l’athlétisme sous toutes ses formes. Les plus jeunes auront l’occasion de s’initier à la discipline à travers le Kid Athletic, tandis que les élites et amateurs s’affronteront lors du Championnat de Madagascar de semi-marathon et de l’Open 10 km, qui se dérouleront simultanément à Alarobia en juillet : Le Semi-marathon de Mahajanga, organisé en collaboration avec VIMA, fera son grand retour après plusieurs années d’absence, offrant aux coureurs une belle opportunité de performance.

Le Championnat de Madagascar sur piste, le plus grand événement de l’athlétisme national, réunira les meilleurs athlètes du pays pour des épreuves de haut niveau les 27-28-29-30 août. La saison se clôturera en apothéose avec le Marathon International de Tananarive, le dimanche 12 octobre, avec un événement phare qui rassemblera athlètes locaux et internationaux pour une course mythique à travers la capitale.

Avec ces rendez-vous majeurs, la Fédération malgache d’athlétisme entend renforcer la compétitivité des athlètes malgaches sur la scène nationale et internationale. 

Elias Fanomezantsoa

 

Publié dans Sport

Fil infos

  • Rumeurs de remblayages et démolitions - L’Etat rassure les habitants d’Ambatolampy- Tsimahafotsy
  • Avant le sommet de la COI - Emmanuel Macron sera en visite d’Etat à Madagascar le 23 avril
  • Epidémie de Chikungunya - La Grande île encerclée
  • 5ème sommet de la COI à Antananarivo - Un rendez-vous axé sur la sécurité et la souveraineté alimentaire
  • Kabeso du roi Toera - Le processus de rapatriement à respecter
  • Réseaux sociaux - Le SG du MCC appelle à une utilisation plus responsable
  • ACTU-BREVES
  • Commémoration du 29 mars 1947 - Le sang versé ne sera pas vain
  • Actu-brèves
  • Pédopornographie - Une Malagasy arrêtée par le FBI et la Police nationale

La Une

Recherche par date

« March 2025 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
Pub droite 1

Editorial

  • Dignité et honneur en jeu !
    Dans moins d’un mois, Madagasikara sera le théâtre d’un rendez-vous de notoriété internationale. Dix ans après le sommet de Moroni en 2014, la Grande île accueillera, le 25 avril 2025, le Vème sommet de la Commission de l’océan Indien (COI) dont le thème principal portera sur « la sécurité et la souveraineté alimentaire pour le développement du marché de l’indianocéanie ». Un défi crucial pour les cinq îles sœurs, Madagasikara, la Réunion (France), les Comores, les Seychelles et Maurice, de l’océan Indien ! Le cas de Mayotte reste un « sujet fâcheux » ! Notons qu’en 2014, Madagasikara vient tout juste de sortir du long tunnel issu de la crise de 2009. A l’époque le pays, étant banni du Concert des Nations, se trouvait sur la pelouse étant indésirable des rencontres internationales. Mais après le retour à l’ordre constitutionnel et au respect de la démocratie, la Grande île intègre la…

A bout portant

AutoDiff