A  J-1 des Jeux des îles, Madagascar annonce les couleurs. Du 19 au 28 juillet aura lieu à l'île Maurice et à Rodrigues, la 10e édition des Jeux des îles. La compétition réunira plus de 2000 sportifs venant de sept îles de l’océan Indien. Quatorze disciplines seront au programme : l’athlétisme, le badminton, le basketball, le beach volley, la boxe, le cyclisme, le football, l’haltérophilie, le judo, la natation, le rugby, le tennis de table, la voile et le volleyball. Seule la discipline rugby a promis devant les médias qu’elle remportera la médaille d’or quel que soit le prix à payer.  Les Makis Rugby à VII ont été reçus par le ministre coach Hajo Andrianainarivelo dans son bureau, hier matin. Pour que les joueurs puissent entamer dans la sérénité la compétition, le M2PATE a remis un sac de riz de 50kg aux joueurs pour leurs familles et une enveloppe ainsi que des polos, des shorts et des survêtements complets.  « Nous devons toujours mettre à l’esprit qu’on n’est pas là juste pour participer mais pour gagner », annonce le ministre Hajo Andrianainarivelo aux joueurs afin de les motiver. 

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Vendredi dernier, un présumé cerveau du kidnapping était interpellé à Tsimbazaza. Les investigations policières ont révélé qu’il serait impliqué dans des forfaits perpétrés avec ses complices d’un gang spécialisé à la fois dans le kidnapping, les braquages de véhicules sur la RN7 sans parler des attaques à main armée. Les faits. En octobre 2018, Maevatanana fut le théâtre d’une attaque armée. Les cibles : un couple de businessman local. Les assaillants ont fait main basse sur une somme de 80 millions d’ariary. Sitôt informée, la Police s’est mobilisée. Les recherches qu’elle a menées ont débouché sur l’arrestation d’un auteur présumé à l’assaut. La poursuite de l’enquête était telle que quatre autres complices supposés furent également démasqués à leur tour. Mais l’action policière était loin de s’arrêter de sitôt. Un renseignement a révélé que le présumé commanditaire a réussi dans une autre localité.
A nouveau, la Police était partie à la recherché du fugitif.

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2584. Tel est l’effectif des enseignants-chercheurs et chercheurs enseignants recensés à Madagascar. Les premiers travaillent auprès des universités et instituts supérieurs, tandis que les seconds s’exercent auprès des centres nationaux de recherche. La majorité d’entre eux exercent à Antananarivo, selon les informations recueillies auprès du SECES (Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants de l’enseignement supérieur). Cette statistique est largement insuffisante par rapport aux besoins. « Contrairement aux informations véhiculées, la relève existe dans le domaine de l’enseignement supérieur. Le problème réside dans la suspension du recrutement et du reclassement, ces dernières années. La preuve, plus de 1 250 demandes d’assistants et assistants de recherche ainsi que 250 autres de Maîtres de conférences ou Maîtres de recherche ont été reçues mais restent en suspens jusqu’ici », informe le Pr Sammy Grégoire Ravelonirina, président du SECES section Antananarivo. Avec le gel du recrutement, la majorité de ces diplômés de l’enseignement supérieur travaillent comme vacataires.

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« Miara-mirona ». Députée du District d’Ambatofinandrahana, Christine Razanamahasoa a été élue, sans surprise, présidente de l’Assemblée nationale lors de la rentrée parlementaire d’hier. Seule et unique candidate en lice pour le poste, elle a été « plébiscité » lors d’un vote à bulletin secret en séance plénière, avec 147 voix sur 147 exprimées.  4 députés étaient absents lors du vote. Elle avait été désignée, la veille, par la coalition majoritaire à la Chambre basse, Isika Rehetra miaraka amin’ny prezida Andry  Rajoelina, dont elle est issue, comme candidate au perchoir. Hier, sa candidature a reçu le soutien des députés élus sous l’étiquette d’indépendants, notamment ceux du « Groupe parlementaire de la République » présidé par le député Neypatraiky Rakotomamonjy. Opposition au pouvoir actuel, le Tiako i Madagasikara, par le biais de la députée Maître Hanitra Razafimanantsoa, élue dans le premier arrondissement de la Capitale, affirme également soutenir la candidature de Christine Razanamahasoa espérant que cette dernière respecte  la démocratie au sein de l’Hémicycle, soit ouverte et à l’écoute des députés. Son élection est logique. La parlementaire est une proche du Président de la République Andry Rajoelina.

