Publié dans Politique

Nouvel ordre économique mondial - Le Président Rajoelina appelle les pays à l’action

Publié le mercredi, 12 juin 2024


La première journée du forum des dirigeants mondiaux dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de l’Organisation des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) a débuté dans l’après – midi d’hier au palais des Nations à Genève, en Suisse. Un rendez – vous important qui permettra de discuter des enjeux et stratégies à adopter pour assurer les objectifs des Nations Unies en vue d’un nouvel ordre économique mondial portant sur un système plus équitable.
La série de discours prononcés par les hautes personnalités présentes au cours de cet évènement ont mis en avant l’importance du « multilatéralisme » pour un « nouvel ordre économique mondial. « L’inégalité du passé ne va pas dicter le futur. Nous devons défendre le multilatéralisme », a insisté le Secrétaire général de la CNUCED, Rebeca Grynspan. Pour sa part, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a soutenu que l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement, fixés par cette organisation, dépend également du développement économique et commercial qui profite à tous les pays du monde.
Construire un avenir équitable
De son côté, le Président Andry Rajoelina a lancé un vibrant appel à l’action à l’endroit de tous les pays du monde afin de « construire ensemble un avenir résilient, équitable et durable ». Au nom des pays en développement qui ont grand besoin de l’appui de la CNUCED, le Président a tenu à « porter la voix de tous les pays les moins avancés, longtemps et violemment victimes des effets néfastes des crises mondiales interdépendantes ». Une manière pour lui de s’associer au combat de cette organisation des Nations Unies qui plaide pour des échanges commerciaux plus justes et plus bénéfiques pour tous les pays. Et de poursuivre que « nous avons besoin d’une coopération internationale renforcée afin de bâtir un avenir où chaque nation, chaque communauté et chaque individu peut prospérer dans un environnement équitable ».
Concernant le contexte malagasy, le Chef de l’Etat a retracé les efforts engagés par le Gouvernement malagasy pour améliorer les secteurs du commerce et du développement, ainsi que pour faire face à tous les défis liés au contexte mondial afin d’arriver à une émergence. Il évoque notamment la récente adoption de la nouvelle loi sur les investissements et la refonte du code minier qui s’inscrivent parmi les principales réalisations visant à améliorer le climat des affaires.
Coopération internationale
Cette cérémonie a également été marquée par les interventions d’autres Chefs d’Etat comme le Président des Comores, Azali Assoumani et le Premier ministre de Tomer Leste, José Alexandra Gusmao ainsi que l’intervention par visioconférence du Président de la République populaire de Chine, Xi Jinping. Ce dernier a prôné l’importance d’une coopération économique « gagnant – gagnant » comme gage de stabilité. Le numéro un chinois a reconnu la nécessité d’aider les pays en développement afin de leur permettre de suivre la tendance vers le développement sous tous ses aspects. Le Chef de l’Etat chinois a, d’ailleurs, annoncé une nouvelle contribution de la Chine pour la CNUCED à hauteur de 20 millions de dollars pour les cinq prochaines années. Le conseiller fédéral Guy Parmelin – représentant la Présidente de la Confédération suisse à cette cérémonie – a, quant à lui, rappelé l’importance d’un système commercial fort et fondé sur un cadre règlementaire clair pour la Suisse.
Les échanges dans le cadre de ce forum des dirigeants mondiaux à Genève se poursuivront ce jour par un dialogue entre les Chefs d’Etat, des représentants ministériels et des membres du secteur privé pendant lequel le Président Andry Rajoelina fera une nouvelle intervention afin de partager ses visions et son engagement pour le développement durable. « Tracer une nouvelle voix pour le développement dans un monde en mutation », est le thème retenu pour ce forum qui prendra fin demain et devra aboutir à l’élaboration de nouvelles stratégies en matière de commerce et développement.
Sandra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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