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L’enquête menée dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier (PNF) français concernant les époux Ravatomanga (Groupe Sodiat) vient de prendre une tournure en faveur de ces derniers. En effet, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a infirmé, le 24 juin dernier, les ordonnances autorisant les saisies immobilières prises le 15 juin 2018 par le juge des libertés et de la détention concernant des biens appartenant au couple suscité situés sur le sol français. En clair, la Cour a ordonné la mainlevée immédiate des saisies en question, ayant estimé que les mis en cause n’ont violé aucune norme fiscale ou comptable en vigueur. Pour mieux comprendre cette affaire, il faut savoir qu’elle a démarré suite à des dénonciations, orchestrées visiblement par des politiciens malagasy, apparues dans la presse aussi bien nationale qu’internationale. Les délations en question accusent Maminiaina Ravatomanga de trafic de bois de rose, de corruption et de fraude fiscale. Selon certaines sources également, les accusations auraient été appuyées par une « déclaration de soupçon » de bien mal acquis effectuée auprès de la Justice française, une démarche qui aurait eu pour effet de déclencher l’enquête préliminaire du PNF.

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mardi, 16 juillet 2019

Que des ratages !

 L’audiovisuel public peine à sortir de l’auberge. Etant la plus ancienne sinon l’ainée des chaines de télévisions locales, la télévision malagasy (TVM) traine encore les pattes et se trouve, en dépit de tout, dans le peloton de la queue. Il fut un temps à ses débuts,  des années 60, où la TVM faisait la fierté du pays. Des Jean-Louis Rafidy et bien d’autres animaient les émissions avec brio. Des commentateurs d’évènements de haut vol avec des analyses intéressantes et instructives. Rien d’étonnant dans la mesure où ces animateurs de chaine avaient bénéficié des formations dans les grandes écoles spécialisées sous d’autres cieux. Les responsables de l’époque misaient en premier plan la formation des agents. Mais depuis, abandonnée à elle-même, la TVM ne cesse de dégrader. Les matériels à la disposition ne parviennent plus à suivre l’évolution des progrès technologiques de la communication. Or les besoins ne cessent de croître. Les régimes successifs dont notamment celui de la Deuxième République firent de la négligence en la matière. Les reportages des derniers évènements d’importance capitale pour le pays laissèrent à désirer. Un goût amer empoisonne la gorge des téléspectateurs. Le reportage en direct du grand défilé militaire du 26 juin au stade municipal de Mahamasina par le bon soin de la TVM provoquait un sentiment d’insatisfaction. Tant sur le plan technique que dans le domaine de la consistance des commentaires, la qualité de la prestation frise la médiocrité. En effet, la qualité technique des images transmises frôle le … n’importe quoi et les commentaires y afférents sont plats. On aimerait savoir l’historique complet de l’Armée malagasy, tout le parcours qu’elle a traversé. Un effort de documentation s’imposait. Les reportages en direct des évènements autour de l’accueil triomphal que toute population réserva à nos héros laissèrent perplexes les téléspectateurs. Non seulement, la qualité technique vole en basse altitude, au ras-du-sol, que la teneur des commentaires avoisine le creux.

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Fil infos

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Editorial

  • Enfin, du changement !
    Le verdict est tombé ! Le pouvoir sous la direction de Rajoelina Andry Nirina abrogea, ce mercredi 14 août 2019, en Conseil des ministres le décret n°2017-096 du 26 avril 2017 portant nomination du directeur général de la Compagnie nationale Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) Olivier Jaomiary. Nommé il y a deux ans et quatre mois de cela, le 26 avril 2017, sous le régime HVM, Jaomiary Olivier n’a pas réussi à convaincre ni le pouvoir en place, issu de la dernière élection, ni l’opinion publique notamment les usagers. Un moment, se croyant être indéboulonnable de son poste, au-dessus de toute tentative de limogeage, le désormais ex-DG de la JIRAMA finit par se faire rattraper en raison de son incompétence à redresser la Compagnie, mission principale qu’on lui avait confiée.

A bout portant

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